C'est une règle éternelle de morale et de politique qu'il ne faut jamais pousser son ennemi jusqu'au désespoir.
Elles n'aiment pas qu'on leur dise des choses inexactes - et, ce qu'elles préfèrent, c'est en dire elles-mêmes, sachant parfaitement que personne ne saurait faire mieux...
Connaître, c'est se libérer. Mais il n'y a de liberté qu'en amour. Et aimer se dit de Dieu, non pas de l'homme.
S'il y a un amour pur et exempt du mélange de nos autres passions, c'est celui qui est caché au fond du coeur, et que nous ignorons nous-mêmes.
Le difficile en littérature, c'est de savoir quoi ne pas dire.
Les cauchemars, c'est ce que les rêves deviennent toujours en vieillissant.
Si les paroles d'un mort restent debout, c'est à cause des vivants.
Un kimono, c'est pas juste un bout de tissu, c'est une arme de guerre.
- Boom, la voilà la vérité ! La vérité c'est compliqué. Dans le plat les spaghettis sont tout emmêlés. T'as déjà essayer de démêler des spaghettis ? - Non. - Tu vois ? C'est ça.
C'est grande pitié quand beauté manque à cul de bonne volonté.
L'homme énergique et qui réussit, c'est celui qui parvient à transformer en réalités les fantaisies du désir.
Faire de la publicité, c'est agiter un bâton dans l'auge à cochons.
C'est une preuve de médiocrité philosophique que de chercher aujourd'hui une philosophie.
Ce qu'on aime dans la bonté, ce n'est pas le prix qu'elle coûte, c'est le bien qu'elle fait.
L'un des avantages du naturisme, c'est qu'on n'a pas besoin de tendre le bras pour savoir s'il pleut.
La majorité, c'est personne. La minorité, c'est tout le monde.
C'est un luxe paradoxal. Communier avec le monde dans la paix la plus parfaite, dans l'arôme du café.
J't'ai expliqué tout ça, une fois... Mais, il fallait bien t'effacer la mémoire tellement j'avais peur de ce que t'aurais pu nous faire... Mais aujourd'hui j'veux plus t'mentir. Je veux plus avoir peur de toi, plus jamais. Et surtout, je [...] ► Lire la suite
Le sommeil se flatte ; la vérité, c'est la mort.
Les publicitaires c'est comme le peuple élu : quand tout va mal c'est toujours de leur faute ; quand tout va bien ce n'est jamais grâce à eux.
Le vrai patriotisme c'est d'abord le culte de sa langue, expression par excellence de sa personnalité.
Humour, c'est amour ; ironie, c'est mépris.
Chaque personne est une armoire pleine d'histoires, il suffit d'ouvrir les tiroirs, c'est comme un chapelet qu'on égrène.
Il y a des gens qui n'ont de la morale qu'une pièce. C'est une étoffe dont ils ne se font jamais l'habit.
- Maître, ne trouvez-vous pas un tantinet ridicule que l'on vous appelle Maître ?- Elève appliqué, avant que de te répondre, je voudrais connaître ton sentiment à cet égard.- Maître, en toute humilité, j'estime en effet que c'est quelque peu [...] ► Lire la suite
La belle-fille parfaite, c'est celle qui mange sans sel, mais qui dit que c'est salé.
Allah a préparé pour ceux qui croient en lui des jardins sous lesquels courent des ruisseaux; ils y demeureront toujours : c'est la plus grande félicité.
C'est ça l'amour, c'est une arme incroyablement puissante qui peut nous donner des ailes comme nous écraser.
Bon ben si c'est lent alors, je vais prendre de la grenadine !
Quand les bonnes actions sont en baisse à la bourse de la vie, c'est que les obligations qui nous en sont faites sont dénuées d'intérêt.
Unijambiste : c'est un individu qui a déjà un pied dans la tombe.
On n'appartient qu'à soi-même et c'est à soi-même qu'on doit la fidélité la plus importante.
L'art comme l'absurde naissent tous deux du hasard. Ensuite les mots s'en mêlent, et tout devient légende, c'est-à-dire mensonge.
C'est du rêve enfanté par un désir nourri d'espoir que le génie tire ses accents les plus émouvants.
Ce n'est pas parce que les autres sont morts que notre affection pour eux s'affaiblit, c'est parce que nous mourrons nous-mêmes.
C'est la providence qui nous dirige, lorsqu'elle nous destine à jouer un rôle sur la scène du monde.
Il y a dans lire une attente qui ne cherche pas à aboutir. Lire c'est errer.
Rêver, c'est franchir les frontières du monde physique, c'est entrer dans la lumière pure, c'est être illuminé et donc illuminer le monde à l'intention d'autrui.
Prenez soin des enfants des pauvres, car c'est d'eux que jaillira la connaissance.
Se retourner sur sa vie, c'est prendre le risque de voir les traces du passé dans le sable de nos souvenirs.
La mémoire, c'est comme une valise. On met toujours dedans des choses qui ne servent à rien.
On ne sait jamais pourquoi on tombe amoureux de quelqu'un : c'est même à cela qu'on reconnaît qu'on aime.
Le baby-blues, c'est quand on montre l'enfant à la mère et qu'elle s'aperçoit qu'il a quatre mains.
Etre tenté, c'est être tenté, quand l'esprit dort, de céder aux raisons de l'intelligence.
Griffer quelqu'un, c'est encore une façon de toucher sa peau.
La science ne nous dit pas où nous allons - c'est le rôle de l'art - ; elle nous dit où nous sommes.
Ce qui nous empêche de voir Dieu, c'est que notre esprit est compliqué, et que Dieu est simple.
Si ça fait mal c'est que ça fait du bien.
C'est merveille combien peu il faut à nature pour se contenter, combien peu elle nous a laissé à désirer.
L'histoire permet d'expliquer le présent, de le justifier et de l'éclairer. Le passé, c'est une réalité analysée et filtrée par la science.