- Damon. Nous sommes proches maintenant. Je veux vraiment savoir comment tu vas. - Je t'ai embrassé. J'ai pensé que tu m'avais embrassé en retour. S'ensuit le clone. Comment penses-tu que je m'en sorte ? - Je pense que tu es [...] ► Lire la suite
La fatalité, c'est l'excuse des âmes sans volonté.
La réelle tragédie du pauvre, c'est qu'il ne peut se permettre rien d'autre que l'abnégation.
C'est du vent le cinéma, de l'illusion, des bulles, du bidon.
L'avare est le pauvre par excellence : c'est l'homme le plus sûr de n'être pas aimé pour lui-même.
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] ► Lire la suite
C'est une belle chose d'être honnête, mais il est également important d'avoir raison.
Le meilleur moyen de fuir le monde est l'art, et c'est aussi le meilleur moyen de le pénétrer.
Le plus important à vivre Est de vivre au jour le jour. Le temps c'est de l'amour.
Le but du journalisme n'est ni de déplaire ni de complaire. C'est de remuer la plume dans la plaie. La plume, et aujourd'hui le micro et la caméra.
Écrire, c'est unir la vie intérieure à la vie extérieure. C'est attendre longtemps, sans avoir peur, avant de pouvoir lier l'histoire du monde à son histoire.
Un père qu'on voit rarement, auquel on pense rarement, c'est encore quelque chose au-dessus de soi ; et c'est doux de sentir quelqu'un qui est plus haut, qui peut être un protecteur, qui nous est supérieur par l'âge, la raison, la responsabilité.
Devenir adulte, c'est aussi se rendre à l'évidence, lâcher ses rêves d'enfant pour se laisser menotter par la réalité.
En science il n'y a que de la physique ; tout le reste, c'est de la philatélie.
C'est à madame justice que je dédie ce concerto, en l'honneur des vacances qu'elle semble avoir prises très loin d'ici et en reconnaissance de l'imposteur qui se dresse à sa place.
C'est l'homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l'organisation du travail, et hors de l'usine il garde la même peau et la même tête. Dépersonnalisé au travail, il demeurera dépersonnalisé chez lui.
Un rêve de beignets, c'est un rêve, et non pas des beignets.
La force de la radio, c'est qu'elle n'a pas d'images !
Tout est physique dans toutes les espèces : ce n'est pas le boeuf qui combat, c'est le taureau.
Pour parler à un cheval, il n'y a pas besoin de mots. C'est une étreinte charnelle qui alimente nos rêves.
Il va comme un homme de 79 ans, qui aura 80 ans le 29 novembre. La vieillesse, le général de Gaulle l'avait dit, c'est un naufrage.
La naissance de la délinquance, c'est l'investissement secret de toutes les facultés de l'intelligence dans la ruse.
Prendre un engagement solennel, pour un homme d'Etat, c'est s'engager à vous dire solennellement plus tard qu'il n'a pas pu le tenir.
Comprendre le sens d'un mot, c'est savoir quelles phrases il est possible de construire à partir de lui.
Prier est dans la religion ce que penser est dans la philosophie. Prier, c'est créer de la religion.
Que vaut la sincérité du témoin, Quand c'est l'exactitude du témoignage qui importe ?
Une vie n'appartient qu'à celui qui la vit ; la vie elle-même revendiquera les vivants ; vivre c'est laisser vivre.
Etre favori d'un prince, c'est comme faire du rodéo : on a beau se montrer très adroit, un jour ou l'autre on est jeté.
Ne t'occupe pas d'être moderne. C'est l'unique chose que malheureusement, quoi que tu fasses, tu ne pourras pas éviter d'être.
J'aime me promener dans les bois, sur les sentiers, le long des plages. J'aime faire partie de la nature. J'aime marcher seul. C'est une thérapie. Il faut être seul pour se ressourcer.
l'amour naît d'un regard et un regard, c'est la durée d'un éclair.
Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.
C'est le mérite de la poésie qui a mille petites portes de planches pour une porte de pierre, mille sorties au jour le jour pour une gloire triomphale.
Dans nos pays monogames, se marier c'est diviser ses droits de moitié et doubler ses devoirs.
La vie c'est comme un petit orteil ; on ignore son existence jusqu'au jour où ça cogne quelque chose.
Être artiste, c'est une affaire de vocation et de discipline, une discipline de fer. Être artiste, c'est du travail, du travail, du travail et encore du travail.
Être deuxième, c'est être le premier des derniers.
Le fait reste que, même pour les moins gourmets, les moins gourmands ou les moins goinfres, vivre ensemble, c'est en partie manger ensemble.
Une belle vie, c'est celle qui commence par l'amour et qui finit par l'amour.
Ce concombre est amer ? Jette-le ! Il y a des ronces dans le chemin ? Détourne-toi ! C'est tout ce qu'il faut. Ne dis pas à ce sujet : "Pourquoi ces choses-là se trouvent-elles dans le monde ?"
Quand l'Europe ouvre la bouche, c'est pour bâiller.
Le théâtre n'est pas chargé de représenter la psychologie, mais les passions, c'est tout autre chose.
Les chefs, c'est comme les étagères. Plus ils sont placés haut, moins ils servent.
Pourquoi parler mal d'une femme ? Ne suffit-il pas de dire que c'est une femme ?
Se connaître soi-même, c'est s'oublier. S'oublier soi-même, c'est s'ouvrir à toutes choses.
Le théâtre, c'est la superbe exaltation de la vie, la concentration des émotions, la possibilité de crier devant un public les secrets les plus intimes du coeur humain.
Nourrir les filles, c'est engraisser des vaches dont on n'aura jamais le lait.
Jouer au golf, c'est comme chercher une pilule de quinine dans un pré à vaches.
La poésie c'est la raison en vacances, une possibilité de survivre dans ce monde voué au matérialisme.
C'est en poussant à bout le mouvement économique que le prolétariat s'affranchira et deviendra l'humanité.