Des vies qui nous attirent De brûlures et de clous Oui, mais ne pas les vivre C'est encore pire que tout.
- Vous n'y allez pas par quatre chemins ! - Jamais ! Un seul, c'est plus court.
Écrire, c'est la manière la plus ostentatoire de garder silence - c'est caresser l'espoir qu'un chapelet de mots puisse déboucher sur une parole vraie.
L'être (au sens d'existence quotidienne, comme on dit) ne détermine pas la conscience, c'est la conscience - qui détermine l'être.
La vraie valeur d'un produit ne réside pas dans ce qu'il est, mais bien dans ce qu'il apporte. Ce qui compte, ce n'est pas le prix de l'ampoule, c'est celui de la lumière.
C'est bien joli d'avoir 20 ans et la cuisse longue, mais ça ne suffit pas pour vous donner du talent !
Ce qui distingue une putain d'une honnête femme, c'est qu'une putain fait le bonheur de beaucoup d'hommes tandis qu'une honnête femme fait le malheur d'un seul.
La philosophie, c'est l'art de se compliquer la vie en cherchant à se convaincre de sa simplicité.
La démocratie, c'est la moitié des cons plus un.
Faire un enfant dans le monde où nous vivons, c'est faire un bras d'honneur à l'apocalypse.
Philosopher c'est chercher l'essentiel inaperçu.
Si une femme ferme les yeux quand on l'embrasse, c'est pour mieux voir l'homme par qui elle aimerait être embrassée.
Une maman de soixante-trois ans allaite son enfant. Ce qui est pratique, c'est que quand il pleure trop, elle baisse son Sonotone !
Essayer, parfois, de tout dire, c'est encore le meilleur moyen de ne rien dire du tout.
Le piège de la haine, c'est qu'elle nous enlace trop étroitement à l'adversaire.
On prépare un cheval pour le jour du combat, mais c'est le Seigneur qui sauve.
C'est drôle, on parle souvent du Pôle Nord, plus rarement du Pôle Sud, et jamais du Pôle Ouest ni du Pôle Est. Pourquoi cette injustice ? ...ou cet oubli ?
Le corps est la source de l'horreur chez les êtres humains. C'est le corps qui vieillit ; c'est le corps qui meurt.
Le succès, c'est comme le parfum : c'est agréable, mais pas essentiel.
La science est grossière, la vie est subtile, et c'est pour corriger cette distance que la littérature nous importe.
Les rappeurs m'envient, sont tous en galère. Un jour de mon salaire c'est leur assurance vie.
Un bon vivant, c'est un homme qui vit avec le sourire.
Chaque fois que je vais au cinéma, c'est magique, peu importe le sujet du film.
C'est le genre de mission où l'on reçoit des médailles. Mais ce sont nos familles qui les reçoivent.
C'est vivre et cesser de vivre qui sont des solutions imaginaires. L'existence est ailleurs.
Le seul moment de sa vie où une femme souhaite avoir un an de plus, c'est quand elle est enceinte.
Il n'est pas difficile à un homme de faire quelques bonnes actions ; ce qui est difficile, c'est d'agir bien toute sa vie, sans jamais rien faire de mal.
Le succès, c'est d'avoir ce que vous désirez. Le bonheur, c'est d'aimer ce que vous avez.
Il est dangereux de trop répéter à sa maîtresse qu'elle est jolie. C'est courir grand risque qu'elle prenne envie d'aller se le faire dire ailleurs.
Le talent, c'est une question d'amour.
Pourquoi la maîtresse compatit-elle toujours avec la femme trompée ? C'est agaçant.
Embrasser quelqu'un, c'est avoir déjà renoncé à l'aimer.
Préparer l'avenir de la France, c'est aussi agir pour garantir son unité.
Le saint amour, c'est le mariage.
L'Afrique, c'est bien. Sauf que des fois, quand on dit « À table », c'est toi qu'ils bouffent.
L'amitié ne s'apprend pas dans un livre : C'est l'instinct qui nous la fait découvrir.
L'amour, c'est l'idéal de l'égalité.
On ne sait jamais pourquoi on tombe amoureux de quelqu'un : c'est même à cela qu'on reconnaît qu'on aime.
Le sacré est ce qui donne la vie et ce qui la ravit, c'est la source d'où elle coule, l'estuaire d'où elle se perd.
Tenir un rôle comique, c'est exactement comme faire la cour à une jolie fille. Il faut du répondant.
La ville c'est comme les enfants, elle dort la lampe allumée.
On ne choisit jamais un chat : c'est lui qui vous choisit.
C'est l'étonnement qui excite la logique, toujours assez froide, et qui l'oblige à établir de nouvelles coordinations...
L'homme illettré, c'est du bois non travaillé.
Faire la révolution, c'est prendre le pouvoir et la richesse, pas les anéantir.
Parler c'est fatigant et ça complique tout, l'essentiel est de pouvoir marcher côté à côte dans les rues ou rêvasser ensemble en haut d'une grange.
Penser est un travail difficile, c'est pourquoi si peu de gens le font.
Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Une quête ? - Je n'aime pas les quêtes. Il y a dans la corbeille qu'on tend quelque chose qui oblige, et qui est de ce fait... désobligeant. On vous tend une corbeille, on vous [...] ► Lire la suite
Indépendamment de ce qui arrive, n'arrive pas, c'est l'attente qui est magnifique.
Jusqu'à ma mort si tu m'aimes, nos ennemis sont les mêmes, mon reuf, ma reum, c'est sa reum.