La mort, c'est une évasion définitive.
J'accepte la fraude sur le prix, non sur la qualité.
Le jour approche, de l'anniversaire de la mort de mam. J'ai peur, de plus en plus, comme si ce jour-là (25 octobre) elle devait mourir une seconde fois.
Si le ciel tombe et que la terre s'écroule, mainte alouette sera prise.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
La mort d'un proche est un stimulant de la mémoire Tout revient en foule, le bon et le mauvais. Et les remords parfois. On se reproche ce qui n'a pas été accompli. Dans ce procès jugé à huis clos, le défunt est toujours acquitté. C'est soi-même que l'on condamne.
Le grand amour apporte toujours avec lui des idées de mort et de séparation.
Ce qu'on appelle "mourir" c'est achever de naître et ce qu'on appelle "naître" c'est commencer à mourir. "Vivre" c'est mourir en vivant. Nous n'attendons pas la mort : nous vivons perpétuellement avec elle.
La vie est un éclair mais la mort est sans fin.
Parfois, en essayant de répandre des rumeurs scandaleuses, on tombe sur une chose qu'il l'est encore plus. La vérité. Et la seule chose plus choquante que la vérité, sont les mensonges destinés à la dissimuler.
Partout où la peine de mort est prodiguée, la barbarie domine ; partout où la peine de mort est rare, la civilisation règne.
En serait-il des sentiments du coeur comme des bienfaits ? Quand on n'espère plus pouvoir les payer, on tombe dans l'ingratitude.
Tout bon cuisinier n'est jamais mort de faim.
La vue d'un corps endormi peut-elle appeler autre chose que le meurtre comme suprême tendresse !
Dieu sait qu' je n'ai pas le fond méchant,je ne souhait' jamais la mort des gens ;Mais si l'on ne mourait plus,J'crèv'rais d'faim sur mon talus...J'suis un pauvre fossoyeur.
J'ai un petit plan pour tous nous évader... Nous rentrons à Madrid, nous conspirons, le roi répudie la reine, la vieille épouse le perroquet, César devient roi, je l'épouse et me voilà reine.
La vie est un rêve dont la mort nous réveille.
Le charme de la mort n'existe que pour les courageux.
Dans tous les maux qui nous arrivent, nous regardons plus à l'intention qu'à l'effet. Une tuile qui tombe d'un toit peut nous blesser davantage mais ne nous navre pas tant qu'une pierre lancée à dessein par une main malveillante.
La mort n'est rien de plus qu'un changement éternel.
Quand je mourrai, j'irai au paradis,C'est en enfer que j'ai passé ma vie.
Quand on voit les souris s'amuser sur la peau du chat, on mesure le défi que la mort peut nous infliger.
Qui attend les souliers d'un mort risque de marcher longtemps nu-pieds.
La vie n'est que la mort qui vibre.
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
Le christ serait-il né mille fois à Bethléem,s'il ne naît pas en toi,c'est en vain qu'il est né.Il faut qu'en toi Dieu naisse.Christ serait-il né mille fois à Bethléem,s'il n'est pas né en toi,tu restes mort à jamais.
La mort n'arrive qu'une fois, et se fait sentir à tous les moments de la vie : il est plus dur de l'appréhender que de la souffrir.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ?
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
Qui ne désire pas la mort de son père ?