L'imagination s'entraîne. Ce qui ne s'entraîne pas, c'est l'émotion.
L'intelligence, c'est l'amour avec la liberté.
La quasi-totalité des gens, plus de 90 %, ont adhéré à la vaccination et c'est une toute petite minorité qui est réfractaire. L'immense faute morale des antivax est de saper ce qu'est la solidité d'une nation.
Le plus difficile pour le fabricant d'un appareil ménager, c'est d'en calculer la résistance de telle sorte qu'il cesse de fonctionner exactement le lendemain du jour où a expiré sa garantie.
Ce qui est grave dans un ménage, c'est que l'un des deux époux aime et l'autre n'aime pas. Mais s'ils ne s'aiment ni l'un, ni l'autre, ils peuvent être heureux.
Le nombre des écrivains est déjà innombrable et ira toujours croissant, parce que c'est le seule métier, avec l'art de gouverner, qu'on ose faire sans l'avoir appris.
Le grand premier rôle de la femme et qui va grandissant du XVIe au XVIIIe siècle, c'est celui de la favorite. Deux noms, deux types se présentent aussitôt à l'esprit: Mme de Maintenon, Mme de Pompadour.
Ce beau Nohant, si beau parce que vous y êtes ; envoyez de ma part à tous ses arbres mes tendresses d'ami. Vous savez comme j'aime les jardins, les fleurs. Je crois que c'est pour ça que je vous aime tant.
Maintenant je suis plus sage, je pense que c'est l'âge, on vieillit, on devient plus responsable, plus calme. Mais si je voulais me teindre les cheveux, par exemple en rouge ou en bleu, soyez sûr que je les teindrai !
Il y a beaucoup de bons livres autour. Les gens ne lisent plus. C'est une triste situation. La lecture est la seule chose qui vous permet d'utiliser votre imagination. Quand vous regardez des films, c'est la vision de quelqu'un d'autre, n'est-ce pas ?
C'est Elvis qui m'a réellement accroché à la musique. Quand j'ai entendu Heartbreak Hotel, je me suis dit "c'est ça !".
Les moulins ont quelque chose de très expressionniste. C'est un objet que j'ai toujours associé à la représentation de l'esprit d'une personne. C'est l'image d'un paysage mental.
Le poète, c'est l'homme attentif à des riens.
La politique, c'est de l'histoire en train de se faire, bien ou mal.
Quand on cherche à savoir, c'est pour un certain temps. Quand on décide de ne pas savoir, c'est pour toujours.
À chaque étape du processus, j'ai mis un point d'honneur à sous-promettre et à sur-livrer. À long terme, c'est le seul moyen d'assurer la sécurité de n'importe quel travail.
Il est très facile pour un couple d'éprouver de la joie ensemble. Mais lorsque vous ressentez la douleur ensemble, cela peut conduire à une telle profondeur et à une telle union. C'est à ce moment-là que vous fusionnez.
Beaucoup de gens aiment vous tromper et dire que vous n'êtes pas intelligent si vous n'êtes jamais allé au collège, mais le bon sens règne sur tout. C'est ce que j'ai appris en vendant du crack.
En politique, innover c'est toujours trahir.
Le difficile n'est pas d'avoir été quelqu'un, c'est de le rester.
La bière va bien avec l'idée de voyager. Dans tout pays il y avait toujours une bière à découvrir, la bière locale, c'est une constante universelle, pour l'intime satisfaction de la déguster en fin de journée, une fois le boulot terminé.
Est-ce qu'il y a vraiment tant d'atmosphères dans les romans d'Agatha Christie ? Peut-être qu'on se les invente - simplement parce qu'on se dit : c'est un roman d'Agatha Christie.
Le moins qu'on puisse demander à une sculpture, c'est qu'elle ne bouge pas.
Nous nous identifions avec nos dirigeants, mais c'est nous qui sommes dirigés.
