Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume.
Tout passe, hélas, et change de saveur. Mes premières ivresses gustatives m'avaient rendu gourmand et débonnaire, enclin à la mansuétude. Elles se changèrent bientôt en aigreurs d'estomac. Vivre d'un travail alimentaire voué à l'alimentation a sans doute quelque chose d'intrinsèquement pervers - j'eus bientôt du mal à avaler.
L'humour juif, c'est de faire rire avec une histoire qui a un double sens et qu'on ne comprend qu'à moitié.
C'est dans la connaissance des conditions authentiques de notre vie qu'il nous faut puiser la force de vivre et des raisons d'agir.
Des vies qui nous attirent De brûlures et de clous Oui, mais ne pas les vivre C'est encore pire que tout.
A force de vivre seul on finit pas ne plus rien comprendre aux relations avec autrui.
Pour moi, menacé du naufrage,Je dois, en affrontant l'orage,Penser, vivre et mourir en roi.
Sans le mystère et l'inconnu, l'âme humaine ne pourrait pas vivre heureuse.
Je crois qu'il faut prendre des risques et vivre sa vie. Parfois, les portes s'ouvrent et d'autres se ferment et vous devez déterminer celle que vous allez prendre. Je suis toujours pour la difficile.
- Ça fait chier. Réaliser que tout ce qu'on a pu croire finalement c'est des conneries. Ça fait chier. - De quoi tu parles ? - Oh tu sais, le destin, les âme-soeurs, le grand amour, tous ces contes de fées, [...] â–º Lire la suite
Si un scribe ne connaît qu'une seule ligne mais que son écriture est bonne, c'est bien un scribe.
La chose la plus importante est de lire autant que vous le pouvez, comme je l'ai fait. Cela vous permettra de comprendre ce qui fait une bonne écriture et cela élargira votre vocabulaire.
Savoir un peu plus et vivre un peu moins.
Soyez autant fiers de votre race aujourd'hui que l'étaient vos pères dans le passé. Nous avons une histoire magnifique, et nous allons en créer une autre dans l'avenir qui étonnera le monde.
Qu'est-ce que la fiction sinon ce retour sur soi et, par conséquent, cette nouvelle histoire des rapports avec les autres tels que le récit les découvre. Ainsi gagne sur la vie la littérature.
A quoi nous servirait la chance d'être nés humains si nous n'avions pas les moyens de vivre comme des êtres humains ?
Apprendre ? Certainement, mais vivre d'abord, et apprendre par la vie, dans la vie.
L'amour égoïste ne conduit jamais à la sérénité. Il faut vivre l'amour comme un don.
Regretter ce que l'on aime est un bien, en comparaison de vivre avec ce que l'on hait.
Un jour j'irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien.
Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.
La joie de vivre ne s'achète ni au supermarché ni même dans les magasins de luxe.
Certains devraient vivre une deuxième fois, comme récompense ; d'autres, comme châtiment.
Je n'ai pas peur de mourir parce que je ne connais pas la mort. Mais j'ai peur de ne plus vivre parce que je connais la vie !
Je vivais une histoire d'amour et elle une histoire d'égo ; en somme nous aimions la même personne.
Apprendre, c'est vivre dans la hantise de ne jamais atteindre son but et de perdre ce que l'on a déjà gagné.
Ce que l'homme voudrait, c'est vivre plusieurs vies. Et ce n'est pas possible parce qu'il n'en a qu'une, et en plus elle est courte.
Séduire, c'est ne pas mourir. C'est vivre dans le regard de l'autre.
Je vais vivre dans une grotte, je vis complètement dans mon monde intérieur.
La douleur elle ne disparaît jamais, on apprend juste à vivre avec.
Il est plus facile de vivre avec une déception qu'avec du regret.