J'ai deux, trois, quatre amis; eh bien, je suis contraint d'être un homme différent avec chacun d'eux, ou plutôt de montrer à chacun la face qu'il comprend. C'est une des plus grandes misères que de ne pouvoir jamais être connu [...] ► Lire la suite
'Quand les mouettes suivent le chalutier, c'est qu'elles pensent que des sardines seront jetées à la mer.'
La Suisse, c'est formidable, tout y est moins cher, même l'argent français !
Il y a surtout une chose qui frappe quand on arrive à Paris, dans les milieux aritistiques, en général c'est une terrible indifférence.
Ce qui compte pour moi, c'est ma propre estimation, et je suis très dur avec moi-même. Je dois être fier de ce que j'ai fait et je travaille dur pour cela. J'ai eu une éducation très chrétienne... beaucoup de culpabilité. Une bonne chose, ça vous garde sain d'esprit.
C'est comme ça qu'on a gagné la partie. Ensemble. Heureux. Et là, au fond du béton, on a enfin partagé notre rêve d'enfant : le rêve d'un amour sans fin...
Là où commence le caractère dégradant de l'intrigue, c'est quand on fait la cour à ceux que l'on méprise.
Le passé, c'est le trésor des vieux. Ils y trouvent leurs souvenirs, le film de leurs luttes et de leurs erreurs.
Le sel est âcre quand on le goûte à part ; mais c'est le parfait assaisonnement qui donne aux mets toute leur saveur. Ainsi les difficultés sont-elles le sel de la vie.
Que fait-on dans la rue, le plus souvent ? On rêve. C'est un des lieux les plus méditatifs de notre époque, c'est notre sanctuaire moderne, la Rue.
L'histoire est pleine, jusqu'à ce jour, de l'imbécillité des rois et de celle des gouvernants. C'est une classe de gens à prendre en pitié, car ils ne savent pas ce qu'ils doivent faire.
La bonté, c'est comme un aimant qui entraîne vers lui l'amour des autres.
Le suicide, c'est un acte de ceux qui n'ont pu en accomplir d'autres.
La mort, c'est dur, mais bien moins qu'un caillou dans les lentilles.
La folie, c'est l'incapacité de communiquer ses idées.
De toutes les passions, celle qui est la plus inconnue à nous-mêmes, c'est la paresse ; elle est la plus ardente et la plus maligne de toutes.
La seule chose à laquelle l'homme doit renoncer s'il veut atteindre la suprême Vérité, c'est la notion de l'individualité - rien d'autre.
Si l'on parvient à expliquer son instinct, c'est que celui-ci est réduit à l'impuissance.
La défonce est un sport de jeune. Tout est dans la récupération. C'est pour ça que les jeunes peuvent se permettre de prendre ce qu'ils veulent. Ils se refont dans la nuit et sont créatifs dès le lendemain. À notre âge, il faut un intervalle plus long.
Qu'une femme soit à la fois coquette et dévote, c'est plus que ne peut supporter le plus humble des maris ; elle devrait heureusement choisir entre les deux.
Être beau c'est bien beau mais ce n'est pas suffisant, il faut de l'argent aussi.
L'amour, c'est l'homme inachevé.
La notoriété, c'est comme de manger des cacahuètes : quand on commence, on ne peut plus s'arrêter.
La réalité, c'est ce qui fait mal quand on éteint l'ordinateur.
Plus ça change, plus c'est la même chose.
Ce qui sauve les Anglais, c'est le flegme avec lequel ils savent appréhender n'importe quelle situation.
C'est ça être homme ! Un grand désir et une totale impuissance...
La politique ce n'est pas une science exacte, c'est une science humaine.
L'autorité, c'est comme la cuisine, il suffit d'avoir quelques bonnes recettes et de les appliquer avec soin.
Etre libre, c'est s'exercer à n'être rien.
C'est le lot de l'âge et de la sagesse que de ramener les désirs à un niveau de satisfaction possible.
La couche, c'est les enfants qui la portent mais c'est les parents qui la trimbalent.
Il ne faut pas croire au néant, même si c'est la vérité.
Pour le révolutionnaire, c'est toujours le même éternel conflit entre la morale individuelle et la morale collective.
Le capitalisme est un pari sur le mouvement : c'est de là que vient le progrès.
Aimer, c'est servir un autre que soi-même et en faire un maître.
Le ciel donne de la pluie à la terre ; mais la terre ne renvoie au ciel que de la poussière. C'est qu'on ne tire d'un vase que ce qu'il contient.
La mode, c'est maintenant d'être à la mode.
L'excuse de l'infidélité, c'est qu'il n'y a rien d'aussi agréable que les commencements amoureux.
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
C'est la vie qui doit créer la loi. Et non pas la loi, figer la vie.
La joie du coeur c'est la femme.
Est-ce que vous savez pourquoi il y a un coq au dessus du clocher? C'est pour montrer qu'avec le vent, n'est ce pas, c'est la queue qui fait tourner la tête.
La liberté, c'est toujours la liberté de l'autre.
La mort est-elle le dernier sommeil? Non, c'est le dernier et l'ultime éveil.
Certaines personnes rêvent d'avoir une grande piscine. Moi, c'est de grands placards.
L'esprit de la pièce (...), c'est que rien n'est plus grotesque que le tragique.
Les poètes, c'est connu, écrivent leurs mots sur leurs maux.
L'avantage de l'instabilité pour un gouvernement, c'est qu'elle ne lui laisse pas le temps de se désavouer.
Avoir fait plus pour le monde que le monde n'a fait pour vous : c'est ça, le succès.