Pour le révolutionnaire, c'est toujours le même éternel conflit entre la morale individuelle et la morale collective.
Il y a une chose incroyable en France : c'est la propension des gens à polémiquer bruyamment.
Une chose folle, et qui découvre bien notre petitesse, c'est l'assujetissement aux modes.
Si l'on parvient à expliquer son instinct, c'est que celui-ci est réduit à l'impuissance.
Le bonheur ne m'a guère souri sur cette terre.Où vais-je ? Je cherche dans ces montagnesLe silence, la paix du coeur. C'est ma patrie,Je n'errerai plus jamais loin d'elle.Les cimes de partout redeviennent bleues,Vais-je te dire adieu ? Non, qu'à jamais,A jamais bruisse l'eau, refleurisse l'herbe !
Nous sommes des musiciens. Nous faisons de la musique pour gagner notre vie. C'est si simple. Rien d'autre ne compte.
Puisque c'est ailleursQu'ira mieux battre ton coeurEt puisque nous t'aimons trop pour te retenir
La Suisse, c'est formidable, tout y est moins cher, même l'argent français !
C'est comme d'être dans un train qui roule à 300 km/h. Ce serait vraiment, vraiment très chouette de descendre et de rester sur le quai une petite minute.
Il n'y a qu'une seule chose que nous aimions à voir partager avec nous, quoiqu'elle nous soit bien chère, c'est notre opinion.
C'est ça être homme ! Un grand désir et une totale impuissance...
L'autorité, c'est comme la cuisine, il suffit d'avoir quelques bonnes recettes et de les appliquer avec soin.
Le bonheur n'est pas une expérience, c'est un souvenir.
Le danger, c'est quand on se met à composer sa vie comme une oeuvre d'art. Le danger, c'est quand l'imagination n'écoute plus que sa propre poésie...
Quand je me réveille c'est malgré moi.
On peut séduire n'importe qui avec des mots tracés pour lui sur une feuille de papier. C'est un pouvoir extraordinaire, phénoménal, monstrueux, quoique peu usité : la lettre d'amour est d'une efficacité redoutable, mais méconnue.
La défonce est un sport de jeune. Tout est dans la récupération. C'est pour ça que les jeunes peuvent se permettre de prendre ce qu'ils veulent. Ils se refont dans la nuit et sont créatifs dès le lendemain. À notre âge, il faut un intervalle plus long.
Le ciel, c'est quand on aime ; pour être aimés du Père, aimez votre prochain.
Car leur tort, c'est de dormir, dans une sécurité trompeuse dont les réveille trop tard le coup de foudre de la maladie.
C'est le motif seul qui donne du caractère aux actions des hommes.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Souhaiter un bon Ramadan à une personne c'est l'encourager à suivre les commandements de Dieu (Allah) afin d'être en paix avec elle-même et de se dégager des angoisses matérielles.
Trop de liberté fait peur aux gens, certains s'en débarrassent comme on se décharge d'un poids trop lourd, c'est pourquoi il y a des dominés et des dominants.
La guerre n'est pas une maladie... C'est un mal insupportable parce qu'il vient aux hommes par les hommes.
Ne te contente pas du "qu'est-ce que c'est", mais essaie de savoir le "pourquoi" et le "comment".
Le passé, c'est le trésor des vieux. Ils y trouvent leurs souvenirs, le film de leurs luttes et de leurs erreurs.
Il y a dans la vie du vagabond un besoin essentiel qui vient immédiatement après la faim, c'est celui des chaussures.
Un ménage n'est plus un ménage lorsque c'est le chien qui apporte les pantoufles et la femme qui aboie.
La pire des maladies de coeur, c'est de ne pas en avoir.
Aucun Dieu n'a jamais répondu aux appels, aux interrogations de l'homme. Ce qu'il prend pour des réponses, c'est seulement l'écho de sa voix.
C'est tout un art que de vendre en n'ayant rien à vendre.
L'artiste, et c'est en quoi il se distingue du commun des mortels, offre en pâture aux sarcasmes non seulement son physique et son moral, mais son oeuvre.
L'histoire est pleine, jusqu'à ce jour, de l'imbécillité des rois et de celle des gouvernants. C'est une classe de gens à prendre en pitié, car ils ne savent pas ce qu'ils doivent faire.
De toutes les passions, celle qui est la plus inconnue à nous-mêmes, c'est la paresse ; elle est la plus ardente et la plus maligne de toutes.
Battre les records, c'est l'idée fixe d'un véritable sportif, et il y a là comme une usurpation par le corps de cette vocation spirituelle du chrétien : se dépasser soi-même.
La couche, c'est les enfants qui la portent mais c'est les parents qui la trimbalent.
La jalousie c'est l'agonie de l'amour.
La littérature, c'est cela : cela doit être dur comme la pierre.
La mode, c'est maintenant d'être à la mode.
Un cheval tombe, le cocher aussi. Voilà ce que c'est que de vouloir monter sur le siège !
En politique, c'est quand on croit tout avoir qu'on n'a plus rien.
Le plus terrible c'est que je vais mourir seul, tu ne seras pas là pour me rassurer, me tenir la main, me fermer les yeux.
Le voyage, pour moi, ce n'est pas d'arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
C'est dans notre nature de garder des secrets sur notre vie. Nous le faisons tous.
La haine, c'est la vengeance du poltron.
La notoriété, c'est comme de manger des cacahuètes : quand on commence, on ne peut plus s'arrêter.
La politique ce n'est pas une science exacte, c'est une science humaine.
Noircir du papier et rapporter ce que font ou accomplissent les autres. Le métier de journaliste, c'est cela en somme.
Ce qui intrigue le plus les gens mariés, c'est de savoir ce que les célibataires peuvent bien faire de leur argent.
Rien ne résiste au billet de banque. C'est un sésame et c'est aussi une arme.