Ce n'est pas une bataille, la vieillesse, c'est un massacre.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
Il faut, quand le combat s'engage, que les uns soient vaincus, les autres vainqueurs. Mais je n'hésite pas à dire que, des deux côtés, ceux qui meurent sur le champ de bataille ne sont pas compris dans la défaite, et ont tous également la victoire.
Plus le champ de la pensée s'élargit, plus la patience et la tolérance augmentent.
La vieillesse est un tyran qui défend, sous peine de la vie, tous les plaisirs de la jeunesse.
Mais pendant des siècles, parlant des musulmans, nous avons dit que leur guerre sainte est une infamie ! Et maintenant nous ferions de même ? Aucune guerre ne peut être sainte quand elle entraîne le massacre et l'esclavage.
La vérité se meurt dans des limites, le champ de l'erreur est immense.
La vieillesse n'est pas un naufrage; c'est un lent travail de rouille en cale sèche. Jamais je ne finirai comme ça. Dès que je ne me sentirai plus en état de naviguer, je me saborderai.
Le philosophe doit regarder la vieillesse comme un préjugé.
Le Bon Combat est celui qui est engagé au nom de nos rêves.
Les seuls démons au monde sont ceux qui courent dans nos propres coeurs - c'est là que la bataille doit être menée.
Ce qui est admirable, ce n'est pas que le champ des étoiles soit si vaste, c'est que l'homme l'ait mesuré.
Quiconque nie l'autorité et le combat est anarchiste.
Le concept d'écriture devrait définir le champ d'une science.
Les quinquagénaires sont des impatients. Comme si l'approche de la vieillesse nous donnait des ailes. Des ailes qui ne procurent pas l'assurance de voler bien haut.
Au moment même où les jeunes hommes tournaient le dos aux stéréotypes de la virilité et adoptaient des comportements plus féminins, les femmes elles mêmes abandonnaient une part de leurs attitudes millénaires et s'emparaient des domaines jadis chasses gardées des [...] ► Lire la suite
Je quitte le bureau mais je ne quitte pas la bataille pour la paix.
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] ► Lire la suite
La guerre d'Espagne, pour les puissances européennes ? Un champ de manoeuvre et une répétition générale.
Aucune bataille n'est jamais gagnée... la victoire est une illusion de philosophes et d'imbéciles.
C'est comme désamorcer une bombe dans une maison hanté construite sur un champ de mines avec des dizaines d'ours tout autour, et les ours ils sont armés de couteaux.
Cultive assidûment le champ de l'amitié, et prends soin de tes véritables amis.
Moi j'ai survécu. Regina. Comment t'appelais-tu ? Non. Toi Regina. Comment t'appelais-tu, toi, soldat sans nom ? J'ai survécu. Vous, vous êtes morts. Moi j'ai survécu
Par les chevaux de bataille haletants qui font jaillir le feu de leurs sabots,Qui, le matin, se précipitent sur l'ennemiEn soulevant la poussière,Et qui pénètrent au milieu des troupes,En vérité, l'homme est ingrat envers son Seigneur...
Le Bon Combat est celui engagé parce que notre coeur le demande.
Il n'y a rien de plus terrible pour un soldat déjà anonyme que de mourir inconnu.
Dans la logique des signes comme dans celles des symboles, les objets ne sont plus du tout liés à une fonction ou à un besoin défini. Ils répondent soit à la logique sociale, soit à celle du désir auquel ils servent de champ mouvant.
Tu sors de la douche,Ô si fraîche et propre,Tu sens bon la fleur,D'un champ tout vert,Le monde brûle Marie,Il est creux, sombre et méchant.
Le libéral est celui qui quitte la pièce quand la bataille commence.
Jeunesse rêve, vieillesse décompte.
Le plus important, ce sont les yeux. Si dans un combat vous baissez les yeux parce que vous avez peur, vous êtes certains de la défaite.