J'adore cette époque viking, mais c'est aussi un peuple fataliste et cela a dicté leur intrépidité au combat et leur approche de la vie.
La vie devient une chose délicieuse, aussitôt qu'on décide de ne plus la prendre au sérieux.
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire, qui font croire que l'existence pour un temps restera ce qu'elle est.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Un enfant, qu'est-ce donc ? Un morceau d'amour égaré, un miroir, une victime, un signe du temps en marche.
Chaque image que je fais, chaque expérience de ma vie privée, chaque leçon que j'apprends sont les clés de mon avenir. Et j'ai foi en cela.
Il faut accepter de vieillir. La vie est précieuse, et quand on a perdu beaucoup de monde, on se rend compte que chaque jour est un cadeau.
Pas même Dieu ne réalise ses désirs. Du moins, il faut l'espérer pour lui pardonner la vie qu'il nous fait mener.
L'attachement à la vie est un des plus grand méfaits de l'amour.
Sous leur regard, la vie courante finit par s'envelopper de mystère.
Dieu n'a point imprimé sur le front des étoiles ce que la nuit des temps renferme dans ses voiles.
Seuls les Super-héros peuvent s'offrir une vie en couleur.
De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.
Les habitudes sont tributaires du temps et celle qui consiste à se lever ou à se coucher à une certaine heure est de toutes la plus puissante puisque c'est d'elle que découle le glissement de nos jours.
On peut rendre fou quelqu'un en l'empêchant de rêver. On peut aussi sauver sa vie en écoutant ses rêves à temps.
Se tuer, dans un sens, c'est comme au mélodrame, c'est avouer. C'est avouer qu'on est dépassé par la vie ou qu'on ne la comprend pas.
De temps en temps se retirer de ce qu'on fait, et gagner quelque hauteur pour respirer et dominer.
Je veux donner un peu de bonheur même si je n'ai pas eu grand chose pour moi. La musique a enrichi ma vie et, espérons-le, à travers moi un peu, le public. Si quelqu'un sortait d'un opéra plus heureux et en paix, j'ai atteint mon but.
On entre, on crie, Et c'est la vie ; On bâille, on sort, Et c'est la mort.
Il faut laisser le temps au temps.
Il est très difficile de combattre un ennemi installé en avant-poste dans sa propre tête.
La communauté, c'est la vie : c'est d'elle que vient notre capacité de survie.
La vie à deux adoucit l'égoïsme en le dédoublant.
Les animaux sont comme des bêtes. D'où leur nom. Ne possédant pas une intelligence supérieure, ils passent leur temps à faire des bulles ou à jouer dans l'eau au lieu d'aller au bureau.
J'ai passé un tiers de ma vie à ne rien savoir, un autre tiers à essayer, et le dernier à faire semblant.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
L'enfance est le trou noir où l'on a été précipité par ses parents et d'où l'on doit sortir sans aucune aide. Mais la plupart des gens n'arrivent pas à sortir de ce trou qu'est l'enfance, toute leur vie ils y sont, n'en sortent pas et sont amers.
La toute première étape dans la non-violence est que nous cultivons dans notre vie quotidienne, comme entre nous, la vérité, l'humilité, la tolérance, la bienveillance.
Les êtres extraordinaires ont la vie courte et vieillissent rarement.
Il n'y a de bien en cette vie que l'espérance d'une autre vie.
La plaisanterie est une sorte de duel où il n'y a pas de sang versé.