Le dimanche, les enfants s'ennuient. Vienne vienne la semaine, Lundi mardi jeudi, Car la rue est toujours pleine De lumière et de bruit !
Je pense 99 fois et ne trouve rien. Je cesse de penser, je nage dans le silence et la vérité me parvient.
Le silence est la plus haute forme de la pensée, et c'est en développant en nous cette attention muette au jour, que nous trouverons notre place dans l'absolu qui nous entoure.
Vois comme cette petite chandelle répand au loin sa lumière ! Ainsi rayonne une bonne action dans un monde malveillant.
La lumière est une chose qui ne peut être reproduite, mais qui doit être représentée par autre chose - par la couleur.
La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. Laissez-le rayonner, laissez-le faire.
Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir éperdu de clarté dont l'appel résonne au plus profond de l'homme.
Rien n'est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s'apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.
Les lois font les bagnes, les moeurs font les lupanars. La lumière crée le peuple, la nuit enfante la plèbe. La veste rouge du forçat est taillée dans la robe rouge du juge.
- Tu peux pas faire moins de bruit en marchant ? - Jenna peut pas nous entendre elle est aveugle.
L'amour, cette lampe que l'on déplace pour trouver une ombre nouvelle.
La pudeur est la conspiration du silence de l'impudeur.
La clarté est la politesse des professeurs.
La gaieté éclaire l'esprit comme la lumière du jour, et l'emplit d'une sérénité constante et perpétuelle.
Les gens sans bruit sont dangereux. Il n'en est pas ainsi des autres.
Le bien sans mal est comme la lumière sans ténèbres qui à son tour est comme la justice sans espérance.
L'amour n'est pas une relation sociale. Ca ne se dit pas, ce sont des choses qui ne se disent pas. L'amour n'est traduit qu'en silence ou en cri.
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
C'est parfois difficile à croire qu'il y a de la lumière au bout du tunnel quand les choses vont mal. Pourtant, à chaque jour, cela nous amène un pas à la fois vers cette clarté.
La parole perd parfois ce que le silence a gagné.
Passons passons puisque tout passe Je me retournerai souvent Les souvenirs sont cors de chasse Dont meurt le bruit parmi le vent.
Un silence est assez pour expliquer un coeur.
Sans crier gare, on vient m'arracher tout droit du mitard. La lumière du matin m'éblouit... un peu comme un hibou sorti de son tronc d'arbre en plein jour.
Nous sommes à la fois instrument et fin, inventeurs et professeurs, acteurs et observateurs. Nous comprenons, et nous espérons que les autres comprennent, qu'à cet égard il existe une similitude entre la science, les connaissances spéciales et générales que notre [...] â–º Lire la suite
Il ne reste en France du catholicisme que le bruit des cloches.
Le silence oblitère tout.
Qui n'a pas d'enfants n'a pas de lumière dans les yeux.
Bébé. Beaucoup de bruit d'un côté et aucun sens des responsabilités de l'autre.
La ville est loin. Plus rien qu'un bruit sourd de voituresQui meurt, mélancolique, aux plis lourds des tentures...Formons des rêves fins sur des miniatures.
Le tambour, avec tout le bruit qu'il fait, n'est rempli que de vent.
Au début, le silence fait mal ; avec le temps, il devient essentiel.