Tout est toujours possible. L'affaire, c'est de savoir comment s'y prendre.
Si l'homme a instinctivement adoré le feu, c'est pour vaincre la peur intérieure qu'il nourrissait envers les ténèbres.
C'est la manie des jeunes de mettre toute l'humanité dans un derrière, un seul, le sacré rêve, la rage d'amour.
La mort transforme parfois l'antipathie en amour. C'est ainsi qu'on peut avoir de la répugnance pour le porc vivant et manger avec plaisir du saucisson.
Le problème du cadre de vie, c'est qu'il n'y a pas de toile de vie à mettre dans le cadre.
S'emparer d'un coeur qui n'a pas l'habitude des attaques, c'est entrer dans une ville ouverte et sans garnison.
Gagner son pain n'intéresse plus grand monde, c'est garder son gain qui compte.
Les lois, les fiscalités, les coutumes, les langues sont différentes. L'Euro, c'est désormais le plus petit dénominateur commun de l'Europe.
C'est surtout au théâtre que chacun est responsable de ses actes.
Mai 68. On disait non à la consommation et c'est devenu dix fois pire.
Ce qui rend un ami sûr de l'autre, c'est la connaissance de son intégrité. Il en a pour garants son bon naturel, sa fidélité, sa constance.
Ce qui m'excite le plus, c'est quand un entraîneur appelle un temps mort et mâche son attaquant parce que je viens de lui tremper la tête.
Noël, mon enfant, c'est l'amour en action. Chaque fois que nous aimons, chaque fois que nous donnons, c'est Noël.
Anonymous, c'est certes clamer des droits mais c'est également du piratage, de l'espionnage, du viol et c'est hors-la-loi sans statut judiciaire.
C'est la questionnette ! Je reconnais les instruments !
Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous, Spartiates, appelons « une belle mort ». Tout ce que j'espère, c'est que parmi tout les guerriers du monde ligués contre nous, il s'en trouve un qui saura se montrer à la hauteur de la tâche !
- Je ne savais pas que pour un trou de balle on vous faisais une analyse du rectum... Et avec une caméra assez grande pour voir Vénus ! - Oui, mais tout ce qu'ils ont vus c'est l'anus !
- Pourquoi vous me regardez comme ça ? - Votre train a déraillé, une défaillance mécanique. On a retrouvé que deux survivants jusqu'ici : vous et cet homme. Il avait le crane ouvert et tout le côté gauche écrasé. Et pour répondre [...] ► Lire la suite
L'ennui, avec la plupart des lieux de villégiature, c'est qu'on n'y rencontre pas les filles qu'on vous montre sur les prospectus !
Oui, c'est être constant que d'adorer l'amour, et ce n'est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
C'est le sort des monarchies que leur prospérité dépende du caractère d'un seul homme.
Mon cerveau ? C'est mon second organe préféré.
C'est difficile de prendre au sérieux une femme qu'on a envie de toucher.
Et l'art qu'est-ce que c'est ? Serait-ce peut-être une forme de vie ?
Il n'y a qu'une façon d'échouer, c'est d'abandonner avant d'avoir réussi !
Au théâtre, l'abstention se traduit par le sommeil et c'est la plus sonore des opinions.
Le problème, quand on a été heureux au moins une fois dans sa vie, c'est qu'on ne peut plus s'en passer.
Etre mannequin, ça doit être un sacerdoce. Et c'est bien fait !
Une nuit d'amour, c'est un livre en moins.
Ce n'est pas la beauté qui attire, c'est l'amour qui nous fait voir la beauté.
À chaque fois que je vois une femme qui me plaît, soit c'est elle qui est mariée, soit c'est moi !
Je sais qui elle est. Et si elle traverse le pire en ce moment, je veux être avec elle. Elle me rend plus heureux que n'importe qui d'autre. Et si je peux la rendre heureuse, C'est tout ce que je souhaite. C'est tout ce que je souhaite pour le reste de ma vie.
Battre une femme c'est comme battre un sac de farine. Le bon s'en va et le mauvais reste.
C'est étrange, mais vrai ; car la vérité est toujours étrange, plus étrange que la fiction.
Il faut voir dans les événements la main de Dieu, sans jamais oublier que c'est son coeur qui guide sa main.
La jeunesse passe vite. C'est alors que compte la préparation à la vie.
Les hommes ne sont pas les esclaves des dieux ou d'un Dieu ; ils sont les esclaves du temps. C'est le temps, seul, qui est éternel.
La poésie est une union avec tous ou quelques uns, et c'est aussi hélas ! une solitude sans frontière.
L'oiseau, c'est une idée dans l'air.
Le christianisme. C'est une spiritualité, une vision du monde, mais surtout un processus de civilisation.
Je suis devenu acteur car c'est moins dangereux que de vendre de la drogue.
C'est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse...
C'est tellement sale chez eux qu'ils ont mis un paillasson à l'intérieur pour qu'on s'essuie les pieds avant de sortir...
Dans cette solitude, sachant que la seule barrière entre nous était ces deux mètres de terre, je songeai tout à coup : "Il faut que je l'aie de nouveau dans mes bras ! Si elle est froide, je me dirai [...] ► Lire la suite
L'amour, c'est l'un qui souffre et l'autre qui regarde, et je fus toujours l'autre, et, cela, je le garde !
- Un quart cassis, un quart citron, et un carambar... Et tu shakes, et tu shakes, et tu shakes. - Et c'est tout ? - Nan, tu re shakes. - Mais ça fait pas quatre quarts ! - Et alors t'es barman pas pâtissier !
Le caractère le plus profond du mythe, c'est le pouvoir qu'il prend sur nous, généralement à notre insu.
L'homme ne cherche que des prétextes à vivre, c'est-à-dire à dresser une image de son orgueil.
Etre totalement dans le coup et hors du coup, c'est ça un homme !
Minuit, c'est quand la veille tombe le lendemain.