Le sexe, c'est toujours une relation de pouvoir, qu'on le veuille ou non. Il faut une lutte, une domination de l'un sur l'autre ! Sinon, ça ne marche pas.
Le travail c'est bien une maladie, puisqu'il y a une médecine du travail !
- Après toutes ces années le seul personnage que je n'arrive toujours pas à cerner c'est la fille au verre d'eau. Elle est au centre et pourtant elle est en dehors. - Elle est seulement peut être différente des autres. [...] ► Lire la suite
Hé ! Ne te moque pas de la masturbation ! C'est faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime...
Le rap, c'est un jeu d'échecs et les fous sont toujours au plus près du roi.
La qualité la plus importante chez un chef, c'est sa capacité à s'attribuer le mérite des choses qui se font toutes seules.
Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige.
La famille est par essence le lieu de la fraternité, c'est le creuset de la société.
Ce qui rapproche, ce n'est pas la communauté des opinions, c'est la consanguinité des esprits.
Une chose dont on ne parle pas n'a jamais existé. C'est l'expression seule qui donne la réalité aux choses.
Quand on pense qu'un maître peut gâcher toute la vie d'un homme, il faut conclure que la direction d'une nation ne peut se baser sur l'enseignement scolaire. Il faut laisser à la vie la possibilité de corriger. La seule chose qui compte, c'est ce qui est réellement fait, pas la note...
Aimer un être, c'est tout simplement reconnaître qu'il existe autant que vous.
L'insomnie, c'est ce dont souffre un individu qui reste toute la nuit éveillé pendant une heure.
L'adolescence, c'est l'époque où un enfant sait tout, à condition que cela n'ait aucun rapport avec les programmes scolaires.
Je dois connaître toutes les profondeurs de la vie. C'est pour cela que je me suis engagé pour la guerre.
- Mademoiselle Deray je dois vous informer que cet entretien sera filmé intégralement. - Ça va pas être possible commissaire... Il est pété le truc. C'est Bestell il a mal mis la cassette t'à l'heure et ça a tout niqué ! - Mademoiselle Deray je dois vous informer que cet entretien sera intégralement pas filmé.
Le colonialisme, c'est maintenir quelqu'un en vie, pour boire son sang goutte à goutte.
L'amour quand c'est réciproque, ça s'écrit pas ça se sent.
La seule possibilité de donner un sens à son existence, c'est d'élever sa relation naturelle avec le monde à la hauteur d'une relation spirituelle.
Il y a quatre types idéals : le crétin, l'imbécile, le stupide et le fou. Le normal, c'est le mélange équilibré des quatre.
Ce n'est pas ce qu'il a, ni même ce qu'il fait, qui exprime directement la valeur d'un homme : c'est ce qu'il est.
C'est facile d'arrêter de fumer, j'arrête 20 fois par jour.
Au fond, c'est peut-être l'un des secrets de ma longévité : je m'intéresse vraiment à la vie des Français parce que je la partage. Je fuis les mondanités, les connivences factices. Je fais mes courses chez les petits commerçants ou [...] ► Lire la suite
Nom de dieu je sais très bien comment c'est la révolution ! C'est les gens qui savent lire dans les livres qui vont voir ceux qui savent pas, et les voilà qui disent le moment est venu de changer tout ça ! [...] ► Lire la suite
Le charisme, ça ne se travaille pas. Le charisme, c'est inné.
Le réel, c'est quand on se cogne.
C'est vrai que la vie est rarement un roman en 18 tomes ; toutes les bonnes choses ont une fin, on ne repousse pas l'ultimatum.
Ta vie, c'est d'la merde, à qui la faute ? T'es figurant dans l'film de la vie d'un autre.
Le temps dira tout à la postérité. C'est un bavard ; il parle quand on ne l'interroge pas.
- Mais pourquoi courent-ils si vite ? - Pour gagner du temps ! Comme le temps, c'est de l'argent... plus ils courent vite, plus ils en gagnent !
La mesure d'aimer Dieu, c'est Dieu même ; la mesure de cet amour, c'est de l'aimer sans mesure.
C'est dans l'absolue ignorance de notre raison d'être qu'est la racine de notre tristesse et de nos dégoûts.
Parce qu'on les a déçues, on leur a fait du mal, combien de personnes décident de fermer définitivement leur coeur aux autres ! Eh bien, voilà la plus mauvaise décision ! Quoi que vous ayez à souffrir, ne cessez jamais [...] ► Lire la suite
C'est jamais bon de laisser dormir les créances, et surtout de permettre au petit personnel de rêver.
En ouvrages de goût, en musique, en poésie, en peinture, c'est le goût qui tient lieu de montre ; et celui qui n'en juge que par des règles en juge mal.
Le problème avec la folie des grandeurs, c'est qu'on ne sait pas où finit la grandeur et où commence la folie.
Savoir où l'on veut aller, c'est très bien ; mais il faut encore montrer qu'on y va.
La vie, c'est comme une bulle, une petite bulle perdue dans l'atmosphère, et qui éclate un beau jour quand le temps est venu.
La seule chose insupportable, c'est que rien n'est supportable.
Ne regrettez pas d'avoir été amis, de s'être aimés un peu, d'avoir connu l'unité, même si c'est fini.
Un jardin, même tout petit, c'est la porte du paradis.
Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C'est une activité où l'on voit tout de suite le résultat.
C'est si ennuyeux, le deuil ! A chaque instant il faut se rappeler qu'on est triste.
Le bonheur est éphémère les regrets sont éternels. C'est aujourd'hui le courage.
La liberté, c'est de n'arriver jamais à l'heure.
La mort est quelquefois un châtiment ; souvent c'est un don ; pour plus d'un, c'est une grâce.
Mon coeur est en repos quand il est auprès de toi, c'est son état naturel, et le seul qui lui plaise.
C'est en trébuchant qu'on apprend à marcher.
Les enfants c'est l'heure du goûter, j'ai fait du riz au lait.
C'est pas inhumain d'entendre ça ! Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse avec cinq cents briques, hein ! Surtout d'nos jours... Le SMIC est en plein chancelique, la TVA nous suce le sang, la Bourse se fait la malle... J'ai [...] ► Lire la suite