En littérature comme en amour, nous sommes toujours étonnés de ce que choisissent les autres.
La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l'oeuvre du malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu'il guide [...] â–º Lire la suite
Dieu est amour mais l'amour est classé X.
C'est ce que nous sommes tous, des amateurs, on ne vit jamais assez longtemps pour être autre chose.
On ne peut juger de la Littérature sans une certaine idée préalable de l'Homme et de l'Histoire, du Bien, du Mal, de la Société, etc.
- Damon. Nous sommes proches maintenant. Je veux vraiment savoir comment tu vas. - Je t'ai embrassé. J'ai pensé que tu m'avais embrassé en retour. S'ensuit le clone. Comment penses-tu que je m'en sorte ? - Je pense que tu es [...] â–º Lire la suite
On se souvient du baiser promis, on oublie les baisers reçus.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?
Le vrai rock'n'roll, j'en fais en ce moment sur scène pour mon plaisir et celui du public, j'espère. Mais celui qui a bercé ma prime jeunesse n'existe plus.
Nous sommes une civilisation qui sait faire la guerre, mais qui ne sait plus faire la paix.
L'homme jouit du bonheur qu'il ressent, et la femme de celui qu'elle procure. Le plaisir de l'un est de satisfaire des désirs, celui de l'autre est surtout de les faire naître.
Les guerres passent. Seules les oeuvres de la culture ne passent pas. D'où mon amour de l'art. La musique, l'architecture ne sont-elles pas les forces qui montrent le chemin à l'humanité montante ? Quand j'entends du Wagner, il me semble percevoir le rythme du monde antérieur.
La littérature ne peut vivre que si elle se fixe des objectifs démesurés.
La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
Nous sommes allés chez Ikea, et nous nous sommes disputés chez Ikea. Dans ce grand magasin, ils devraient embaucher un conseiller conjugal. Car s'il existe un endroit où le coeur des couples se révèle, c'est bien là.
Nous sommes tous des malades mentaux.
Toute religion n'est que le reflet fantastique, dans le cerveau des hommes, des puissances extérieures qui dominent leur existence quotidienne.
Premier principe : Nous ne sommes jamais si heureux que dans l'exaltation.Deuxième principe : Ce qui augmente beaucoup le plaisir de l'exaltation, c'est de l'analyser.Troisième principe : Il faut sentir le plus possible en analysant le plus possible.
Je crois que les chats sont des esprits venus sur terre. Un chat, j'en suis sûr, pourrait marcher sur un nuage sans le traverser.
Le romancier doit montrer le monde tel qu'il est : une énigme et un paradoxe.
Une disposition intensivée à l'alcool parmi les chercheurs en littérature entraîne également une plus grande sociabilité.
Nous ne sommes qu'un maillon précieux d'une chaîne éternelle dont une extrémité se perd dans l'inconnaissable tandis que l'autre reste encore à forger.
N'aimer guère en amour est un moyen assuré pour être aimé.
Le cours du véritable amour ne s'est jamais déroulé sans heurts.
Nous savons que le gouvernement mexicain était humilié que quelqu'un l'ait trouvé avant eux. Mais nous ne sommes pas plus malins que le DEA ou le renseignement mexicain. Simplement, nous avions un contact qui a permis d'être invités.
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.
Le romancier est fait d'un observateur et d'un expérimentateur.
Le plaisir de l'amour est d'aimer, et l'on est plus heureux par la passion que l'on a que par celle que l'on donne.
Nous ne comprenons guère les ruines que le jour où nous-mêmes le sommes devenus.
En éducation, l'exclusion en littérature est un signe précurseur de l'obscurantisme, et si ce dernier envahit l'école, la nation perd ses repères.
Nous sommes riches aussi de nos misères.