Je vais employer un mot que je n'aime pas mais au théâtre quand je monte sur scène, c'est moi le patron ! Je choisis le volume de ma voix, j'applique le rythme et me place de la manière dont j'estime [...] ► Lire la suite
L'individu est éphémère, les races et les nations viennent et passent, mais l'humain reste. C'est là que réside la différence profonde entre l'individu et l'ensemble.
De tous les plaisirs, le plaisir le plus doux, C'est de se voir loué de ceux que chacun loue.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
Etre aimé, c'est plus qu'être riche, car c'est être heureux.
Etre amoureux, c'est avoir la cervelle à marée basse.
Être propre, c'est être en propre, être soi, clairement séparé de la souillure et du non-soi : se défaire de la saleté dessine la première frontière existentielle.
Mourir c'est prendre conscience du dessein de l'existence.
Il y a des écrivains qui ne parlent que de leur difficulté, de leur douleur. Si j'écris c'est parce que j'ai envie d'écrire.
C'est en effet la Turquie moderne, ce roc battu des embruns, sur lequel se brisera définitivement la vague islamiste.
Le talent c'est la politesse à l'égard de la matière, il consiste à donner un chant à ce qui était muet.
On doit échapper à l'alternative du dehors et du dedans : il faut être aux frontières. La critique, c'est l'analyse des limites et la réflexion sur elles.
On se rend compte de l'ensemble de qualités, de circonstances, de bonheurs rejoints qu'exige, à la Chambre, un véritable succès de tribune, capable de déterminer un acte national, ou un changement d'orientation politique! C'est le gros lot à la loterie, [...] ► Lire la suite
L'écrivain, c'est d'abord un lecteur. Un écrivain qui ne lit pas, c'est une plante qui n'est jamais arrosée.
Courir en Formule 1 avec McLaren a été mon objectif ultime. C'est un rêve devenu réalité.
Ma couronne est dans mon coeur, pas sur ma tête ; pas parée de diamants et de pierres indiennes, ni d'être vu : ma couronne s'appelle contente, c'est une couronne dont les rois jouissent rarement.
Si vous essayez de créer une entreprise, c'est comme préparer un gâteau. Vous devez avoir tous les ingrédients dans les bonnes proportions.
La vie du début à la fin, c'est la roue de la fortune.
Les impressions, c'est le cancer de l'objectivité.
Gardons l'esprit libre, c'est l'unique quiétude, la vraie, la seule vraie.
La pire difficulté pour l'individu créateur, c'est de réfréner l'entêtement à vouloir catégoriser le monde à son image.
Entendre une phrase qui tombe juste, c'est voir son âme dans un miroir.
Ce que je reproche à la religion catholique, c'est l'importance qu'elle accorde au sexe.
Pour remédier à la vie en société, je suggérerais la grande ville. De nos jours, c'est le seul désert à notre portée.
J'aime les femmes, et j'adore être une femme, je trouve que c'est merveilleux d'être une femme.
Les hommes sont comme les vins : lorsqu'ils deviennent meilleurs en vieillissant, c'est qu'ils sont d'une très grande qualité.
L'amour, c'est le mot employé pour désigner à la fois la flamme sexuelle de la jeunesse, la routine de la quarantaine et la dépendance mutuelle du troisième âge.
Un monde sans fausse note : c'est une utopie qui chante.
Le lit, c'est le champ de l'esprit délivré de la pesanteur. Il faut être couché pour voir le ciel.
L'homme exploite l'homme et parfois c'est le contraire.
Etre une femme, c'est une douleur. Quand on devient jeune fille, ça fait mal. Quand on devient bien-aimée, ça fait mal. Quand on devient mère, ça fait mal. Mais le plus intolérable, c'est d'être une femme qui n'a pas connu toutes ces douleurs.
C'est étrange comme on a peur de quelque chose parce qu'on nous a préparés à avoir peur.
La solitude rend impatient, c'est l'impatience qui tue l'enfance.
C'est le bon sens, la raison qui fait tout : Vertu, génie, esprit, talent, et goût.
Vieillir, c'est ne plus avoir envie de découvrir et se cantonner à la reconnaissance.
Le désespoir...c'est un espoir perdu qui se cherche un préfixe.
Le bénéfice du rat, c'est pour le serpent.
C'est la disponibilité, pas la présence physique qui compte.
Toute une histoire d'amour se retrouve dans les yeux. Au début c'est l'amour au premier regard, puis des étoiles dans les yeux apparaissent... et ça se finit toujours par des larmes.
S'ils pensent qu'un simple artiste peut détruire une religion, alors c'est qu'elle est très fragile.
Face à l'événement, c'est à soi-même que recourt l'homme de caractère.
Le vrai blason de chacun, c'est son visage.
La démocratie c'est la révolution couchée, et qui fait ses besoins dans ses draps.
La politique, c'est comme la musique ou la prostitution : il faut commencer jeune.
Ce n'est pas s'unir à une femme qu'un homme redoute lorsqu'il pense à se marier ; c'est se séparer de toutes les autres.
Y a-t-il un âge pour apprendre à vivre ? On dirait que c'est toujours à recommencer.
Le meilleur moyen de garder un homme, c'est de le faire souffrir.
On ne possède pas un chat, c'est lui qui vous possède.
Ce qui est le plus près du clocher, c'est l'église.
- Tu veux qu'on s'aime longtemps ? - C'est bien longtemps. C'est presque aussi bien que toujours et c'est moins prétentieux.