Les mots "steak" et "soja" associés ensemble, c'est comme si on me disait :"l'Everest en trikini".
Je pense que c'est un crime de dire qu'on s'ennuie quand le temps est précieux et qu'il y a tant de choses à faire dans la vie: lire, apprendre, regarder.
C'est rare quand tout va parfaitement bien en même temps.
C'est un vrai travail d'être en couple.
La question importante c'est qui Je suis.
Devenir adulte est un cap obligatoire. Il faut comprendre un jour que le feu, le danger, les maladies, c'est pour de vrai.
La vie est ce que nous la rêvons. La mesure de la vie, c'est l'amour.
En fait de femmes, c'est dans les huîtres qu'on trouve les perles.
Ce qu'il y a de difficile dans la charité, c'est qu'il faut continuer.
Le jazz, c'est ce qui nous permet d'échapper à la vie quotidienne.
Mars, Vénus, Saturne, ce qui m'étonne ce n'est pas qu'on ait découvert tous ces astres lointains, c'est qu'on connaisse leur nom.
Les ennuis, c'est comme le papier hygiénique, on en tire un, il en vient dix.
La liberté, c'est l'empire que nous avons sur nous-mêmes.
Une croûte de pain, ce n'est pas grand-chose, et c'est tout, cependant, pour le vagabond qui meurt de faim.
La parole est un acte pour les écrivains. C'est un acte dont on parle. Et donc ça fait des choses, ça produit des effets, ça agit. Ce n'est pas un jeu, un ensemble de règles de toutes sortes.
Lorsqu'on brise le joug de l'opinion, c'est rarement pour s'élever au-dessus, mais presque toujours pour descendre au-dessous.
C'est bien de commencer à naître par un vilain jour d'orage.
Je sais jusqu'où je peux aller et jamais en tout cas je ne prendrai le risque de nuire à ma santé. On n'emporte pas l'argent dans sa tombe. C'est à chacun de prendre ses responsabilités.
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
Le confinement c'est une contrainte, je le sais. C'est une contrainte pour les familles. Mais nous devons tenir pour protéger ceux qu'on aime.
Si je n'étais pas cinéaste, je serais critique de cinéma. C'est la seule chose que je saurais faire.
Un parfum est un objet intime, c'est le réflecteur du coeur.
Qu'est-ce que c'est, le fascisme ? - Je ne sais pas exactement. C'est une façon de haïr.
Parfois, insurrection, c'est résurrection.
C'est une lâcheté bien commune que celle d'immoler un bon homme à l'amusement des autres.
L'amour, c'est l'âme qui ne meurt pas, qui va croissant, montant comme la flamme.
Dans un escalier, la marche la plus dangereuse, c'est la marche funèbre.
Avoir un corps, c'est la grande menace pour l'esprit.
Etre un homme, c'est diminuer sa part de comédie.
Effrayant et banal ! C'est une combinaison atroce, la pire de toutes.
L'enfer est médiocre, l'enfer c'est l'échec de l'amour.
C'est plus facile d'être malheureux qu'heureux, et moi, tu m'entends, je n'aime pas les gens qui choisissent la facilité, je n'aime pas les geignards.
C'est le propre de jeune homme d'être amoureux et non pas d'un vieillard.
Le moment heureux pour le cinéma, c'est presque avant qu'on en fasse.
Pilotage pur, course pure, c'est ce qui me rend heureux.
Ce que gagner est pour moi, c'est ne pas abandonner, peu importe ce qui m'est lancé, je peux le supporter. Et je peux continuer.
La première fois que j'ai chanté sur scène, c'est vrai, c'était à l'Ancienne Belgique, et ça a été un moment... J'ai chanté faux, j'avais trois chansons, j'ai chanté tout faux, les trois chansons! Donc j'ai vu que c'était quand même quelque chose de particulier, le trac...
Ni l'échec ni le succès ne sont des compagnons fidèles et c'est pour cela qu'il ne faut ni redouter l'un, ni te satisfaire de l'autre.
C'est à une demi-heure d'ici. J'y suis dans dix minutes.
C'est bien, le progrès, mais ça fait trop longtemps que ça dure.
Ce n'est pas dans ses effets qu'on attaque un mal, c'est dans sa cause.
La vraie liberté, c'est de pouvoir repousser très loin les limites de sa liberté.
Choisir, c'est éliminer.
La meilleure façon de préparer notre ciel, c'est de passer notre terre à nous aimer.
Il y a un mode par lequel l'homme diffère de tous les autres êtres : c'est non pas par avoir, mais par connaître qu'il a.
C'est un bien petit espace qui sépare les vivants des morts. La preuve : vous pouvez le franchir en quelques secondes.
Aimer, c'est doubler son regard.
La révolution c'est l'opium des intellectuels.
Ce qu'on appelle une situation neuve au théâtre, c'est une situation impossible.
L'attention, en tout, c'est ce qui nous sauve.