C'est leur pertinence qu'on reproche aux impertinents.
Ce que les hommes appellent civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu'ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs.
Compter sur des regrets, c'est compter sans son hôte.
Les femmes détestent ressembler à tout le monde, mais c'est pire quand elle ne ressemble à rien !
La poésie, pour moi, c'est l'affiche sur laquelle on découvre une sublime nana.
Le seul truc excitant, c'est de réaliser ses fantasmes d'enfant.
Les journaux, c'est comme la fumée devant un terrier, ça fait sortir la bête.
Il y a des moments où on écrit parce qu'on pense participer à un combat. Cela a été le cas dans les débuts de ma carrière d'écrivain. Puis, peu à peu, se dégage finalement la vérité, une vérité plus nue, [...] ► Lire la suite
La condamnation à mort est un acte barbare... C'est le reflet de l'instinct animal encore présent chez l'être humain.
C'est un péché de se taire quand il est de votre devoir de protester.
C'est lorsque je suis devenu cendre, que j'ai compris que la passion tuait à petit feu.
Karine est une amie fantastique, c'est pour ça que le duo fonctionne, et on est un peu potaches. Il faut rester naturel.
C'est la manière dont les gens considèrent le vol de la pomme qui fait de l'enfant ce qu'il est.
Une des phases nécessaires de toute conquête, grande ou petite, c'est que les conquérants se querellent entre eux pour la possession et le partage des biens des vaincus.
C'est déjà assez triste de n'avoir rien à dire. Si, en plus, il fallait se taire !
C'est toujours l'inlassable médiocrité de la femme qui l'emporte.
Aller vers la solitude des grandes villes, c'est aussi aller vers la mort.
Dans chacun de nous il y a un peu de tous les autres ; c'est ça qui est intolérable. On ne peut pas être vraiment soi.
Je préfère ne pas penser à la mort, ou alors à celle des autres, c'est plus gai.
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.
Ce n'est qu'avec un juste dosage, s'apparentant à une forme de droit négocié, que l'intérêt du citoyen et du téléspectateur, c'est-à-dire l'intérêt général, pourra primer sur tout intérêt privé ou catégoriel.
Je suis extrêmement ambitieuse. Je ne comprend pas que les gens aient peur de le dire. Je ne veux pas vendre mon âme au diable mais je veux le succès et je ne vois pas en quoi c'est mal.
La véritable richesse, c'est l'esprit, et l'esprit à tous ses niveaux. Le franc peut baisser; si l'esprit monte, c'est le signe que tout se relèvera, se restaurera.
C'est toujours le baudet le plus laid qui passe la tête par-dessus la haie.
Le rascisme c'est comme les negres ca ne devrait pas exister.
Je me suis mise à la cuisine. C'est génial d'être une femme plutôt qu'une star qui passe son temps à voyager.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Lorsqu'un homme commence à soupçonner que son père avait peut-être raison, c'est généralement que son propre fils commence à lui donner tort.
Ne pas mentir, c'est dire ce qu'on sait, non ce qu'on croit savoir.
Réfléchir, c'est à dire à écouter plus fort.
Elle est acariâtre et autoritaire : c'est un boulet. Il l'a épousée quand même : c'est une boulette.
Les camps de camping, c'est quelque chose ! C'est un truc qui pue, qui coûte cher, où les gens s'entassent par plaisir et que si demain ils étaient obligés d'y aller, ils gueuleraient comme jamais !
Un manteau royal va toujours bien. C'est le triomphe de la confection.
Enseigner un méchant, c'est mettre le sabre à la main d'un assassin.
L'écriture, c'est comme les palpitations du coeur, cela se produit.
La formule nouvelle du roman, c'est de ne pas faire de roman.
Chaque soir, pendant les représentations d'une pièce de théâtre, c'est sur la même réplique que les spectateurs enrhumés se mettent à se moucher ; c'est le moment où la pièce faiblit.
Il faut être jeune. Être vieux, c'est ridicule et le ridicule, c'est mal.
L'humour est une forme de révolte. C'est aussi un remède à la colère, à l'emportement ou à la déprime ; il humanise les rapports, facilite l'irrigation du cerveau, décontracte les nerfs...
L'insécurité c'est la première des inégalités.
La culture, c'est ce qui reste quand le journal TV est terminé !
Je pense en effet qu'il y a une alliance possible entre la lucidité - la vie est absurde, ridicule - et la joie. Car être heureux, c'est toujours être heureux malgré tout.
C'est un esprit étroit qui ne peut pas regarder un sujet de différents points de vue.
La vie change et c'est cool. Vieillir est incroyable, je pense.
Solitude : c'est le même mot pour deux situations opposées, la solitude subie, la solitude désirée.
Le maître-mot dans cet univers, c'est amour.
Vous savez c'que c'est, de se lever tout les matins, désespéré, en vous disant que celle que vous aimez se réveille auprès d'un autre homme. Mais en même temps vous espérez qu'elle trouvera le vrai bonheur, même si ce ne sera jamais avec vous.
Bien sûr, il y a des risques. Mais le risque, c'est ce qui épice la vie
La guerre n'est pas une maladie... C'est un mal insupportable parce qu'il vient aux hommes par les hommes.
Pour son chien, tout homme est Napoléon. C'est ce qui explique la grande popularité des chiens.