La politique, c'est de l'histoire en train de se faire, bien ou mal.
Il faut garder confiance en la vie. Parce que si on laisse le mal qui nous a été fait bouffer notre vie et notre confiance, on finit par ne plus voir partout que le mal.
La procrastination n'est guère plus mal que saisir l'impatience.
C'est notre grande maladie de parler pour ne rien voir.
Il n'y a rien qui n'aille mal chez le quidam moyen qu'un bon psychiatre ne puisse amplifier.
Quand on croit prendre parti, on est toujours, déjà, de parti pris.
On dirait que la souffrance et l'amour sont inséparables, et se plaisent ensemble.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] â–º Lire la suite
Le tragique de la vie, c'est que nous ne savons guère tirer parti des instants favorables.
L'homme s'ennuie du bien, cherche le mieux, trouve le mal et s'y soumet, crainte du pire.
L'esprit de parti abaisse les plus grands hommes jusqu'aux politesses du peuple.
Écoutes moi bien ma petite fille, si tu veux te barrer, barres-toi, mais barres-toi vite. Quand ça fait mal faut pas que ça dure. C'est comme quand on arrache un pansement, faut le faire d'un coup. On serre les dents et c'est fini.
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant.
Je n'ai pas d'idées générales, j'ai déjà du mal avec les idées particulières.
Nos dirigeants n'ont pas de politique culturelle forte. Ils ont tendance à voir la culture comme une distraction, non comme le point de départ de l'émancipation du peuple, qui permet d'ancrer une nation dans l'histoire du monde.
93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
La terre et le ciel sont bons ; le mal est entre le ciel et la terre.
Le mal qui nous fait mal, n'est pas le mal qui nous arrive mais le mal qu'on fait aux autres.
Il n'y a pas une idée qui ne passe par la politique ; bien heureux si elle ne s'y arrête pas.
Osez ! Ce mot renferme toute la politique de notre révolution.
Concevoir le diable comme un partisan du Mal et l'ange comme un combattant du Bien, c'est accepter la démagogie des anges.
La conscience est cette voix intérieure qui nous avertit qu'il y a peut-être quelqu'un en train de nous regarder.
J'ai fait mon premier gala dans un asile de vieillards. J'ai eu beaucoup de mal à les dérider.
Un réactionnaire est un somnambule qui marche à reculons.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
La résolution d'éviter un mal est rarement formulée tant que le mal n'est pas assez avancé pour rendre l'évitement impossible.
Etrange maladie que celle de la paternité. On se refuse à voir grandir et vieillir ses enfants, car on les voudrait, tant on les aime pour soi, toujours sous sa tutelle.
Et ne soyez pas comme elle qui détord son fil après l'avoir tordu avec force, en faisant vos serments à propos d'intrigues mutuelles parce qu'un parti a la majorité.
En politique comme ailleurs, y compris en amour, le succès est à ceux qui savent jouer, sur la scène publique, des rôles de composition et connaissent les lois de l'éloquence.
Il n'y a jamais eu autant d'enfants mal élèves depuis qu'il y a autant d'éducateurs.
L'enfance est une maladie - une maladie dont vous vous débarrassez