La familiarité engendre le mépris... et les enfants.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
C'est parce que la terre est une sphère que tout ce qu'elle engendre débouche sur des cercles vicieux.
Pour les enfants comme pour les livres, pour l'encre comme pour la semence, ça demande toujours confirmation.
J'aime faire des grimaces qui font peur aux enfants quand les parents ont le dos tourné. Je sais pas pourquoi je fais ça ?
Dans le domaine de la création, la pauvreté des moyens engendre la richesse du résultat.
On se brise même quand on est jeune et on se refait, mais on ne se refait pas jusqu'à redevenir intact.
Un père peut nourrir cent enfants mais cent enfants ne nourrissent pas un père.
Dis-moi, qui donc est ce jeune puceau à la mine chafouine ?
Je crois que les âmes des enfants sont les héritières d'une mémoire historique universelle venue des générations précédentes.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Il faut mettre le bébé au courant de tout ce qui le concerne, de ce qu'on fait et de ce qu'on fera pour lui dans l'immédiat ou dans un proche avenir. Pendant qu'on fait couler son bain, il faut lui dire : "Je fais couler ton bain". Cela, toutes les mères le savent.
On s'accoutume à tout dans l'abondance, il n'y a guère de dégoût dont elle ne console.
OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c'est le mystère de la conscience dans laquelle on n'entre pas ». Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs. Moëller : Lorsque l'on meurt, souvent [...] â–º Lire la suite
Les rapports de l'instituteur avec les parents ne peuvent manquer d'être fréquents. La bienveillance y doit présider : s'il ne possédait la bienveillance des familles, son autorité sur les enfants serait compromise, et le fruit de ses leçons serait perdu [...] â–º Lire la suite
Mais dans son pays, même si l'on ne voulait rien leur donner, on parlait gentiment aux mendiants. Dans son pays, on n'enseignait pas aux enfants à jeter des pierres à ceux qui imploraient la pitié.
L'idéalisme, c'est une habitude qui se prend jeune ou jamais.
Les habitudes du jeune âge reviennent avec force dans la vieillesse de l'homme.
Après tout, il faut avoir une jeunesse. L'âge où l'on se décide à être jeune importe peu...
La coutume pour les parents d'embrasser leurs enfants avant qu'ils ne s'endorment se perd : ils sont trop fatigués pour attendre que leurs enfants rentrent se coucher.
Je suis très reconnaissante d'avoir mes enfants dans ma vie; ils sont mes meilleurs professeurs. Mais prétendre que c'est toujours facile n'est pas vraiment vrai.
Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur apporter, les plaies du monde qui est le nôtre : le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces [...] â–º Lire la suite
Je suis obéissant ; je dois servir les hommes.Le courage me manque, et je m'y prends si mal !Effacez-moi, je vous l'ai dit, d'un coup de gomme,O dédain du silex, ô mépris végétal !
Ma mère adorait les enfants ; elle aurait donné n'importe quoi pour que j'en sois un.
Voir un jeune couple s'aimer n'est pas étonnant ; mais voir un vieux couple s'aimer est le plus beau spectacle qui soit.
Pour se faire riche, le mépris des richesses est la plus courte voie.
Aux femmes il est donné de ressembler leur vie durant aux enfants que nous étions.
Comment peut-on envoyer des enfants de Dieu, tuer d'autres enfants de Dieu, au nom de Dieu ?
Un jeune homme qui n'a pas pleuré est un sauvage et un vieillard qui ne rit pas est un insensé.
Une petite ville est l'endroit où, si vous voyez, au restaurant, une jeune fille dîner avec un homme assez vieux pour être son père, il est son père.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.