L'humour est une forme de révolte. C'est aussi un remède à la colère, à l'emportement ou à la déprime ; il humanise les rapports, facilite l'irrigation du cerveau, décontracte les nerfs...
Ce n'est pas le cerveau qui génère la pensée, mais c'est bien la pensée qui génère le cerveau.
Si un homme traite la vie de façon artistique, son cerveau est son coeur.
Les gens qui se plaignent constamment vivent leurs malheurs deux fois. D'où leur humeur chagrine.
OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c'est le mystère de la conscience dans laquelle on n'entre pas ». Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs. Moëller : Lorsque l'on meurt, souvent [...] ► Lire la suite
La racine plonge dans la terre : le cerveau plonge en Dieu. C'est-à-dire dans l'infini.
Quand le coeur est gelé, le cerveau s'échauffe et file sa toile.
La révolte des étudiants n'est pas dirigée contre les malheurs que provoque cette société, mais contre ses bénéfices.
On gouverne avec le cerveau et avec les fesses, jamais avec les poings.
- Je n'ai pas tes compétences physiques et tu ne peux pas te mesurer à mon esprit. - Tu as un tel cerveau ? - Eh bien, par exemple : as-tu entendu parler de Platon, d'Aristote, de Socrate ? - Oui. - Des imbéciles.
L'homme naît avec des sens et des facultés ; mais il n'apporte avec lui en naissant aucune idée : son cerveau est une table rase qui n'a reçu aucune impression, mais qui est préparée pour en recevoir.
Un cerveau bien soigné ne se fatigue jamais.
Certes, il y a de bons et de mauvais moments, mais notre humeur change plus souvent que notre fortune.
Comment savoir dans quelle humeur on va les trouver au juste. Quand ils ont bien bu, ils racontent une blague, vous pincent où je pense, et on a de la peine à ce qu'ils ne deviennent pas tout de suite [...] ► Lire la suite
La vieillesse est une langue étrangère qu'il faut apprendre à un âge où le cerveau n'est plus guère disposé à acquérir de nouvelles connaissances.
Il faut vivre en intelligence avec le système, mais en révolte contre ses conséquences, il faut vivre avec l'idée que nous avons survécu au pire.
J'ai été interrogé par un employé du recensement. J'ai dégusté son foie avec des fèves au beurre, et un excellent chianti.
Nos conceptions de l'ouvrier-créateur, de quelque religion qu'elles nous viennent, sont bien les inventions les plus médiocres, les plus stupides, les plus inacceptables sorties du cerveau apeuré des créatures.
Le noeud est à la cravate ce que le cerveau est à l'homme.
Pour me comprendre, vous avez à me rencontrer et être autour de moi. Et puis que si je suis de bonne humeur - ne me rencontrez pas dans une mauvaise humeur.
Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
Je possède ce don d'observation appelé vulgairement cynisme par ceux qui en sont dépourvus.
La mauvaise humeur fait un procès sur rien.
L'art et la révolte ne mourront qu'avec le dernier homme.
Le cynisme c'est l'arme politique des gueux éduqués.
Je peut pas vivre sans téléphone ! C'est comme vivre sans cerveau ou sans chaussures !
D'ailleurs, chacune de ses paroles était de vanité, et il me parut avoir, comme la plupart de ces hommes, un cerveau d'enfant dominé par des mots de spécialiste.
Le comble du cynisme : Assassiner nuitamment un boutiquier, et coller sur la devanture : fermé pour cause de décès.
Je vins dans les villes au temps du désordre.Quand la faim y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de la révolteEt je me suis révolté avec eux.Ainsi passa le tempsQui m'était donné sur la terre.
Si vous pouviez utiliser votre cerveau comme vous utilisez votre cul...
- Pourquoi vous l'appelez Ikea ? - Parce qu'il a le cerveau en pièces détachées.