C'est surtout au théâtre que chacun est responsable de ses actes.
Le double comme la morale sont deux façons de nier la réalité ou de nier le tragique. Ce sont deux aspects d'un même problème. Le double, c'est l'illusion. A chaque fois que la réalité est indésirable, l'homme a une imagination [...] â–º Lire la suite
On est riche surtout de l'or qu'on a donné.
Nos sages et doctes aïeux ont brûlé religieusement des gens dont le crime était d'avoir eu des illusions, et de le dire.
Et surtout n'oubliez pas que trop n'est jamais assez.
Le théâtre n'a jamais corrigé personne.
La vie d'un personnage doit être une ligne ininterrompue d'événements et d'émotions, mais une pièce de théâtre ne nous donne que quelques instants sur cette ligne - nous devons créer le reste pour dépeindre une vie convaincante.
Il faut être cohérent. Surtout quand on invente.
Passé quarante ans, un homme est responsable de son visage.
Le poète est celui qui voit le drame et la comédie.
- Qu'est ce que vous glandez là hein ?! - Nan sir faites pas le con. - Nan mais je fais pas le con ! Je dératise, je désinfecte ! - J'peux plus respirer. - Ah c'est bien possible j'peux pas vous dire [...] â–º Lire la suite
Le problème de la rédemption, c'est que c'est comme passer du crack à la camomille: on se doute que ça a des vertus, mais sur le coup, c'est surtout vachement moins ludique.
Chacun est responsable de tous. Chacun est seul responsable. Chacun est seul responsable de tous.
J'aimais surtout intensément la vie et ne supportait pas qu'on me l'abîme.
Avec la radio, surtout la nuit, on peut encore faire rêver.
L'âme adulte peut mentir avec une conscience tranquille et un air joyeux.
Quand un homme accomplit une bonne besogne, tout à fait hors de proportion avec son salaire, c'est sept fois sur neuf, qu'il y a une femme derrière le rideau de sa vertu.
Un malheureux, pris de boisson, se transforme en meurtrier au cours d'une rixe qui tourne mal ; il est condamné à quinze ans de prison.Prison où n'ira pas le directeur d'une grosse fabrique qui a mis sur le marché, sans précautions, un produit mortel.
Deux conditions semblent donc devoir être réunies pour éprouver l'affect de l'indignation : être spectateur (1) d'une injustice (2).
Le fait de mourir n'est pas un crime et le fait de vivre n'est pas un mérite.
C'est surtout ce qu'on ne comprend pas qu'on explique. L'esprit humain se venge de ses ignorances par ses erreurs.
Le théâtre est un métier d'enfance et de lumière.
Il faut que l'auteur dramatique sache mettre lui-même sa pièce en scène. Une pièce de théâtre ne peut être bien pensée, bien faite, bien dialoguée, bien répétée, bien jouée, que sous les auspices et par les soins d'un seul homme.
J'aime ceux qui sont dans les marges. Pas forcément parce qu'ils sont dans les marges, mais surtout parce que ceux qui les y ont mis sont des cons.
Le théâtre imagine pour le spectateur, et lui fait vivre les produits de cette imagination.
Grâce à Dieu, nos films, nos premiers films ont été soudainement appréciés par les médias occidentaux; surtout la France et la Suisse.
Il n'y a qu'un patron : le client. Et il peut licencier tout le personnel, depuis le directeur jusqu'à l'employé, tout simplement en allant dépenser son argent ailleurs.
Il faut prendre très tôt de bonnes habitudes, surtout celle de savoir changer souvent et facilement d'habitudes.
Vous n'êtes pas responsable de la tête que vous avez, mais vous êtes responsable de la gueule que vous faites.
Le théâtre est un prêtre déguisé en femme. À moins que ce ne soit une femme déguisée en prêtre. Ou un prêtre déguisé en femme déguisé en prêtre, etc.
L'homme était insaisissable, l'existence, une énigme. Parfois un geste, un paysage, une rencontre, une parole, une musique, une lecture ; surtout l'amour, rachetaient ces ombres. Il fallait savoir, s'en souvenir, parier sur ces clartés-là, les attiser sans relâche.