Penser que les agences de com' font l'élection, c'est prendre les gens pour des imbéciles.
Quand l'ennui me prend, moi, je bois énormément ou je mange énormément. Même si un plat n'est pas bon, je le bouffe quand même, pour savoir pourquoi c'est de la merde ou pour voir si par hasard il n'y a pas une bouchée de bonne dans le fond.
La première personne qu'aime un homme, c'est soi-même. Mais s'il a des enfants son plus cher désir est qu'ils soient meilleurs que lui en tout point.
J'ai donne le libre-arbitre, c'est-a-dire le pouvoir de choisir entre le bien et le mal. S'il ne pouvait choisir le mal ; il ne pourrait non plus choisir le bien.
Pourquoi ai-je si peu de contrôle ? C'est le cas de beaucoup de gaspillage et de douleur dans ma vie.
Ce qui nous trahit aujourd'hui, c'est la petite phrase sortie de son contexte.
La compassion n'est pas une affaire religieuse, c'est une affaire humaine, ce n'est pas un luxe, c'est essentiel pour notre paix et notre stabilité mentale, c'est essentiel pour la survie de l'homme.
C'est très facile avec l'appareil photo de montrer le côté positif de quelque chose.
Il n'y a qu'une chose qui se démode : la mode, et c'est la mode qui emporte le succès.
Le prix Nobel, c'est une bouée de sauvetage lancée à un nageur qui a déjà atteint la rive.
Quand les vices nous quittent, nous nous flattons de la créance que c'est nous qui les quittons.
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
N'importe quel peuple, à un certain moment de sa carrière, se croit élu. C'est alors qu'il donne le meilleur et le pire de lui-même.
Le type de relation le plus facile pour moi est avec dix mille personnes. Le plus dur c'est avec une.
Elle fout toute sa vie en l'air,Mais toute sa vie c'est pas grand chose.Qu'est ce qu'elle aurait bien pu faire ?À part rêver seule dans son lit,Le soir entre ses draps roses.
Prendre un livre dans une bibliothèque et le remettre, c'est fatiguer les rayonnages.
Les gens sont très piégés là où ils se trouvent. Quand ils entendent parler de « mode », ils sont intimidés, en particulier dans le haut de gamme parce que c'est tellement élitiste.
Ce que nous faisons dans notre groupe est à l'opposé des effets néfastes de la mondialisation. Nous produisons en Italie et en France et nous vendons en Chine, alors que d'habitude c'est l'inverse.
Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n'y comprenons plus rien.
Ce n'est pas si désagréable de vieillir si l'on ne coupe pas la vie en étapes, si on ne se dit pas : « Maintenant c'est fini, je suis entrée dans la vieillesse ».
Un jour, un acteur est parti pisser, ben j'ai coupé son rôle ! C'est tellement cher le cinéma.
La vérité. C'est une chose magnifique et terrible, qui doit donc être traitée avec une grande prudence.
C'est millimétré, c'est au pied à coulisse que Van Bronckhorst a mis le ballon.
Il sait que personne ne peut réussir en littérature. Écrire, c'est se confronter quotidiennement à l'échec.
C'est au cours d'un dîner copieux que la spiritualité de l'homme se manifeste avec le plus d'évidence.
La plupart des hommes, arrivés à un certain âge, craignent et haïssent la vieillesse. C'est pourquoi la plupart vieillissent mal et meurent avant le temps.
Les catholiques envisagent l'enfer sans en mourir, c'est plus confortable que rien.
L'opposition systématique se donne bien garde de demander quelque chose qu'elle pourrait obtenir, car alors il lui faudrait être contente ; et être contente pour l'opposition, c'est cesser d'être.
Ce qu'il y a de plus dur dans la vie, c'est d'être obligés de se détacher de ce qui nous est le plus précieux, ce pour quoi on donnerait tout. Comment continuer à vivre ?
Le monde se trompe. Vous croyez que c'est ce que vous gardez qui vous fait riche. On vous l'a dit. Moi je vous dis que c'est ce que vous donnez qui vous fait riche.
Les gens doivent faire ce qu'ils doivent faire. Nous ne pensons pas ou n'agissons pas tous de la même manière et c'est mal de juger les autres par nous-mêmes.
Je pense que ce qui est merveilleux dans la vie, c'est que nous gagnons en perspective alors que nous assumons différents rôles qui sont l'ouverture d'esprit et de coeur.
Le bobo est plutôt de gauche et il est plutôt poilu de la gueule. C'est la mode musulmane ça, d'être poilu de la gueule. Comme ça, ça vous fait prendre pour un FLN.
Notre amour c'est l'amour de la vie, le mépris de la mort.
La véritable intelligence ne connaît pas l'admiration, elle prend connaissance, elle respecte, elle estime, c'est tout.
L'intelligence c'est proposer à l'autre ce qu'on a de plus précieux, en faisant tout pour qu'il puisse en disposer.
L'homme d'affaires, c'est un hybride du danseur et du calculateur.
Pour un homme, recevoir le pouvoir, c'est un peu, comme pour un champ, recevoir la grêle. Pour les deux, l'important est de savoir si la culture, après, s'en remettra.
Dieu n'existe pas. S'il existait, depuis le temps que je dis des horreurs, il m'aurait déjà foudroyé. Ou Dieu est un mythe, ou il est sourd, ou c'est du mépris.
Aimer n'est pas un projet ; c'est l'instant qui nous éclaire.
On a le sens de l'éternité ou on ne l'a pas : c'est inné.
C'est marrant les cordonniers, ils arrêtent jamais de travailler, on dirait qu'ils aiment ça, et pour montrer qu'ils arrêtent jamais, ils se mettent dans une vitrine pour qu'on les admire.
Il ne faut jamais tenir à une foule le langage de la raison pure. C'est seulement à ses passions, à ses sentiments et à ses intérêts apparents qu'il faut s'adresser.
Chaque jour en tournant la page,Ressemble au début d'un voyage,C'est aujourd'hui que je suis né,Pour revivre et pour espérer...
A quoi ça sert les mots ? Pour tout ce qu'il y a vraiment de senti en douleur, ils arrivent quand c'est fini, apaisé. Ils parlent de souvenirs, impuissants ou menteurs.
La grande tristesse, c'est d'avoir eu vingt ans et de ne les avoir plus.
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
Se transformer tranquillement en cendres, en humus, engraisser les vers, nourrir les plantes, permettre au cycle de la vie de poursuivre son cours. C'est la seule forme d'éternité à laquelle je puisse aspirer.
On dit d'un homme seul qu'il n'apprécie pas la vie en société. C'est comme dire qu'il déteste la randonnée parce qu'il n'aime pas marcher dans une forêt épaisse par une nuit noire.
Un leader voit la grandeur chez les autres. Lui ni elle ne peut être vraiment un leader si tout ce qu'elle voit c'est elle-même.