Il y a de l'espoir pour tout le monde, c'est ce qui fait tourner l'univers.
Epouser un pays, ses particularités, c'est épouser ce qu'il y a de petit. S'en tenir à sa tête, c'est ramper.
S'engager, c'est vraiment redistribuer un peu de la chance qui a été la sienne aux moins heureux.
C'est à travers les relations avec autrui, et par leur intermédiaire, qu'on prend conscience de son propre vieillissement ; soi-même, on a toujours tendance à se voir sous les espèces de l'éternité.
J'avais envie de parler d'amour, probablement parce que c'est quelque chose qui fait partie de moi. Dans le fond, c'est une chose agréable à exprimer, tout simplement.
Vérité ou pas, l'argent ça te baise et c'est un avocat qui te l'apprendra.
Restez fidèle à votre créativité car c'est un cadeau.
Je sors du taxi et c'est probablement la seule ville qui en réalité semble mieux que sur les cartes postales, New York.
Ma vie, ma lecture, tout tourne autour du cinéma. Donc pour moi, le cinéma c'est la vie, et vice-versa.
Une belle robe, c'est une comédienne qui parle juste !
La triste et sordide conclusion, est que personne ne se souciait de l'assassinat des Juifs... C'est la leçon juive de la Shoah, c'est la leçon que nous a enseignée Auschwitz.
La foi, c'est être fraternel concrètement, dans ses amitiés, sa famille et savoir que notre destin est grand s'il nous est commun.
Quand on donne un baiser à quelqu'un, c'est qu'on avait envie d'être embrassé soi-même.
Il n'y a qu'une liberté, rien qu'une : c'est de voir clair d'abord, et puis ensuite d'avoir du pognon plein les poches, le reste c'est du mou !
La notoriété c'est lorsqu'on remarque votre présence, la célébrité c'est lorsqu'on note votre absence.
Penser savoir ce qu'on ne sait pas, c'est une sottise expresse ; vouloir faire le savant de ce qu'on connaît bien que l'on ne sait pas, c'est une vanité insupportable.
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
C'est dans l'extraordinaire que je me sens le plus naturel.
Le couronnement de toute vie humaine est le souvenir qu'on conservera d'elle, et la consolation suprême qu'on promet à l'homme par-delà la mort, c'est la "mémoire éternelle".
La véritable liberté, c'est lorsqu'on est libre vis-à-vis de soi-même.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
Finalement quand on aime ce n'est pas de l'aveuglement, c'est du masochisme.
Mentir c'est un métier, mais démentir c'est tout un art.
L'amant ? On le case là, entre la nuit et le jour, entre le lit et la cour, entre le mari et l'amour... c'est le passager clandestin, d'une vie sans destin.
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
C'est quand il travaille que l'homme est libre.
Est-ce que le temps est beau ?Se demandait l'escargotCar, pour moi, s'il faisait beauC'est qu'il ferait vilain temps.J'aime qu'il tombe de l'eau,Voilà mon tempérament.Combien de gens, et sans coquille,N'aiment pas que le soleil brille.Il est caché ? Il reviendra!L'escargot ? On le mangera.
C'est mettre en contradiction les lois avec les sentiments naturels que d'exiger d'un accusé le serment de dire la vérité, alors qu'il a tout intérêt à ne pas la dire. L'homme peut-il jurer de bonne foi de contribuer à sa propre perte ?
Traîne pas trop sous la pluie.C'est pas Bogota, c'est Paris.Il y avait du cygne blanc dans cette fille-là, mon pote. Et puis du cygne noir.
Le respect de la vie concerne celle qui est là, pas celle qui pourrait être. C'est pourquoi l'avortement, comme la contraception, sont non seulement des droits essentiels, mais encore des moyens de respecter profondément la vie en lui évitant d'apparaître dans des conditions qui lui seraient défavorables.
Le français, c'est la langue de ma bouche, mais le picard, c'est celle de mon coeur.
Je considère la cuisine de rue comme l'antidote à la restauration rapide ; c'est l'alternative claire au roi, au clown et au colonel.
Chaque année, nous trouvons quelque chose de nouveau, nous allons plus vite et c'est ça qui caractérise la Formule 1.
Etre ensemble, c'est, pour nous, être à la fois libres comme dans la solitude, joyeux comme en société.
Le pouvoir qui fonde un État, c'est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
L'important n'est pas d'écrire un livre d'urgence mais d'écrire un livre fantastique. C'est un gros bras d'honneur à ceux qui nous empêchent de rêver.
S'il y a quelque chose de plus méprisable que l'homme, et de plus abject, c'est beaucoup d'hommes.
L'amour, c'est la dépendance de l'indépendance.
Le secret de la liberté, c'est la librairie.
Le premier signe de l'ignorance, c'est de présumer que l'on sait.
D'être sans noyau c'est un progrès pour la prune, mais du point de vue de ceux qui la mangent.
L'ennui, avec l'absolu, c'est que quand on le quitte, on tombe nécessairement dans le relatif.
A seize ans, l'avenir, c'est bien plus tard, c'est bien plus loin que le mot même.
Un malheur c'est quelquefois le salut.
La poésie, c'est le temps durant lequel un homme oublie qu'il va mourir.
Ecrire, c'est flotter dans le vide.
Je n'ai pas besoin que l'on m'offre des cadeaux, je ne veux pas être achetée. J'ai déjà tout ce que je veux. Ce que je souhaite vraiment, c'est quelqu'un qui sera là pour moi, qui me donnera le sentiment d'être en sécurité.
J'ai passé l'hiverEn attendant un motC'est comme le désertSans une goutte d'eauLa barque à l'enversPosée sur les tréteauxOn voit au traversElle sert aux oiseaux.
C'est une terrible blessure narcissique d'admettre que nous ne sommes pas l'espèce les plus évoluées des créatures vivantes.
Il est là mon plus beau collier. C'est les deux bras de ma petite fille.