C'est une des questions les plus importantes qui se pose à l'humanité : qui garde les gardiens ?
C'est l'intonation qui fait l'esprit, ici.
Ce n'est pas l'âge qui a raréfié les appels, c'est la société qui a changé et ne s'intéresse plus aux artistes.
L'homme, ce n'est pas le triomphe de la mécanique ; c'est l'avènement de la liberté... savoir ressembler à Dieu : c'est cela la liberté.
Un gourmet ?... C'est un glouton qui se domine.
La violence, c'est quand même terriblement graphique. Il y a dedans une énergie cinégénique incroyable. On entre dans le domaine de la métaphore, du symbole.
Vous savez, perdre plusieurs millions d'euros en quelques minutes, c'est une expérience que je ne souhaite à personne. Vous savez, on voit sa vie défiler : première ouverture de compte, premier transfert en Suisse, premier milliard. Je me souviens avoir été ému comme un gosse pour mon premier milliard, et puis après... on s'y habitue.
La connaissance, au fond, ne fait pas partie de la nature humaine. C'est la lutte, le combat, le résultat du combat, et c'est par conséquent le risque et le hasard qui vont donner lieu à la connaissance. La connaissance n'est pas instinctive, elle est contre-instinctive ; de même qu'elle n'est pas naturelle, elle est contre-naturelle.
La chance, c'est ce qui tombe bien ou mal, c'est le coup de dés.
Les femmes, c'est comme les jeans, même quand t'en as plusieurs, y en a toujours une que t'a envie de mettre tout le temps.
Une chose dont je suis sûr, c'est le vrai plaisir de la vie - on ne le sait pas, ce n'est pas d'avoir son propre avion à réaction, ce n'est pas d'avoir un manoir, le plaisir est d'apprendre quelque chose.
Depuis que René n'est plus là, c'est moi le boss !
Il y a des gens qui font des bébés à ma musique. C'est bien.
Deux ennemis, c'est un même homme divisé.
Avoir des ennemis n'est pas un luxe, c'est une nécessité.
Pour le négligent, c'est toujours le matin.
La peste a pris la relève de la lèpre comme modèle de contrôle politique, et c'est là l'une des grandes inventions du XVIIIe siècle, ou en tout cas de l'âge classique et de la monarchie administrative.
Les petites filles bien nées rêvent toutes confusément d'une renaissance italienne: c'est l'état d'âme de notre race au quinzième siècle, un peu seule et desséchée, aspirant au baiser sensuel de l'Italie.
L'Amour ne cherche pas à se plaire à Lui-même,Ni de lui-même n'a souci :C'est à autrui qu'il sacrifie son aise,Qu'il fait un Ciel malgré l'Enfer.
Je veux bien tuer, moi, mais sans voir mon adversaire... ou alors de loin, qu'il soit tout petit... un point noir à l'horizon. Si je dois lui sortir les tripes, c'est plus du jeu, je retourne chez ma mère.
C'est le nom du jeu... plaire au client. Si jamais nous perdons de vue ce fait, nous aurons perdu la partie.
L'artiste doit regarder la vie comme il l'a fait quand il était enfant. S'il perd cette faculté, il ne peut pas s'exprimer d'une manière originale, c'est-à-dire personnelle.
Allah, c'est lui qui vous a assujetti la mer, afin que les vaisseaux y voguent, par Son ordre, et que vous alliez en quête de Sa grâce afin que vous soyez reconnaissants.
Ce qui m'importe, c'est de montrer que la seule question qui vaille, pour tout être humain, est de tenter de comprendre le monde, de s'y inscrire.
La guerre, c'est moche et ça ne sert à rien. Mais, dit-on, il faut bien se défendre. Et l'on ne sait jamais qui a tiré le premier coup de feu.
Ce qui sauve les femmes, c'est que pour lire dans leur âme, il faut regarder leurs yeux.
C'est son prochain qu'il faut aimer comme soi-même. Les autres, c'est facile. Ils sont loin.
Ce qui est le plus ennuyeux dans le passé de quelqu'un, c'est que les autres ne l'oublient pas si vite.
Naître, c'est à la portée de tout le monde ! Mais il faut devenir ensuite ! Devenir !
C'est de ceux qui souffrent que nous viennent les meilleures consolations.
Ecrire, c'est s'exiler.
Comme disait Jeanne D'arc en grimpant au bûcher : L'essentiel, c'est d'être cru.
C'est une sensation très étrange, pour quelqu'un dans mon genre d'écrire un journal. Non seulement je n'ai jamais écrit mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans.
La femme, ayant dressé son regard et sa voix au mensonge - c'est une nécessité de sa condition vis-à-vis du mâle -, ne se livre guère que dans son allure et dans son rire.
C'est une vérité universellement reconnue, qu'un célibataire possédant une bonne fortune doit avoir besoin d'une femme.
Comment se fait-il que, sous le despotisme le plus affreux, on puisse se résoudre à se reproduire? C'est que la nature a ses lois plus douces, mais plus impérieuses que celles des tyrans; c'est que l'enfant sourit à sa mère sous Domitien comme sous Titus.
Nicolas Sarkozy souhaite atteindre le plein-emploi à la fin de son quinquennat... Pour un homme qui va perdre la présidentielle de 2012, vouloir que tout le monde ait un boulot quand lui n'en aura plus, c'est un beau geste !
Plus nous sommes forts, plus nous avons d'ennemis. Et c'est pourquoi nous devons être les plus forts.
Se plaindre de mourir, c'est se plaindre d'être homme.
Tuer les nuances c'est tuer la liberté, l'appétit de créer, l'amour, le bonheur.
Les gens connus, on les connaît pas, on les reconnaît, c'est les gens pas connus qu'on connaît.
Nous disons que connaître, c'est pouvoir et c'est prévoir. Pour l'Hindou, c'est devenir et c'est transformer.
Peut-être, en fin de compte, n'y a-t-il pas une grande différence entre la lumière et les ténèbres. Le problème, c'est notre façon de voir.
Je déteste le sentiment quand il est inapproprié. J'ai vu quelqu'un qui est allé voir une exposition et qui est sorti en larmes. Si une exposition vous fait pleurer, vous devez immédiatement consulter un psychiatre. C'est ce que je pense.
Mon opinion est que plus vous parlez de langues, mieux c'est, mais quand vous venez en Amérique, vous parlez anglais.
Je sais ce que c'est de se sentir sans défense, et c'est horrible.
On va au Brésil, c'est comme si les musulmans allaient à La Mecque, les chrétiens à Rome et les juifs à Jérusalem. C'est exactement ça, d'aller à la Coupe du monde au Brésil.
Il faut rigoureusement prohiber aux jeunes gens et aux jeunes filles les bains de mer. Ceux-ci ne peuvent être que prétexte à concupiscence et à débauche. L'eau de mer, c'est la salive du diable.
C'est dans la mort qu'on parle le mieux de la vie.
C'est formidable le cinéma. On voit des filles avec des robes. Le cinéma arrive et on voit leurs culs...