Un spectre hante les partis communistes : le spectre du socialisme.
- Le bois est vert ils sont partis vers le nord il y a une heure. - [Avec de bout de bois] Le bois est vert ils sont partis vers le nord il y a une heure.
Je n'aime pas les nihilistes, par contre on peut penser ce qu'on veut du national socialisme du point de vue éthique, c'est quand même une culture...
Ce qui découle du pessimisme, c'est la doctrine de l'absurdité de l'existence.
Le marché pénalise les minorités pauvres, alors que la démocratie pénalise les minorités riches.
La démocratie a du bon pour ceux qui savent en profiter.
La démocratie est parfois brouillonne, elle nécessite parfois un peu de patience aussi. (...) J'appelle chacun à rester calme, le processus fonctionne, le dépouillement touche à sa fin, on sera vite fixés.
Le meilleur argument contre la démocratie est un entretien de cinq minutes avec un électeur moyen.
La Démocratie ne va pas de soi. Il faut se battre pour elle chaque jour, sinon nous risquons de la perdre. La seule arme dont nous disposions est la loi.
Plus on enseigne la démocratie au peuple, plus il se sent faible, semble-t'il, et il réclame un père fort pour le protéger.
La démocratie ne peut pas consister uniquement en des élections presque toujours fictives et gérées par de riches propriétaires terriens et des politiciens professionnels.
Notre démocratie est parfaitement bancale. Elle n'avance que sur une seule jambe. Elle écarte de sa représentation plus de la moitié des citoyens.
Les partis politiques sont des sociétés modérément sympathiques dans lesquelles il n'est pas facile de faire réfléchir.
La démocratie doit être notre réponse au terrorisme.
La démocratie ne peut pas être exportée vers un autre endroit. Cela doit être un produit du développement interne dans une société.
Il est peut-être caractéristique de la culture purement laïque d'Orwell qu'il n'ait pu voir que dans l'Etat la possibilité du mal et l'ait refusée à l'individu - le péché originel étant un dogme bon à prêter à rire. Le socialisme [...] â–º Lire la suite
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
Si les grands principes de la démocratie sont universels, il n'en reste pas moins que leur application varie considérablement... Nous sommes au tout début de la route. Nous avons encore un long chemin à parcourir.
La démocratie s'accommode du communautarisme, des phénomènes sectaires. La République non.
Le communisme, c'est cette forme de démocratie où, périodiquement, les citoyens ont le droit d'aller voter "oui".
Ça, c'est le coup de théâtre démocratique : l'égalité est au départ, et non à la fin. C'est ce qui fait la différence entre la démocratie et l'égalitarisme : la démocratie suppose l'égalité au départ, l'égalitarisme la suppose à la fin.
Nous vivons dans une société qui valorise la précision, mais qui s'accommode d'une démocratie floue.
Les promesses de la soi-disant révolution du pluralisme et de la démocratie de Fidel Castro ont été et continuent d'être une fausse promesse et une trahison de tous les droits humains fondamentaux.
Les Grecs ont inventé une forme de base de la démocratie et posé toutes les questions qui intéressent l'homme.
Nous savons que les mesures violentes contre la religion sont absurdes; mais c'est une opinion: à mesure que le socialisme grandit, la religion disparaîtra. Sa disparition doit se faire par le développement social, dans lequel l'éducation doit jouer un rôle.
L'amour de la démocratie est celui de l'égalité.
L'ignorance est une mauvaise graine, que les tyrans cultivent parmi leurs sujets, mais qu'aucune démocratie ne peut se permettre parmi ses citoyens.
C'était la guerre froide et Mitterrand a nommé des communistes au gouvernement. Aujourd'hui, il n'y a pas de communistes en France...
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère.
Les hommes dignes et imposants sont partis et les hommes décevants sont restés.
Il faut toujours une doctrine à la force, même supérieure, tant les hommes ont besoin de croire et de faire croire qu'ils ont raison !