Le socialisme à notre époque est le résultat d'un goût maladif pour les sports d'équipe.
Toute une partie de l'art contemporain n'a pas d'autre objet que l'art lui-même.
Le socialisme est comme la morphine : on en prend d'abord par curiosité, pour adoucir une légère douleur, et fatalement, on augmente la dose.
Dans notre monde de certitudes, seul l'art contemporain permet de douter. Ouf !
Le socialisme est sans nationalité et il ne peut pas être la propriété d'un seul pays.
Le rêve est la vraie victoire sur le temps.
La civilisation a été l'un des éléments constitutifs de la puissance de l'Empire romain. Ce fut aussi le cas en Espagne, sous la domination des Arabes. La civilisation atteignit là un degré qu'elle a rarement atteint. Vraiment une époque d'humanisme [...] ► Lire la suite
La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
La belle époque, c'est maintenant ; une époque où la moindre des choses vaut beaucoup d'argent et où beaucoup d'argent ne vaut pas grand chose.
Mes fils, je préfère qu'ils soient nés dans le sport, plutôt que dans la musique classique. Parce que ça, ça me fait chier. J'ai rien contre. Mais je préfère regarder un match de curling qu'écouter du Mozart.
C'est toujours quand on est pour une équipe que c'est l'autre qui gagne.
Ou la vérité donne la force, ou la vérité déséquilibre, accentue les dissymétries et fait pencher finalement la victoire d'un côté plutôt que de l'autre : la vérité est un plus de force, tout comme elle ne se déploie qu'à partir d'un rapport de force.
L'anarchie, c'est la victoire de l'esprit sur la certitude.
Je sais qui je suis. Et après toutes ces années, il y a une victoire là-dedans.
Je rappelle qu'aux échecs, si la victoire est brillante, l'échec est mat.
Les affaires sont beaucoup moins transparentes qu'une victoire dans un Grand Prix ; dans une course, vous franchissez la ligne d'arrivée en premier et vous avez gagné. En entreprise, c'est différent.
Je ne joue pas contre une équipe en particulier. Je joue pour me battre contre l'idée de perdre.
La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline.
A une époque ou tout augmente, nous sommes heureux d' apprendre que les kilomètres, les mètres et les décimètres n' ont pas varié depuis le dernier septennat. Bravo !
La plus grande victoire c'est peut-être d'admettre sa défaite...
Je ne mâche du chewing-gum que dans deux cas de figure : quand je regarde un match qui concerne l'OM (à cause des nerfs) et quand je lis l'Équipe (toujours à cause des nerfs).
Une équipe qui n'a pas la foi fait perdre à son club un jeu victorieux.
Ce n'est pas la victoire que je voulais mais la lutte.
Nous vivons une époque révolutionnaire. La bonne nouvelle est que nous avons tout ce dont nous avons besoin pour laisser les combustibles fossiles dans le sol. Tout ce dont nous avons besoin, c'est que vous rejoigniez le reste du monde pour créer un avenir plus propre, plus stable et plus pacifique.
Qui ira donc compter les batailles perdues Le jour de la victoire ?
Victoire... Défaite... Ces mots n'ont point de sens. La vie est au-dessous de ces images, et déjà prépare de nouvelles images. Une victoire affaiblit un peuple, une défaite en réveille une autre.
Une moitié de la victoire est dans le choix du champ de bataille, l'autre moitié dans le choix du moment.
J'ai toujours senti le tennis et la victoire était un sous-produit de tout faire bien.
La composante presbytérienne de la Réforme n'est pas forcément libérale. Le libéralisme politique et économique n'a nullement jailli de la Réforme, qu'elle soit luthérienne, calviniste ou anglicane.
Tu sais, la victoire et la défaite, c'est pareil : ça se traduit par des larmes.
Aucune bataille n'est jamais gagnée... la victoire est une illusion de philosophes et d'imbéciles.