Le maître-mot dans cet univers, c'est amour.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la haine et la guerre sont proscrits, où le silence est possible.
Bonheur gît en médiocrité, Ne veut ni maître ni valet.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi.
Paradoxalement, seul un incroyant pourrait éventuellement prouver la vérité de Dieu. Le croyant, lui est trop occupé à aimer : il ne guette pas des démonstrations, mais des caresses.
« Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur... Pas à Sparte. Il n'y a pas de place pour la faiblesse. Seul les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seul les hommes durs... Seul les hommes forts.
La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré et, pour être désespéré, il faut avoir beaucoup vécu et aimer encore le monde.
L'adversité sans doute est un grand maître, mais ce maître fait payer cher ses leçons.
Sans doute l'homme ne mérite-t-il d'être intégralement ni un objet d'amour ni un objet de haine pour l'homme. Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir tour à tour aimé et haï. Aimer et haïr, ce n'est qu'éprouver avec passion l'être d'un être.
Les auteurs de science-fiction prévoient l'inévitable, et bien que les problèmes et les catastrophes puissent être inévitables, les solutions, elles, ne le sont pas.
Se laisser aimer, c'est aimer déjà.
Qui méprise sa vie est maître de celle d'autrui.
Dire que vous pouvez aimer une personne toute votre vie, c'est comme si vous prétendiez qu'une bougie continuera à brûler aussi longtemps que vous vivrez.
Demander qui est « l'homme » et qui est la « femme » dans une relation homosexuelle, c'est comme demander quelle baguette est la fourchette.
Pour aimer les femmes, il ne faudrait pas les connaître, et pour les connaître, il ne faudrait pas les aimer.
On n'est pas maître de soi-même, amoureux comme je suis de toi.
Seul un homme pleinement humain sait bien aimer et sait bien haïr.
On ne peut pas aimer la quantité, on n'aime que la qualité.
L'esclave est un serviteur qui ne discute point et se soumet à tout sans murmure. Quelquefois il assassine son maître mais il ne lui résiste jamais.
On apprend à aimer un tableau dur, alors que des oeuvres plus légères se fanent vite.
La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
Le seul secret qui vaille d'être dévoilé, ce que nous sommes incapables de faire, c'est celui de notre relation avec Dieu. Les hommes n'entrevoient ce vrai secret que lorsqu'ils sont pris par le vertige des profondeurs.
Malheur à la connaissance stérile qui ne se tourne point à aimer !
Du moment que je peux aimer quelqu'un du fond du coeur, et même s'il n'existe pour moi que lui et lui seul, l'aimer m'aide à vivre. Même si je ne peux pas être avec lui.
- Dis moi un nom d'une personne qui soit parti de rien et qui ait trouvé le grand Amour ? - Un nom, elle veut un nom, mais j'en sais rien moi... Cette salope de Cendrillon ?!
Que chacun soit maître de son temps.
Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille.
Le maître véritable est celui qui, à travers son périple mental, s'est unifié le plus et le mieux.
Avoir un endroit où aller est un foyer. Avoir quelqu'un à aimer est une famille. Avoir les deux à la fois est une bénédiction.
Les formules et les remèdes peuvent maîtriser les serpents venimeux ; mais rien ne peut maîtriser le coeur du méchant.
Pourquoi mettre le verbe aimer à tous les temps, à toutes les modes, à toutes les sauces ? J'aime Mozart, j'aime ma mère, j'aime les frites... Il ne faut pas s'en servir à tout bout de champ, à l'avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goût, comme le chewing gum