Ce n'est pas la justice qui est sans miséricorde, c'est l'amour.
Mon Dieu qui n'êtes personne, donnez-moi chaque jour ma chanson quotidienne, mon Dieu qui êtes un clown, je vous salue, je ne pense jamais à vous, je pense à tout le reste, c'est déjà bien assez de travail, amen.
La liberté c'est de ne jamais avoir à dire qu'on est désolé.
Les racines, c'est aussi les morts.
L'argent c'est de l'éther.
La sexualité de l'enfant, c'est le leurre à travers lequel la famille solide, affective, substantielle et cellulaire, s'est constituée, et à l'abri duquel on a soutiré l'enfant à la famille.
Un maman a tortDeux c'est beau l'amour,Trois l'infirmière pleure,Quatre je l'aime,Cinq il est d'mon droit,Six de tout toucher,Sept j'm'arrête pas là,Huit j'm'amuse.
Je n'emporterai pas mon fonds de liquoriste au Paradis, n'est-ce pas ? Alors, buvons-le. C'est mon défunt qui me l'a légué. Il y a du bon. Il s'y connaissait. Je ne suis qu'une bistrote d'occasion.
La religion est la chose la plus dangereuse du monde. Elle n'a rien à voir avec les petites filles en robe de communiante, l'idiotie des images pieuses et les Enfants de Marie. C'est un explosif puissant, de la dynamite, quelque chose comme la fission de l'atome !
Grâce à ses prélèvements et à ses transferts économiques, l'instance sociale (c'est-à-dire l'ordre établi) se donne le bénéfice psychologique de la générosité, se donne comme instance secourable. Tout un lexique maternel, protectionniste désigne ces institutions : Sécurité sociale, assurances, protection de l'enfance, de la vieillesse, allocations chômage.
N'est-ce pas que c'est bon, mon général, les petits enfants grillés ?
Être humain, c'est aimer les gens.
La panique de Véran, l'accent qui s'éteint de Castex, c'est terrifiant, c'est morbide, c'est sordide. On n'a plus envie d'aimer ce gouvernement ni rien.
Je suis un petit Juif de Vitebsk. Tout ce que je peins, tout ce que je fais, tout ce que je suis, c'est juste le petit juif de Vitebsk.
Dépouiller l'Histoire de sa vérité, c'est comme dépouiller quelqu'un d'une partie de sa personnalité. C'est un crime.
Décrire un personnage, c'est un peu lui donner la vie.
Je suis très fort, en affaires. Le malheur, c'est que les autres le sont encore plus que moi.
C'est le bon côté de la mort ; quand on n'a rien à perdre, on est prêt à courir tous les risques.
C'est sur la confiance que repose toute l'existence de l'homme social.
Un gourmet ? C'est un gourmand qui se domine.
Les meilleurs pilotes volent plus que les autres ; c'est pourquoi ils sont les meilleurs.
Je dois dire que pour ce que j'ai vu du Texas, c'est le jardin du monde. La meilleure terre et les meilleures perspectives de santé que j'aie jamais vues, et je pense que c'est une chance pour tout homme de venir ici. Il y a un monde de pays ici à régler.
Seuls ceux qui ne sont jamais venus m'écouter pensent que je suis sinistre. Si je ne souris pas sur les photos, c'est que j'aime pas ça. Je ne suis pas mannequin !
Je lis beaucoup, c'est mon hobby principal. J'ai un iPad sur lequel je stocke des livres et je lis avec voracité. Je suis un lecteur lent mais je suis obsessionnel. Je fais des références, souligne des choses. Je suis un autodidacte.
Je n'aime pas trop parler des mes projets, pour les protéger, c'est une sorte de superstition. Il y aura du cinéma, du théâtre, etc.
Je suis au-dessus des Oscars. Je pense que si vous voulez vraiment un Oscar, vous êtes mal. C'est comme vouloir se marier, vous acceptez n'importe qui. Si vous voulez un Oscar à tout prix, ça devient un désir absolu et une ambition, et ça devient peu attirant.
Répondre par la violence, c'est perpétuer le cycle sans fin de la tragédie grecque.
C'est une chose tres differente que d'aimer ou que de jouir; la preuve est qu'on aime tous les jours sans jouir et qu'on jouit le plus souvent sans aimer.
Le plus grand mystère n'est pas que nous soyons jetés au hasard sur la terre. C'est que dans cette prison, nous tirions de nous-mêmes des images assez puissantes pour nier notre néant.
La plus importante et la plus négligée de toutes les conversations, c'est la conversation avec soi-même.
Le pouvoir de l'auteur, c'est de rendre les choses nouvelles familières.
Le néant, c'est l'univers sans moi.
C'est le propre des miracles d'être soudains.
La patrie, c'est là où l'on a mal.
Le rassemblement, ce n'est pas la mollesse, c'est la fermeté.
La tombe est la fin de la journée car c'est dans la tombe que reste morte la flamme enfermée dans notre esprit.
Un autel vaut mieux qu'un rempart : c'est un bouclier infrangible.
Je suis à la foi habité par une foi immense et un doute immense. Je crois que la certitude, c'est la fin de la pensée. Et je crains toujours qu'un système que nous contribuons à bâtir finisse par nous détruire.
Son ambition est de saisir "l'essence" des choses, c'est à dire de livrer un schéma applicable à chaque étape de l'histoire et de la pratique militaires.
Moi je me sens enfant de Pointe-Noire. C'est ici que j'ai appris à marcher, à parler. C'est ici que j'ai vu pour la première fois la pluie tomber, et on est originaire de l'endroit ou on a reçu les premières gouttes.
Tout sort de l'Un et doit rentrer en l'Un,S'il ne veut pas être duel et tomber dans le multiple.Comme l'unité est incluse dans chaque nombre,De même Dieu, l'Un, est partout dans les choses.Dix est le nombre souverain : il naît de l'Un et du Rien,C'est quand Dieu et la créature se rencontrent qu'il advient.
Si le forgeron prend des pinces, c'est pour ne pas se brûler.
C'est seulement dans l'innocence que vous trouvez une sorte de magie, de courage.
Si je me déguise, les New-yorkais pensent que c'est mon nouveau look.
- Je m'appelle Nanie, ravie de vous rencontrer... Monsieur... - Bubles... - M. Bubles ?! C'est un drôle de nom pour un éduc... - Oui je le sais ! Bon quand allez-vous m'inviter à rentrer... Nanie !
Exposer tout son travail, c'est comme se déshabiller devant des inconnus.
Quand une femme avoue son âge, c'est qu'elle ne l'a plus.
Faire l'amour c'est encore ce qu'on a trouvé de mieux jusqu'à aujourd'hui, pour lutter contre l'insémination artificielle.
A la caserne, tout le monde est mien. J'ai "mon" adjudant, "mon" lieutenant, "mon" capitaine, "mon" colonel. Ce qui n'empêche pas qu'au bout du compte, c'est moi qui suis possédé.
Il peut sembler étonnant que l'attitude de l'antisémite s'apparente à celle du négrophobe. C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : « Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.