La révolution, c'est une tentative pour faire aboutir les rêves.
La république est le seul remède aux maux de la monarchie et la monarchie est le seul remède aux maux de la république.
Les débats qui ont eu lieu autour du bicentenaire de la Révolution française montrent qu'il est impossible d'éliminer celle-ci non seulement de l'histoire, mais également de l'identité de la France.
Un mec qui se dit révolutionnaire et qui est encore vivant passé 50 ans, soit il a gagné et il est au pouvoir, soit il bosse pour les flics.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
Moi, je suis devenu anticommuniste à seize ans. J'avais été révolté par le comportement de certains justiciers d'occasion à la Libération.
L'immoralité, c'est la révolte contre un état de choses dont on voit la duperie.
De nos jours, un patron doit être révolutionnaire pour pouvoir survivre.
A quinze ans on ne sait pas grand-chose, on gobe encore, mais la graine de révolte germe doucement.
L'art et la révolte ne mourront qu'avec le dernier homme.