Savoir qu'on n'écrit pas pour l'autre, savoir que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais aimer de qui j'aime, savoir que l'écriture ne compense rien, ne sublime rien, qu'elle est précisément là où tu n'es pas - c'est le commencement de l'écriture.
Vouloir être de son temps, c'est déjà être dépassé.
La sagesse, c'est laisser croître ce qui naît, savourer ce qui est mûr et laisser aller ce qui est mort.
C'est quoi un leader sans les disciples qui le suivent ?
Déploie ton jeune courage, enfant ; c'est ainsi qu'on s'élève jusqu'aux astres.
L'anglais. Langue des affaires. Du grand commerce. De la richesse. Des notables. Le français, c'est bon pour le négoce, les petits trafics, les combines politiques.
Tout le monde a des choses à cacher et c'est normal. La transparence totale, c'est le totalitarisme.
C'est le sort d'un héros d'être persécuté.
Jdit toujours moi qu'il n'y a pas de traîtres, il n'y a que des gens qui étaient pas tes potes, c'est tout.
Le seul moyen d'allonger la vie, c'est d'essayer de ne pas la raccourcir.
Quand on décrit le présent du Brésil, c'est déjà, sans le savoir, du passé qu'on parle. C'est seulement en ayant déjà son avenir en vue qu'on lui donne son véritable sens.
Les opportunités sont souvent cachées derrière un dur labeur. C'est pourquoi peu de gens les reconnaissent.
Parler pour ne rien dire, c'est pour les trois quarts et demi des gens exprimer tout ce qu'ils pensent.
Qui joue perd. C'est mathématique. Les statistiques ne trompent pas. Et pourtant, il faut jouer pour gagner, même si les chances sont minces.
Il y a le visible et l'invisible. Si vous ne filmez que le visible, c'est un téléfilm que vous faites.
Une année qui finit, c'est une pierre jetée au fond de la citerne des âges et qui tombe avec des résonances d'adieu.
C'est toujours le chauve qui trouve le peigne dans la galette des rois.
Un chef, c'est fait pour cheffer.
La modernité, c'est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l'art, dont l'autre moitié est l'éternel et l'immuable. Il y a eu une modernité pour chaque peintre ancien.
C'est tout de même curieux de voir combien il est difficile de parler en bien de son prochain et combien le salir est aisé.
Capri, c'est fini, et dire que c'était la ville de mon premier amour.
La communauté, c'est la vie : c'est d'elle que vient notre capacité de survie.
Voila c'est moi, ça, je vais bientôt avoir 30 ans, seul encore, avec ma gueule de moi, sans rien pouvoir y faire. Je suis moi connement moi.
J'adore vieillir même si, physiquement, faut pas se mentir, c'est un peu pénible. Ce qui compte, c'est d'être bien dans son corps.
L'oeil du cyclone, c'est le seul endroit du cyclone qui respecte les lunettes.
Si un homme change de femme, c'est afin de trouver chez la nouvelle une oreille vierge pour ses histoires.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
La déclaration d'amour est le passage du hasard au destin, et c'est pourquoi elle est si périlleuse.
La laideur, c'est rassurant : il n'y a aucun défi à relever, il suffit de s'abandonner à sa malchance, de s'en gargariser, c'est si confortable. La beauté est une promesse : il faut pouvoir la tenir, il faut être à la hauteur.
L'élégance, c'est au-dedans de soi qu'on la possède.
Le collège façonne un être plus qu'on ne le croît. C'est pendant les cours primaire, classique et universitaire que les hommes sont marqués pour la vie.
La gloire, c'est comme un cigare qu'on mettrait dans la bouche par le bout allumé. D'abord ça brûle, et puis, on ne sent plus que la cendre.
Ce qui compte, en littérature, c'est la mise au jour, ou la recréation, d'une substance psychique nouvelle.
Vivons aujourd'hui c'est là que se trouve hier et demain.
C'est un joli nom, camaradeC'est un joli nom, tu saisDans mon coeur battant la chamadePour qu'il revive à jamaisSe marient cerise et grenadeAux cent fleurs du mois de mai.
La meilleur façon d'imposer une idée aux autres, c'est de leur faire croire qu'elle vient d'eux.
La mort vous croyez que c'est agréable ? C'est une malédiction, mais ce qu'il y aurait de pire, ça serait de ne pas mourir.
L'amour c'est n'avoir jamais à dire qu'on est désolé.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] ► Lire la suite
Vous devez passer votre vie à aimer et à penser ; c'est la véritable vie des esprits.
C'est une chose précieuse qu'une langue dont la discrétion est sûre.
En amour, ce qu'on aime c'est sa propre image flatteuse que l'autre vous renvoie de vous-même.
C'est dans le travail d'une vie que réside la véritable séduction.
Opium ! Poison de rêve Fumée qui monte au ciel C'est toi qui nous élève Aux paradis artificiels.
Un portrait, c'est une empreinte directe du vécu sur le temps.
La seule différence qui existe entre un caprice et une passion éternelle, c'est que le caprice dure un peu plus longtemps.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] ► Lire la suite
C'est à cela qu'on reconnaît les communistes : ils sont fous, possédés par le diable, ils mangent les enfants et, en plus, ils manquent d'objectivité.
Tout ce que je suis à présent, c'est un homme à la recherche de sa femme et de son fils.
C'est le bulletin de vote ou la balle, la liberté ou la mort, la liberté pour tous ou la liberté pour personne.