Ce qui compte c'est d'être vivant et le savoir.
Tout ce qu'on entend dans le jour, ce sont des bruits d'écus ; et ce qui ne dit rien dans la nuit, c'est la conscience des hommes.
C'est dans les conditions toujours plus ou moins défavorables à la perfection que l'homme a la chance de percevoir l'essence.
Obéir, c'est comme boire et manger : rien ne vaut ça quand on en manque depuis longtemps.
Le comble pour un couturier, c'est de se faire arrêter sur l'autoroute à l'embranchement d'une bretelle parce qu'il n'a pas sa ceinture !
Une personne, c'est une masse de chair et de cervelle qui constitue une porte béante.
Se savoir aimer et se l'entendre dire. C'est la potion magique contre la violence, la colère, la révolte.
C'est toujours le baudet le plus laid qui passe la tête par-dessus la haie.
Ce qui est merveilleux dans mon art, c'est que le rêve et la réalité peuvent ne faire qu'un. Il n'y a qu'un pas entre les deux.
Il faut toujours être amoureux. C'est la raison pour laquelle il ne faut jamais se marier.
Pourquoi m'avoir dit pour la vie, alors que maintenant c'est fini ?
- Quelle tête elle a ? C'est peut-être un thon ! - Ce n'est pas ça qui m'intéresse. Pour moi, ça passe d'abord par une relation d'esprit à esprit... - Ouais, ben, si ça se trouve, c'est une relation d'esprit à thon !
- Non je crois que tu te plantes. En Amérique, les meufs elles vont kiffer ma gueule de british. - Où est-ce que t'as vu que t'avais une gueule de british ? - Parce que je le suis ! Et je me [...] ► Lire la suite
C'est une maison pas une péniche !
Ce n'est pas une idée qui inspire un roman, c'est une émotion légère, pareille au désir.
Le vrai politique, c'est celui qui sait garder son idéal tout en perdant ses illusions.
Pour son chien, tout homme est Napoléon. C'est ce qui explique la grande popularité des chiens.
Être, c'est être différent, c'est n'avoir pas de sosie, pas même dans la glace.
Les paysans sont sans cesse au travail et c'est un mot qu'ils n'utilisent jamais.
Un livre c'est comme une bande dessinée, sauf que les images se trouvent entre les lignes.
Tous les mariages sont heureux. C'est de vivre ensuite ensemble que naissent tous les ennuis.
On croit toujours pouvoir s'en tirer mieux que les autres ; c'est l'excuse de la jeunesse.
C'est là ce qu'on appelle l'âge mûr de l'homme : vivre des provisions amassées en route.
La vie fait de chacun ce qu'elle veut. Il faut la laisser faire. C'est peut-être dommage, mais c'est ainsi. Le plus sage est encore d'en prendre son parti et de tuer ses rêves.
Témoigner c'est dire ce qu'on a vu, non pas ce qui s'est passé.
Merde : ce mot est une friandise. Seuls les crétins de haut vol ne l'utilisent jamais. Un mot qui se crie, qui se hurle, qui se susurre, se murmure, se savoure. C'est le mot qui console, dont on a besoin.
Il n'y a que du naturel dans ce monde. Ou si vous voulez, et c'est pareil : il n'y a que des miracles dans ce monde.
La chance, c'est ce qu'on croit toujours qu'on n'a pas.
Chaque soir, pendant les représentations d'une pièce de théâtre, c'est sur la même réplique que les spectateurs enrhumés se mettent à se moucher ; c'est le moment où la pièce faiblit.
Je suis sûr qu'il regrette le temps où il était dans le ventre de sa mère parce que c'est la seule occasion qu'il aura de voir "ça" de l'intérieur.
Ce n'est pas un privilège de l'artiste d'avoir une ouverture au monde, c'est le privilège de tout ceux qui cherchent.
Depuis cinquante ans on nous emmerde avec l'identité, c'est l'expression à la mode. On dirait qu'on a été pris en otages par une bande de psychologues, de psychiatres ou de psychopathes. Quel que soit ce que vous faites, c'est une question d'identité.
Croyez-moi, mon seul but est de gagner le plus d'argent possible. car après une bonne santé c'est la meilleure chose à avoir.
C'est dans le caractère de la croissance que nous devons apprendre des expériences à la fois agréables et désagréables.
La France unie, c'est notre meilleur atout dans la période troublée par le Covid-19 (Coronavirus) que nous traversons. Nous tiendrons. Tous ensemble.
C'est clair qu'avec Sloan je risque pas d'aller loin. Et quand je rentre le soir, ma copine qui est en quatrième année a eu plus d'interventions que moi. Et quand elle me demande comment c'est passé ma journée, je réponds [...] ► Lire la suite
Heureux est celui qui n'a jamais connu le goût de la renommée ; l'avoir, c'est le purgatoire ; le désirer, c'est l'enfer.
C'est une erreur de croire qu'une idée peut être rendue de plusieurs façons différentes.
C'est ça la perspective du lycée : on ne monte pas pour aller en haut, on monte pour rester en bas.
Elle croit que l'âge, c'est de l'argent, et elle économise sur son âge.
Je parle l'anglais bien mieux que je ne le comprends, parce que quand je le parle, c'est moi qui choisis les mots.
On se goinfre de progrès. En une minute, on peut appeler Bogota. D'abord, c'est faux. Ensuite on ne sait qui appeler ni quoi dire.
Je ne sais si elle a été vertueuse, mais elle a toujours été laide, et, en fait de vertu, la laideur, c'est la moitié du chemin.
Aimer, c'est permettre d'abuser.
Les entreprises ont peur. Un e-mail est psychologiquement équivalent à une conversation mais, malheureusement, c'est du point de vue légal équivalent à un écrit.
Si un philosophe n'est pas un homme, c'est tout ce qu'on veut, sauf un philosophe.
Les femmes croient que l'amour mène le monde : c'est dire si elles ont le cerveau dérangé.
La prodigalité, c'est un gouffre sans fond.
C'est une forme de ravissement que d'avoir une adoration aussi inconditionnelle pour toute la surface du corps, la peau, d'un autre être humain.
Si la beauté nous éblouit, c'est parce qu'un oeil la regarde et qu'un coeur la ressent.