Il n'y a que du naturel dans ce monde. Ou si vous voulez, et c'est pareil : il n'y a que des miracles dans ce monde.
Le monde change quand nous changeons.
Le plus grand danger du monde est de perdre le goût de Dieu.
La statistique est l'art de dépouiller les chiffres de toute la réalité qu'ils contiennent. "Un" égale "un", parfois ; le plus souvent : 1 = x.
Le seul engin moderne efficace, c'est l'argent ; le seul moyen de vaincre dans un monde corrompu.
Il ne faut pas espérer changer le monde car le monde est bien plus fort que nous.
La France est atteinte d'une surproduction de gens à diplômes, polytechniciens, économistes, philosophes et autres rêveurs qui ont perdu tout contact avec le monde réel.
Les fous du ciel trouvent grisant d'être suspendus entre l'illusion d'immortalité et la réalité de la mort.
Le monde est complexe, tout comme toi. Les vraies gens sont toujours là, avec leurs problèmes, leurs qualités, leurs espoirs, leurs rêves. Il est juste difficile de les aider à prendre les bonnes décisions quand leur cerveau est saturé de fake news, et qu'ils ont perdu toute foi en l'avenir.
Il y a peu de malheurs dans ce monde que vous ne pouvez pas transformer en une victoire personnelle si vous avez la volonté de fer et les compétences nécessaires.
On vit dans un monde de karaoké où les gens répètent les mots des autres.
Toute destinée, si longue et si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment : celui où l'homme sait une fois pour toutes qui il est.
Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l'intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] ► Lire la suite
Tout le monde sait que j'aime être entouré de bombasses.
Connaître, c'est produire une traduction des réalités du monde extérieur.
Tout le monde peut séduire. La preuve, il y a des enfants partout...
- Vous savez la fille au verre d'eau ? Si elle a l'air un peu à coté c'est peut-être parce qu'elle est en train de penser à quelqu'un. - Ah, à quelqu'un du tableau ? - Non, plutôt un garçon qu'elle a [...] ► Lire la suite
Trahir, qu'on dit, c'est vite dit. Faut encore saisir l'occasion. C'est comme d'ouvrir une fenêtre dans une prison, trahir. Tout le monde en a envie, mais c'est rare qu'on puisse.
Vivre n'importe où dans le monde aujourd'hui et être contre l'égalité à cause de la race ou de la couleur, c'est comme vivre en Alaska et être contre la neige.
Nous ne manquons pas d'occasion de contempler les hommes hors du monde - et aussi avant et après le monde - des stamina destinées à être des hommes et à ne pas en être. Pour ceux-là - des enfants - pour ceux-ci, des anciens.
Combien le train du monde me semble lassant, insipide, banal et stérile !
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant aussi.
Si Le Monde ou Mediapart me convient à faire un sketch, j'y vais !
Le rire se termine vite. L'émotion, on l'emmène avec soi. C'est un peu pareil qu'entre faire l'amour et être amoureux.
Le monde brise tout le monde, et après, certains sont forts aux endroits brisés.
Ma mère a toujours dit que tout le monde devrait être obligé d'écrire une autobiographie de sa vie.
Toute destinée, si longue, si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment : celui où l'homme sait une fois pour toute qui il est.
L'amitié, c'est pareil que l'amour, le cul en moins.
La peur a détruit plus de choses en ce monde que la joie n'en a créées.
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.