Carlisle : Prenez la place de ceux qui allaient s'en aller. À moi la batte. Victoria : Et à moi la balle courbe d'enfer. Jasper : C'est pas ça qui nous empêchera de gagner.
C'est tout.
C'est très beau d'aller vers un solitaire, cela donne des frissons comme d'approcher un animal sauvage et doux. Le malheur c'est que, si vous réussissez à attraper un solitaire, vous le perdez : il n'est plus seul.
Ce que je préfère avec Internet c'est que l'on rentre dans la vie de vrais saligauds sans avoir à les fréquenter.
Adultère : c'est la distraction des femmes mariées.
Accepter les risques inévitables de la vie, c'est ce qui fait la noblesse de la condition humaine.
Qui on épouse n'a guère d'importance : le lendemain matin, on trouvera toujours que c'est quelqu'un d'autre.
C'est le rôle de tous les lendemains de faire disparaître le mystère.
Le bonheur, c'est tout de suite ou jamais.
Ce qui me fait plaisir, c'est que j'acquiers de la raison, sans perdre l'émotion excitée par le beau. Je désire bien ne pas me faire illusion, mais il me semble que je travaille plus tranquillement qu'autrefois, et j'ai le même amour pour mon travail.
Jamais la mesure du temps ne porte sur la durée en tant que durée ; on compte seulement un certain nombre d'extrémités d'intervalles ou de moments, c'est-à-dire, en somme, des arrêts virtuels du temps.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
Plus on est fort, plus on doit se manifester avec humilité. C'est cela être grand.
Les hommes c'est bien, l'amour c'est bien, c'est le mariage qui me déçoit un peu.
Quand j'étais jeune, je plaignais les vieux. Maintenant vieux, c'est le jeune que je plains.
Zidane et Figo, c'est beau de les voir jouer. Le ballon ne pleure pas quand il atterrit dans leurs pieds, moi je faisais pleurer le ballon.
Je n'ose pas bouger, je ne vis rien, quoi que je fasse c'est le désastre. J'aimerai être capable de mettre l'ours en fuite pour que tu n'aies plus jamais peur.
Gouverner, c'est choisir.
Aimer, c'est se donner corps et âme.
Le bonheur, c'est toujours ce qu'on voit de l'extérieur.
Ah ! Le mariage, c'est tout un sacerdoce.
La mort, c'est une évasion définitive.
Le pouvoir n'est pas une invention, c'est un état de fait et un état de siège.
Ecrire du théâtre, c'est aussi, sans doute, faire circuler subrepticement les images du désir.
Le monde se trompe. Vous croyez que c'est ce que vous gardez qui vous fait riche. On vous l'a dit. Moi je vous dis que c'est ce que vous donnez qui vous fait riche.
Un acteur joue un rôle et c'est tout. Je ne suis pas Spartacus. Je dois savoir toujours où je suis.
C'est bon cette vie autour de moi, cette vie concrète, épaisse, fermée ; ce mélange de petits drames insignifiants et d'usure quotidienne, sans horizons ni fausses promesses.
Ne te fie pas à tout le monde, mais à ceux ? Là seulement que tu as mis à l'épreuve. Dans le premier cas, c'est pure simplicité ; dans le second, sagesse.
Prendre un livre dans une bibliothèque et le remettre, c'est fatiguer les rayonnages.
Je ne suis pas un autre : c'est ce que je constate avec effroi.
C'est de notre devoir, en tant que parents et enseignants, de donner à tous les enfants un espace pour qu'ils construisent leur force émotionnelle et de leurs fournir une base solide pour leur avenir.
C'est une honte d'appeler quelqu'un comme une «diva» simplement parce qu'ils travaillent plus fort que tout le monde.
Aller au théâtre est très important : entendre des choses rares, belles, profondes, est très enrichissant. C'est la vie redessinée.
C'est en ne faisant pas les révolutions avec le peuple qu'on provoque les émeutes que le peuple paie.
La meilleure façon de vieillir, c'est d'attendre patiemment.
Le message de Gandhi, de Mandela, de Martin Luther King (...) C'est un message d'espoir dans la capacité des sociétés modernes à dépasser les conflits par une compréhension mutuelle et une patience vigilante.
Si les hommes se font tuer à la guerre, les femmes se font tuer à l'amour, mais c'est beaucoup moins glorieux !
La plupart des parents ne se font aucun souci pour leur fille jusqu'au matin où elle n'est pas là pour le petit déjeuner. Et là c'est trop tard.
Tout s'arrange en dînant dans le siècle où nous sommes Et c'est par des dîners qu'on gouverne les hommes.
Ce qui flatte réellement un homme, c'est qu'on le juge digne d'être flatté.
Vivre, c'est se cogner au présent.
Être soi, c'est aller vers les autres. Comme la source va vers la mer.
Retrouver les indices de son passé, c'est recoller les morceaux du moi brisé.
Il ne peut y avoir d'amitié là où se trouvent la cruauté, la déloyauté, l'injustice. Entre méchants, lorsqu'ils s'assemblent, c'est un complot et non une société. Ils ne s'aiment pas mais se craignent. Ils ne sont pas amis, mais complices.
Jamais on ne pourra oublier le lieu d'un bel amour, le décor d'une joie profonde ou le contexte d'une tendresse. C'est à travers de telles histoires que la géographie devient humaine.
Il n'y a rien de nouveau dans la pauvreté. Ce qui est nouveau, cependant, c'est que nous avons les moyens de nous en débarrasser.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
J'ai vraiment eu la chance d'avoir beaucoup de romance dans ma vie. C'est comme mon dernier luxe.
J'ai été au Chili. Le problème, c'est que tout est fermé à partir de six heures du soir. J'ai vu un flic dire à un gars « qu'est-ce t'en penses ? » ; l'autre lui a répondu « ben, comme vous ». Le flic lui a dit « ben, je t'arrête ».