La poésie c'est le chant intérieur.
Lourd c'est bien, lourd c'est plus fiable. S'il marche pas on peut toujours assommer avec.
- Tu as un chapeau magique ! - Oui. - Pourquoi t'appelle-t-il oncle ? - C'est un chapeau poli.
On ne peut pas revenir en arrière ; c'est pas facile de choisir, il faut faire le bon choix. Tant qu'on ne choisit pas tout le reste est possible.
Non mais t'es malade ! Un lion, c'est pas un jouet ! Un jour ou l'autre, il va nous manger tout cru !
L'amitié entre homme et femme est délicate, c'est encore une manière d'amour. La jalousie s'y déguise.
Ce qui compte dans l'effort, c'est avant tout l'action, plutôt que le résultat.
Un homme ne sait pas ce qu'est le bonheur avant d'être marié. Mais, à ce moment-là, c'est trop tard.
On ne peut pas aimer sans s'ouvrir, et s'ouvrir, c'est prendre le risque de souffrir. On n'a pas le contrôle.
N'amour, tu es la femme de ma vie. Je le dis, je l'écris, je le crie. Tu es l'amour de ma vie. Malgré les hauts et les bas, on sait très bien que la vie, c'est ensemble qu'on la fera ! Je ne puis me passer de toi.
Ouvre grand tes oreilles ma jolie : pourquoi t'allumes pas la mèche de ton tampon pour te faire exploser la tirelire ? parce que toi c'est vraiment le seul moyen que t'auras jamais pour te faire sauter.
Vouloir donner de l'éducation à un homme indigne, c'est prétendre placer des noix sur une coupole.
Ma famille c'est ma force mais aussi ma faiblesse.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
Le commérage, c'est quand vous entendez dire du bien de quelqu'un que vous n'aimez pas.
Vous avez le droit de vous envoyer ma femme, puisque c'est elle qui vous le demande. Vous avez le droit, de vous vautrer sur son sofa dans la crèche de merde, naze tech-post-moderne et ultra branchée de son ex-mari si [...] ► Lire la suite
Les batailles qui comptent ne sont pas celles où l'on obtient des médailles d'or. Les combats contre soi-même, c'est une invisible et inévitable bataille que nous menons tous, c'est là que tout se joue.
Et là il prend sa voix mielleuse de tunisien d'sa race et il m'dit : « Eh Serge, comment tu vas ? Et quel bon vent t' amène ? ». J'y dis : « Eh eh eh, C'EST UNE TORNADE QUI M'AMÈNE ENCULÉ ! »
Cultive ta mémoire, c'est le champ où l'expérience dépose les germes de la sagesse.
La démocratie, c'est le pouvoir pour les poux de manger les lions.
Aimer, c'est trouver, grâce à un autre, sa vérité et aider cet autre à trouver la sienne. C'est créer une complicité passionnée.
Réussir, c'est être en accord avec soi-même, faire les choses avec passion et pas avec raison.
Ma devise est : exister, c'est insister !
La sagesse populaire, on connait. C'est elle qui a élu Hitler en 33.
La grande affaire et la seule qu'on doive avoir, c'est de vivre heureux.
Le travail, c'est la clé de la vie paisible et de la satisfaction de soi.
Si tu ne saisis pas le petit grain de folie chez quelqu'un, tu ne peux pas l'aimer. Si tu ne saisis pas son point de démence, tu passes à côté. Le point de démence de quelqu'un, c'est la source de son charme.
La liberté, au cas où vous l'auriez oublié, est le droit de l'âme à respirer. Quand elle ne peut pas respirer à fond, c'est que les lois sont trop étroites.
Le travail, c'est la liberté. La liberté, c'est celle des autres. Le travail, c'est celui des autres.
Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume.
Mon secret cache ce que je dis car je l'avoue, j'ai menti. Seulement écoute-moi car mon secret, il est pour toi, mon secret, c'est que je t'aime.
La patience, c'est comme le chocolat... On n'en a jamais assez !
Les hommes parlent de la victoire comme d'une chance. C'est le travail qui fait la victoire.
Ecrire des lettres, c'est se mettre nu devant les fantômes ; ils attendent ce moment avidement. Les baisers écrits ne parviennent pas à destination, les fantômes les boivent en route.
- Monsieur, j'ai peur que le pouvoir vous ait rendu fou ! - Bien sûr que oui ! Essayez de devenir fou sans pouvoir c'est chiant : personne ne vous écoute.
Ne se sentir heureux que par comparaison, c'est se condamner à n'être jamais vraiment heureux, car il faut toujours se démener pour rejoindre ou pour dépasser quelqu'un.
- Une, deux, trois, quatre, mais dites-moi, vous avez été cinq fois arrêté pour agression. - Ouais. - Vous avez une explication à tout ça ? - Cinq combats, hein. Rocky Marciano il en a fait 40 et il est milliardaire. [...] ► Lire la suite
L'important, c'est de savoir ce qu'il faut observer.
Le paradis, c'est d'être assis à la terrasse un soir d'été et d'écouter le silence.
Il y a quelque chose de mieux que de s'agiter : c'est de s'ennuyer. J'écrirais volontiers un éloge de la paresse et de l'ennui. L'ennui est cet état béni où l'esprit désoccupé aspire à faire sortir du néant quelque chose [...] ► Lire la suite
Le Mordor Gandalf, c'est à gauche ou à droite ?
La vie est comme un tableau, c'est par petites touches que l'oeuvre se réalise.
Ce qui fait la beauté de la vie, c'est sa vérité, elle existe. Et vivre, c'est suivre la vie avec sa vérité d'aimer.
Qu'on soit petit ou grand, c'est terrible d'être seul et d'avoir peur, vieux, c'est pire encore.
Le bonheur est un choix que nous faisons. Vous pouvez vous réveiller et dire: «Oh, je ne peux pas croire qu'il fait si froid», ou vous pouvez dire: «Oh, wow, c'est une excellente occasion pour moi d'essayer mon nouveau pull. [...] ► Lire la suite
- C'est Peyrolles et ses sbires, la mort, courrez jusqu'à Cayllus, enfermez-vous, je les retiens ici. - Tu n'y arriveras jamais ! - Allez, allez, monsieur le Duc ! - Sois prudent... allez, écoute-moi bien, tu connais la première botte, la deuxième [...] ► Lire la suite
Soit dit en passant, c'est une chose assez hideuse que le succès. Sa fausse ressemblance avec le mérite trompe les hommes.
Notre obsession du temps qui passe, qui est gagné ou perdu, nous fait oublier que c'est nous qui passons.
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
C'est Jésus-Christ, le premier héros de ma jeunesse. Il arrivait à attirer les foules !