Connaître, c'est quitter, maintenant tâche d'aimer : aimer, c'est joindre.
Parles sans retard, il me tarde à moi de mourir !
Il n'est pas de catégorie sociale plus misérable que celle qui possède uniquement l'argent. L'argent ne peut être qu'une bête de somme au service de quelque chose qui le dépasse infiniment. Élevé à un rang plus important, comme il l'est [...] â–º Lire la suite
D'abord, peut-on aimer à vingt ans ? Bien sûr qu'on peut aimer, mais à condition d'avoir lu La Princesse de Clèves, La Chartreuse de Parme, Le Lys dans la vallée ou Anna Karenine, d'avoir été formé, éduqué, habitué ou conditionné à l'amour.
Il réagissait avec l'égoïsme inné des enfants, qui s'éveille toujours à la mort des parents : que vais-je devenir, maintenant que mon plus ancien et plus sûr refuge s'est effondré ?
Pour courir sur de meilleures eaux, le petit vaisseau de mon génie hisse maintenant ses voiles, laissant derrière lui une mer si cruelle.
Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre avec.
Vous partez en guerre avec l'armée que vous avez, pas l'armée que vous pourriez vouloir ou souhaiter avoir plus tard.
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
Dans la vie il ne faut jamais rester indifférent, il faut aimer ou haïr. Choisir c'est toujours recommencer.
A la vue de ce qui se passe dans le monde, le plus misanthrope des hommes doit finir par s'amuser, et Héraclite doit mourir de rire.
Un empereur doit mourir debout.
Tu as vu ça, maintenant le prix du paquet de Gitanes ! Ça fait cher le cancer !
Pour vivre heureuse et toujours semblable à elle-même, une jolie femme doit mourir jeune, et une honnête femme mourir âgée.
Vous devez abandonner votre passé et embrasser votre avenir et déterminer quel chemin vous allez emprunter.
Je trouvais d'autant plus affreux de mourir que je ne voyais pas de raison de vivre.
Dans le passé nous nous sommes créés à travers la comédie de la tragédie humaine, maintenant il se peut que nous nous anéantissions dans la tragédie de la comédie humaine.
Vous devez aimer ce que vous faites, et vous devez en avoir besoin comme si vous aviez besoin d'air. Et il n'y a rien d'autre qui me donnerait le même degré de satisfaction que d'être acteur, c'est pourquoi je ne peux pas m'en éloigner.
L'amour du prochain consiste à ne pas s'attacher à son conjoint actuel, mais aimer déjà le suivant !
Dans l'ordre naturel comme dans l'ordre social, il ne faut pas vouloir être plus qu'on ne peut.
Je déteste l'imparfait de l'indicatif. Parfois, même, il m'arrive de ne plus aimer le présent.
Tu ne penses pas qu'une personne peut devenir meilleure ? Je suis pas fière de ce que j'étais mais tu ne peux pas seulement voir qui je suis maintenant ?
Plaideur. Personne qui se prépare à abandonner sa peau dans l'espoir de sauver ses os.
La pire des morts, c'est de mourir pour rien.
Si, ayant frappé ton prochain sur une joue, il te tend l'autre, frappe-le sur la même, ça lui apprendra à faire le malin.
Je t'aime pour maintenant et pour toujours. Y'a pas d'adieu, mais que de l'amour.
Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille.
Tout est profit à mourir plus tôt que plus tard.
N'attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites. Décide de vouloir ce qui arrive... et tu seras heureux.
Pourquoi mettre le verbe aimer à tous les temps, à toutes les modes, à toutes les sauces ? J'aime Mozart, j'aime ma mère, j'aime les frites... Il ne faut pas s'en servir à tout bout de champ, à l'avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goût, comme le chewing gum
On peut mourir tout doucementD'un petit baiser qu'on attendD'une voix froide au téléphoneD'un mot qu'on lance à bout portantD'une confiance qu'on reprendD'un amour qui vous abandonne.