Et comme ton bonheur dépend tout de tes voeux, songes-y bien avant que de les faire.
Il n'y a que le présent. Mais il faut bien se rendre à l'évidence : le passé et le futur ont une étrange manière de le hanter.
L'amour, aussi bien que le feu, ne peut subsister sans un mouvement continuel, et il cesse de vivre dès qu'il cesse d'espérer ou de craindre.
Toutes les femmes sont belles Et méchantes et cruelles Mais elles nous font si bien l'amour Que Dieu leur pardonne D'avoir brisé des hommes
Aimer peut autant être la clef du bonheur que le plus mortel des poisons.
Pourquoi donc, en effet, le riche serait-il plus heureux que le pauvre ? Il ne travaille point ; eh bien ! il n'a pas le plaisir de se reposer.
On peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture.
Barack et moi avons été élevés par des familles qui n'avaient pas beaucoup d'argent ou de biens matériels, mais qui nous avaient donné quelque chose de bien plus précieux - leur amour inconditionnel, leur sacrifice sans faille et la chance d'aller dans des endroits qu'ils n'avaient jamais imaginés pour eux-mêmes.
Le secret, c'est de vivre au jour le jour, ici et maintenant, et de bien hiérarchiser les objectifs. Il y a la montagne à gravir et les étapes pour arriver au sommet. Ces étapes sont votre quotidien.
De mauvaise femme garde-toi bien Et de bonne ne te fie en rien.
George Sand est un coeur lumineux, une belle âme, un généreux combattant du progrès, une flamme dans notre temps. C'est un bien plus vrai et bien plus puissant philosophe que certains bonshommes plus ou moins fameux du quart d'heure que nous traversons.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Il faut se battre pour le bonheur !
Un sourire est une clef secrète qui ouvre bien des coeurs.
Le peuple commence à apprendre à se passer de Dieu, il saura bien aussi se passer de gouvernement.
Le vrai bonheur est d'être avec ma femme, mon fils et mes petits-enfants.
Un mets bien assaisonné, c'est comme une belle femme. C'est un contentement pour tout le corps.
L'idéalisme est la noble toge dont les hommes politiques drapent leur volonté de puissance.
La sagesse n'est pas capricieuse comme la fortune, mais elle passe bien moins souvent.
L'activité est indispensable au bonheur ; il faut que l'homme agisse, fasse quelque chose si cela lui est possible ou apprenne au moins quelque chose.
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Le bonheur est comme un vieil ami ; il arrive toujours quand on s'y attend le moins, tandis qu'on est occupé à autre chose.
Il faut bien donner un nom à ce qui n'a pas de nom, à ce qui est impalpable... Tout compte fait, c'est là le métier des philosophes et de la philosophie.
On m'avait dit de bien choisir mes amis mais j'ai choisi les mauvais.
La solitude est vraiment la mère de bien des choses. Elle peut même être la mère de l'amour.
Il est bien plus facile de mécontenter la plupart des gens que de les contenter.
Le rapport entre la terre, le territoire et la terreur a changé, et il faut savoir que cela tient au savoir, c'est-à-dire à la techno-science. C'est la techno-science qui brouille la distinction entre guerre et terrorisme. A cet égard, comparé [...] ► Lire la suite
Bien est donc vrai qu'aux hommes misérables, Aveugles, imprudents, inquiets, variables, Pas n'appartient de faire des souhaits, Et que peu d'entre eux sont capables De bien user des dons que le Ciel leur a faits.
Il faudrait qu'on pût me relire avant de me lire : on m'aimerait bien mieux.
Cette vitesse du bonheur à deux, qui met de l'inattendu dans la banalité et déguise les habitudes en projets.