L'action, quelle qu'elle soit, modifie ce qui est au nom de ce qui n'est pas encore. Puisqu'elle ne peut s'accomplir sans briser l'ordre ancien, c'est une révolution permanente.
Contrairement à ce que dit le commun, une idée, c'est rare.
L'homme, c'est comme un rouble, bien placé il en vaut trois.
D'où un tout autre mouvement : pour sortir de l'« il y a », il faut non pas se poser, mais se déposer; faire un acte de déposition, au sens où l'on parle de rois déposés. Cette déposition de la souveraineté par le moi, c'est la relation sociale avec autrui, la relation dés-inter-essée.
Je vais vous dire ce qu'est l'homme. C'est un monstre, un foetus éjecté privé de son développement naturel, jeté au monde avec une couverture nue de parchemin, avec trop peu de place pour ses dents et un crâne bombé mou comme une bulle. Mais la nature y remue un pudding.
Ce qui est certain, c'est qu'une série de personnalités risquent d'être diffamées les prochains jours pour que la secte qui a pu introduire la justice française puisse faire passer son consentement à la con.
Si quelqu'un pense que l'amour et la paix sont un cliché qui doit avoir été laissé dans les années soixante, c'est son problème. L'amour et la paix sont éternels.
Ce n'est pas la loi du siècle la loi Macron, c'est une loi pour le siècle prochain.
Créer, aussi, c'est donner une forme à son destin.
Un chef d'orchestre, c'est comme le conducteur d'une voiture : il tourne le volant doucement, quand il le faut, en anticipant, parce que s'il tourne le volant trop violemment, la voiture va dans le fossé.
L'armée, c'est un inconnu qui t'envoie buter un autre inconnu.
Quand on rit, c'est toujours de soi. Seulement on ne s'en aperçoit qu'après.
Vivre c'est inventer.
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
Individuellement nous sommes tous des gens très bien, c'est collectivement que nous faisons le mal.
Plusieurs philosophes ont défini l'homme un animal qui sait rire. Ils auraient aussi bien pu le définir un animal qui fait rire, car si quelque autre animal y parvient, ou quelque objet inanimé, c'est par une ressemblance avec l'homme, par la marque que l'homme y imprime ou par l'usage que l'homme en fait.
Quand vous y réfléchissez, lorsque vous êtes célibataire, vous n'êtes en aucune façon privé - c'est plutôt un style de vie plutôt complaisant. C'est égoïste : vous pouvez prendre vos propres décisions et vous laisser aller sur une impulsion.
La science est compétitive, agressive, exigeante. C'est aussi imaginatif, inspirant, édifiant.
J'crois qu'certains ont croisé l'bonheur, sans s'douter qu'il part vite. Il y a pas la vie sans la mort, mi amor, mais comment te dire qu'elle me tue et qu'c'est pire encore ?
Je n'attendrai pas la fin de mon mandat pour dire que j'ai commis des erreurs au début. C'est trop tard. Je vais essayer d'adopter le bon comportement, si les Français me le permettent, dès le début.
J'ai toujours appartenu à la rue, et je le ferai toujours. C'est dans mon ADN.
Les gens qui font des documentaires doivent être fidèles aux faits. Mais quand vous faites un drame, une fiction basée sur la vie, tout ce à quoi vous devez être fidèle, c'est l'esprit des faits, ce que je pense être [...] ► Lire la suite
Mes vêtements ont une histoire. Ils ont une identité. Ils ont un caractère et un but. C'est pourquoi ils deviennent des classiques. Parce qu'ils continuent à raconter une histoire. Ils le disent encore.
Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose.
L'amour est aveugle, mais le mariage, c'est le contraire.
S'habituer c'est se tuer.
Aujourd'hui, c'est aujourd'hui. Mais il y a beaucoup de lendemains.
Vos ingénieurs sont vos grands artistes et ces autoroutes sont les plus belles choses que j'ai vues dans votre beau pays... C'est d'eux et de la machine qui créeront le style de demain.
C'était une figure éteinte et triste, avec de petits yeux fanés. Il y avait des larmes dans ces yeux, mais dans sa voix il y avait de la haine. La haine, c'est la colère des faibles !... Si j'étais rémouleuse, je me méfierais.
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
Quand j'ai décidé de me marier à 40 ans, je ne trouvais pas de robe avec la modernité ou la sophistication que je voulais. C'est alors que j'ai vu l'opportunité d'une entreprise de robe de mariée.
Apprendre en faisant. La théorie c'est bien, mais rien ne remplace l'expérience réelle.
C'est incroyable comme les choses communes deviennent belles, si seulement on sait les regarder.
C'est un supplément lorsque vous adorez la fille dont vous êtes tombé amoureux.
Être une star française, ça ouvre évidemment des portes. Mais quand ça marche vraiment, quand les gens rient, c'est génial.
Connaître les femmes, c'est savoir qu'on ne les connaît pas.
On a longtemps cherché s'il y avait une langue naturelle et commune à tous les hommes ; sans doute, il y en a une ; et c'est celle que les enfants parlent avant de savoir parler.
Mes morts, mes pauvres morts, c'est maintenant que vous allez souffrir, sans croix pour vous garder, sans coeurs où vous blottir. je crois vous voir rôder, avec des gestes qui tâtonnent, et chercher dans la nuit éternelle tous ces vivants ingrats qui déjà vous oublient.
C'est là qu'on enfermait les hommes perdus, dans une solitude préalable à celle du tombeau.
L'art est affranchissement. Craindre pour lui les effets de la contrainte politique, c'est un peu moins le sentir.Se préoccuper de la politique, c'est obéir à l'esprit du temps.Sois le fils de ton temps, n'en sois pas le disciple ou le favori.
Sortir, de nos jours, c'est le suicide assuré. Mais rester chez soi, monsieur Tyler, qu'est-ce que c'est ? S'éteindre à petit feu.
En amour, tout est vrai, tout est faux ; c'est le seul sujet sur lequel on ne puisse exprimer une absurdité.
Mon choix de textes est le reflet de ce que je désire. Je me sers de ce que je suis. J'ai un instrument, il s'appelle Gréco. Je joue de moi. Mais c'est dur. Il n'y a rien de plus fatigant que de dire la vérité.
Christophe Castaner, je pense que c'est quelqu'un de précieux qu'il faut absolument garder. C'est l'un de mes meilleurs clients. C'est un peu le physique de Charles Pasqua avec le QI de (Nadine) Morano. C'est un garçon qui est précieux, donc je suis pour le garder.
Le Festival, c'est les JO du cinéma, ce qui se fait de mieux dans le monde.
Un communiste occidental, c'est un homme qui aime tout de la Russie - sauf l'idée d'aller y vivre.
Riche et opprimé, c'est infiniment mieux que pauvre et persécuté. L'argent achète les compensations.
Bien poser les questions, c'est tout un art. Où tout dépend, bien sûr, de la réponse que l'on veut obtenir.
Une oeuvre, tant qu'elle survit, c'est une blessure ouverte par où toute une race continue de saigner.