Souviens toi de ce jour petit frère, aujourd'hui la vie est belle !
La vie est une maladie sexuellement transmissible.
J'ai souvent été interrogé, surtout par des femmes, sur la façon dont je pouvais concilier vie familiale et carrière scientifique. Eh bien, ça n'a pas été facile.
- Toute ma vie est un labyrinthe, je fais toujours des hauts et des bas ! Tiens, le mois dernier je bouffais des nouilles pour m'en sortir et demain des femmes rempliront mes poches avec des diamants ! Aujourd'hui je suis l'idole [...] â–º Lire la suite
Aucune expérience n'est gaspillée. Tout dans la vie se passe pour vous faire grandir, vous combler, pour vous aider.
Je savais qu'il est dans l'homme un animal et que la vie conciste à refuser qu'il ne vous domine.
Il fut un temps où j'allais à la messe deux, trois fois par semaine. J'avais l'enthousiasme du nouveau converti. La pratique était belle, je sentais ma foi grandir, mes certitudes se confirmer. Il ne s'agissait pas pour moi d'obtenir de [...] â–º Lire la suite
Je gouvernerai ma vie et mes pensées comme si le monde entier devait être le témoin de l'une et pouvait lire dans les autres.
La vie est aux passionnés, aux démesurés.
La vie est un voyage, pas une destination.
Je préfère la vie à la mort, exister à ne pas exister, car je ne suis pas sûr d'être une fois que je n'existerai plus.
Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité.
La monotonie et la solitude d'une vie tranquille stimulent l'esprit créatif.
Depuis que j'ai une maîtresse que j'aime, je n'ai plus envie de tromper ma femme.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
Elle pleure parce que son coeur s'est remis à battre aujourd'hui alors qu'elle n'y croyait plus depuis longtemps. Elle a eu une vie plus dure que ce qu'elle aurait imaginé. Elle a surtout connue la solitude.
Le temps c'est comme un flocon de neige, pendant qu'on se demande ce que l'on va faire avec, il fond.
De tout temps la beauté a été ressentie par certains comme une secrète insulte.
Je n'ai jamais eu aucune imagination. J'ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).
Il n'y a que deux femmes qui doivent se trouver mêlées à la vie de chaque homme pour son bonheur : sa mère et la mère de ses enfants. Hors de ces deux amours légitimes, outre ces deux créatures sacrées, il n'y a qu'agitations vaines, qu'illusions douloureuses et ridicules.
La fraternité n'a pas ici-bas de pire ennemi que l'égalité.
La vie ne semble qu'une succession rapide de riens occupés.
La radio, loin de se situer en concurrence frontale avec d'autres médias conserve et même accroît sa place spécifique dans la vie quotidienne.
Les femmes gouvernent le monde. Rien de nouveau même si de temps en temps on le fait savoir.
Dès lors qu'on a une vie intérieure, on mène déjà une double vie.
Toute vie qui ne se voue pas à un but déterminé est une erreur.
Le temps n'existe pas que dans la mesure où il nous échappe.
A force de sonder la vie des choses et la nature de leur relativité, tu arriveras à l'insoluble ; à force de contester la vie des choses et leur relativité, tu arriveras au néant ; en sanctifiant les choses, tu rencontreras le Dieu vivant.
Dans la vie et l'amour, vous apprenez qu'il est temps de lâcher prise et de passer à autre chose.
On abîme la vie en acceptant n'importe quoi à la place du meilleur.
Si Dieu n'était pas ! alors que sommes-nous ? Rien, rien qu'une sorte d'excroissance absurde, un lichen de vie et de conscience sur une planète dérisoire perdue au milieu du lent ballet du monde.