J'ai un ordinateur que ma femme m'a donné. Tout ce que je sais faire, et je le fais tous les jours, c'est jouer à Spider Solitaire. Et je n'ai pas de téléphone portable.
Je suis très jeune de caractère, mais ce que je trouve formidable quand même c'est de vieillir en même temps, parce qu'on connaît beaucoup plus de gens, on a vu beaucoup plus de choses.
Ecrire, c'est renoncer au monde en implorant le monde de ne pas renoncer à nous.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
De toute façon, il vaut mieux une analyse désespérante dans une langue heureuse qu'une analyse optimiste dans une langue désespérante d'ennui et démoralisante de platitude, comme c'est le plus souvent le cas.
Vous avez la capacité et les dons de faire ce que vous voulez. C'est à votre tour maintenant de changer le monde. Oui, nous le pouvons !
C'est bon d'avoir eu un copain. C'est moins douloureux qu'une femme, quand ça vous quitte. On a toujours l'espoir qu'on restera copains, et que les moments passés ensemble ne seront pas effacés par de nouveaux souvenirs avec un autre.
- L'homme est pas fait pour travailler, c'est pas naturel.- C'est anomalique.- Mais oui...
Ce qu'il faut savoir, c'est si tu es déjà journaliste maintenant, parce que si tu l'es, tu pourras le devenir. Autrement non.
Je n'aurai été un mystère pour personne. C'est une solitude que je n'imaginais pas.
Amour : Deux bonnes fois a son aise le faire c'est d'homme sain suffisant ordinaire.
Je vois toujours où je n'ai pas fait les choses de la bonne façon. Je ne vois que le gros du travail. C'est un peu de ma sagesse, si vous voulez l'appeler ainsi.
C'est la première règle pour quiconque contrôle - ne pas nuire.
Les personnes célèbres sentent qu'elles doivent être perpétuellement sur la crête de la vague, sans se rendre compte que c'est contre toutes les règles de la vie. Vous ne pouvez pas être au top tout le temps, ce n'est pas naturel.
Je pense que c'est le génie des acteurs de pouvoir échapper à ce que les gens attendent d'eux. Sinon, vous devenez comme un ouvrier d'usine.
Le moment où vous adhérez à l'idée que vous êtes au-dessus de tout le monde, c'est le moment où vous devez être giflé.
Les tendances ne sont jamais un péché. Le péché c'est l'acte.
C'est cela vivre, ça se résume à cela finalement, faire quelque chose de ce qui nous arrive, sinon on reste là au bord du chemin, comme une bête apeurée, et on n'a plus d'autre choix que de crever.
La société, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme.
Mais la seule chose que nous connaissions au sujet de l'avenir, c'est que nous sommes profondément ignorants de ce qui va advenir, et que ce qui arrive effectivement est en général fort différent de ce que nous avions prévu.
C'est pas les sous qui font la richesse. C'est le contentement.
Quel que soit l'âge, c'est toujours un peu effrayant de s'engager dans une relation. Plus on vieillit, plus la personnalité s'affirme, plus on construit sa vie, et plus il devient difficile d'assembler les pièces du puzzle.
En fait ce qui vous a perdu dans votre monde, c'est que vos deux modèles de pensée officiellement antinomiques, capitalisme et anticapitalisme, libéralisme et antilibéralisme, ne s'opposent finalement pas sur grand chose. Il diffère sur la façon de distribuer les richesses, et c'est à peu près tout.
C'est une énorme responsabilité pour nous que de garder tous les yeux sur ce que nous faisons et de donner aux gens exactement ce dont ils ont besoin quand ils le demandent.
Mon père, quand j'avais 12 ans, m'a emmené à l'usine dans son bureau. Il m'a fait asseoir en face de lui et il m'a dit : "voilà, c''est là que tu finiras ta vie". C'était sinistre
Les malheurs, ça vient toujours du ciel. C'est peut-être pour ça qu'on les appelle des tuiles.