Pourquoi ai-je si peu de contrôle ? C'est le cas de beaucoup de gaspillage et de douleur dans ma vie.
Une fois qu'elle sait lire, il n'y a qu'une chose en laquelle vous pouvez lui apprendre à croire et c'est elle-même.
C'est totalitaire, l'ironie.
Vous savez ce que c'est le pire ? C'est de savoir que si j'avais levé la tête ne serait-ce qu'une fois durant le massage, on saurait qui est A.
la seule manière d'avoir un ami c'est d'en être un.
C'est classe, de choisir de mourir à vingt-sept ans. Ou à quatre-vingts ans. Entre les deux, ça ne ressemble à rien.
Sacrifier la conviction à la situation, ce n'est pas trahir, c'est simplement vieillir.
Sourire - c'est oublier la grimace.
C'est parce qu'on imagine simultanément tous les pas qu'on devrait faire qu'on se décourage, alors qu'il s'agit de les aligner un à un.
La plupart des hommes, arrivés à un certain âge, craignent et haïssent la vieillesse. C'est pourquoi la plupart vieillissent mal et meurent avant le temps.
Ce qu'aiment les hommes, ce que tu aimes, ce n'est pas connaître, ce n'est pas savoir : c'est osciller entre deux vérités ou deux mensonges.
Dieu n'est pas en arrière de nous. Il est à venir. C'est non pas au début, c'est à la fin de l'évolution des êtres qu'il le faut chercher.
La jeunesse, c'est ce qu'il y a de plus difficile à traverser.
Albert Cohen s'est trompé : ce ne sont pas les bruits de chasse d'eau qui tuent l'amour. C'est la crainte de l'ennui qui mue nos rêves flamboyants en cauchemars climatisés.
Vivre, c'est agir.
Parfois on dit : "On aurait presque pu... " Là, c'est la phrase triste des adultes qui n'ont gardé en équilibre sur la boîte de Pandore que la nostalgie.
Quand on a pas d'imagination, mourir, c'est peu de chose, quand on en a, mourir c'est trop.
- Il avait ce qu'on appelle un micro-pénis- Il aurait pu se faire opérer...- C'est ce qu'il a fait ! Il s'est fait greffer des micro-doigts.
Je ne suis pas un autre : c'est ce que je constate avec effroi.
La convention citoyenne, j'ai trouvé ça formidable. Vous avez des gens d'une humilité totale, qui passent leur temps à s'excuser d'être là, et qui ont sorti des mesures extraordinaires. Je crois beaucoup à l'individu, on peut parler à un supporter du PSG, c'est dur de parler à un stade.
Mon antirides, c'est le rire !
Je fais souvent l'analogie avec le tennis. A chaque match, les règles sont les mêmes, mais aucun jeu n'est identique. Le théâtre est comme ça. Chaque fois c'est différent.
C'est le mal d'une société, on ne sait plus dire que l'on s'aime.
Ce qui caractérise essentiellement l'axiôme, ce n'est pas d'être clair, c'est d'être fécond.
La seule raison de jouer sérieusement c'est de travailler sérieusement, et non l'inverse comme le croient la plupart des gens.
Ne soyez jamais un précurseur : c'est toujours au premier chrétien qu'échoit le plus gros lion.
Conter son rêve, c'est être revenu à l'état de veille.
Il y a une chose pire encore que l'infamie des chaînes, c'est de ne plus en sentir le poids.
Rien, c'est trop peu ; Dieu, ce serait trop.
Les souvenirs, c'est comme le cinéma : lorsque les acteurs sont jeunes, c'est parfois que le film est ancien.
L'homme qui dort, l'homme ivre, c'est l'homme diminué.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] ► Lire la suite
C'est cela la découverte moderne: que la vie n'est pas aussi répétitive qu'on le dit, que du neuf peut être inventé mais aussi qu'elle se répète atrocement.
En parlant des amoureux :Leur plus grand désir serait de voir le temps se figer, et c'est pourquoi ils n'ont rien de plus pressé que d'agripper leur appareil photo et de photographier leur bonheur. C'est la seule façon fiable de faire durer la passion.
Même le plus grand des machos est attiré par sa mère. Il y a des choses qu'on ne confie qu'à sa mère, c'est bizarre. La première odeur de femme est celle de sa mère.
La question commune qui se pose dans les affaires est, pourquoi ? C'est une bonne question, mais une question tout aussi valable est, pourquoi pas ?
Ecrire, c'est raconter des histoires. Peu importe comment vous le faites, vous dites: "Il était une fois". C'est ce qu'est l'écriture.
Ce que les gens devraient comprendre, c'est que j'adore le parti travailliste.
Même dans la personne la plus sophistiquée, c'est l'oeil primitif qui regarde le film.
Je pense que ce qui est merveilleux dans la vie, c'est que nous gagnons en perspective alors que nous assumons différents rôles qui sont l'ouverture d'esprit et de coeur.
Ce qui est touchant, c'est qu'on est arrêté dans la rue par des jeunes de 13 - 14 ans qui sont fans...
Ce n'est pas une bataille, la vieillesse, c'est un massacre.
Rêver c'est scruter les étoiles et savoir interpréter leur message.
L'humanité a besoin de sublime. Le sublime du sublime, c'est l'art. Le sublime de l'art, c'est l'avant-garde.
La défaite est tellement plus intelligente. On pourrait passer sa vie à la méditer. C'est auprès d'elle que l'on puise ses vraies ressources, que l'on sublime ses revanches. Que faire de cette défaite ?
Quand on fait beaucoup d'embarras pour raconter ses affaires, c'est qu'elles ne méritent pas qu'on en parle.
On dirait que la douleur donne à certaines âmes une espèce de conscience. C'est comme aux huîtres le citron.
Dans mes débuts je me serrais la ceinture. Maintenant c'est la ceinture qui me serre.
L'ingéniosité en amour, c'est comme la poésie en littérature. On peut s'en passer, mais c'est dommage.
La révolution, c'est une tentative pour faire aboutir les rêves.