Tes pensées sont comme ces feuilles, il y en a beaucoup, dans tous les sens, laisse-les aller et venir, comme ça ; c'est parfait ; cet instant est parfait ; tu n'as rien à attendre de plus que ce que tu es en train de vivre ici et maintenant.
Les Oscars me semblent plus sérieux dans la mesure où ils sacrent un film qui a bien marché en salles. C'est plus clair ! Aux Césars, ce sont essentiellement les techniciens du cinéma qui votent, surtout en faveur des gens [...] ► Lire la suite
L'amitié ne consiste pas dans ces démonstrations excessives, dans cette ardeur effrénée qui n'appartiennent qu'à l'amour. C'est un feu doux, mais toujours égal, qui nous échauffe sans nous consumer.
Ma femme, c'est la patronne.
Tu sais ce que c'est la mélancolie ? Tu as déjà vu une éclipse ? Eh bien c'est ça : la lune qui se glisse devant le coeur, et le coeur qui ne donne plus sa lumière...
Emily : C'était quoi ça ? Est-ce que t'as entendu ? Aria : Oui je suis à un mètre de toi, bien sûr que j'ai entendu. Hanna : Hé oh ! Y'a quelqu'un ?! Spencer : C'est sûrement un lapin. Hanna : Hé oh ! Spencer : C'est un lapin Hanna, il risque pas de te répondre.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite
Le souvenir, c'est le don de seconde vie.
De nos jours, la richesse, c'est le pouvoir.
Dieu, c'est l'incompréhensible incontestable.
L'argot, c'est le latin des affranchis.
Ce qui compte, c'est d'avoir toujours quelque chose à attendre.
La difficulté n'est pas de mettre de l'esprit dans une comédie, c'est de le mettre là où il faut.
Quand les vices nous quittent, nous nous flattons de la créance que c'est nous qui les quittons.
Je suis comme un cerf-volant, si quelqu'un ne tient pas la bobine, je m'envole... Et toi, c'est drôle, je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer.
A quoi ça sert les mots ? Pour tout ce qu'il y a vraiment de senti en douleur, ils arrivent quand c'est fini, apaisé. Ils parlent de souvenirs, impuissants ou menteurs.
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès: l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie. Quant au progrès historique, c'est-à-dire la diminution de la violence, je ne le nie pas tout à [...] ► Lire la suite
La tendresse, c'est le désir qui dort, mais d'un oeil.
L'islamophobie n'est pas simplement un marché pour ceux qui font profession de la dénoncer, c'est un marché pour la presse qui la promeut.
Léopold a trouvé le bonheur, son bonheur. Ce n'est plus de construire des châteaux, c'est de délivrer le chant qui sommeille dans son coeur.
La première loi de la diététique semble être : si c'est bon, c'est mauvais pour la santé.
La seule raison pour laquelle mon travail semble être éclectique jusqu'à une certaine période, c'est parce que j'ai été un échec en tant qu'acteur.
C'est tout juste si on ne m'accusait pas d'inceste" après la sortie de Descente aux enfers.
Je suis une mère juive et c'est pas mal pour une musulmane. Je suis une asiatique de confession musulmane et une mère juive. Ça n'a aucun sens mais c'est comme ça.
Si nous croyons qu'il y a peu de choses drôles, c'est que nous ne savons pas les y voir.
Un homme glisse sur une peau de banane devant dix personnes. S'il rit, c'est de l'humour. Dix personnes glissent sur dix peaux de bananes devant un homme. S'il rit, c'est de l'imprudence !
Pour certains, la mort c'est la seule façon qu'ils ont de se prouver qu'ils étaient vivants.
Quand on fait beaucoup d'embarras pour raconter ses affaires, c'est qu'elles ne méritent pas qu'on en parle.
Ce qui fait la noblesse d'une chose, c'est son éternité.
De la vue naissent mille désirs ; c'est dans l'oeil, dit-on, que la gloutonnerie a son principe.
Le hasard dans certains cas, c'est la volonté des autres.
Vivre c'est pour qu'il en advienne quelque chose.
Les larmes méprisent leur confident sinon j'aurai pleuré, car pleuré c'est être consolé.
- C'est une histoire de larcins et de vengeance entre moines de peu de vertu !, m'exclamai-je, plein de doute.- Autour d'un livre interdit, Adso, autour d'un livre interdit, répondit Guillaume.
Ce qui compte dans l'âme, c'est ce que tu en fais de ton vivant, abruti !Je ne cherche pas à être un saint.Je ne suis pas contre, mais un saint, c'est dur.La vie d'un saint est chiante.Je préfère être ce que je suis
Je suis content d'être con ! C'est pas difficile d'être intelligent, tout le monde l'est ! Je suis prêt à tout pour pas être comme les autres, moi, même être con !
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
Le coeur c'est le petit grelot du pesant collier de la vie.
Habituellement, quand les gens disent que vous êtes belle, c'est qu'il y a une harmonie entre l'intérieur et l'extérieur.
C'est millimétré, c'est au pied à coulisse que Van Bronckhorst a mis le ballon.
Les profs de théâtre c'est genre : « - Fais l'arbre ! - Mais j'en suis pas un. - Mais fais le quand même ! » Tous des pervers !
Le jour où les gens auront compris que ce qu'il y a de plus amusant sur la terre, c'est de s'instruire et que ce qu'il y a de plus embêtant, c'est de s'amuser... Ce jour là le monde aura fait un pas gigantesque vers le bonheur !
Fêter le troisième millénaire : que cela puisse nous faire grand bien si c'est là pour chacun d'entre nous l'occasion de faire le bilan de notre vie.
Pour un homme, recevoir le pouvoir, c'est un peu, comme pour un champ, recevoir la grêle. Pour les deux, l'important est de savoir si la culture, après, s'en remettra.
Le progrès existe, c'est certain. L'américain moyen paie maintenant en impôts deux fois ce qu'il avait avant en guise de salaire.
L'important dans la vie, ce n'est pas ce qu'on aime, c'est d'aimer.
Vivre c'est pour en jouir.
Je la revois chez sa couturière, assise devant les grands miroirs à multiples faces, et disant : " Regarde ! Cinq images différentes du même sujet. Si j'étais écrivain, c'est ainsi que j'essaierais de dépeindre un personnage, par une sorte [...] ► Lire la suite
C'est l'écrivain qui pourrait capter l'imagination des jeunes et planter une graine qui fleurira et se concrétisera.
Tout était beau, parfait. On était quatre, ma soeur, mon père, ma mère et moi et c'est vrai que la mère c'est le noyau de la famille. La mère part et puis la famille explose.