Si le diable s'ennuie, c'est précisément parce qu'il est lassé de l'originalité éternelle qu'exige le mal.
C'est avec l'idée des droits que les hommes ont défini ce qu'étaient la licence et la tyrannie.
C'est à la poésie que tend l'homme ; il n'y a de poésie que du concret.
L'art ne peut être que personnel. C'est un combat avec sa propre vie, et qui n'a pas de règles
Une insurrection qui éclate, c'est une idée qui passe son examen devant le peuple.
Le problème, c'est que si l'on ne prend pas de risque, on risque encore davantage.
Pisser, c'est la jouissance du chaste.
Une vache, c'est rien qu'un tas d'ennuis dans un sac de cuir.
Le talent, c'est une question de quantité. le talent, ce n'est pas d'écrire une page, c'est d'en écrire trois cents.
Disséquer le corps humain, c'est détruire sa beauté ; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d'un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n'aurait pas soupçonnée.
L'égalité des droits, quand le droit est bafoué, c'est toujours bon à prendre !
Si l'homme a tant de mal à voir le bon côté de la femme, c'est parce qu'elle est trop souvent assise dessus. Et si la femme a tant de mal à voir le bon côté de l'homme, c'est simplement parce qu'il n'en a pas.
L'Etat, c'est la providence des gens sans état.
Etre dans le doute, c'est déjà être résolu.
C'est quelque chose, un nom ! C'est presque toute la personne... toute la vie !... C'est ce qu'on répond, en premier, à la question : "Qui êtes vous ?"... Et c'est ce qui reste, en dernier, sur la pierre tombale !...
C'est drôle comme les hommes ne pensent pas à être complexés. Ca doit être bien, d'être comme ça. Ne penser qu'à son regard qui se pose et pas penser à la réciproque.
Universités. C'est une industrie qui sert à alimenter le marché commun de la pensée de la nation.
Avoir des ennemis n'a qu'un seul avantage, c'est qu'ils ne nous décoivent jamais.
Un mets bien assaisonné, c'est comme une belle femme. C'est un contentement pour tout le corps.
L'essentiel dans une pièce de théâtre, c'est d'abord la structure.
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.
Ce que les hommes appellent civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu'ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs.
Voyager, c'est changer son chagrin d'eau.
L'âge adulte, c'est de l'enfance pourrie.
C'est fou ce que deux personnes peuvent inventer pour se faire du mal quand elles s'y mettent.
Faire l'amour avec un préservatif, c'est comme manger un bonbon avec son papier.
Le pouvoir qui fonde un État, c'est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
Ma responsabilité c'est de faire en sorte que la culture prenne toute sa place en France et que la France rayonne partout dans le monde grâce à la culture.
La vie inspire plus d'effroi que la mort : c'est elle qui est le grand inconnu.
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
Quelquefois c'est un grand bonheur que de pouvoir douter...
Une pièce n'est jamais faite, et quand elle ne se défait pas toute le soir de la première, c'est déjà bien gentil de sa part.
Dès que l'amour est partagé, il devient chiant : aimer, c'est beau ; être aimé, c'est pénible.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
La seule différence entre un sage et un imbécile, c'est que le sage a tendance à commettre des erreurs beaucoup plus graves, parce que personne ne confie des décisions importantes à un imbécile.
C'est ce que les hommes aiment ensemble qui fait l'amitié.
Ce qui me terrifie le plus chez les vieux c'est de savoir qu'un jour j'en serai un.
C'est quoi la révolution ? Cela change seulement le nom de la mairie.
Jouer, c'est vivre.
Aimer d'amour, c'est partir à la conquête des étoiles et tout risquer pour un embrasement du ciel.
Les gens qui savent un peu vivre ont toujours du temps à perdre, c'est bien le seul qui vaille d'être quelque peu vécu.
La vie change et c'est cool. Vieillir est incroyable, je pense.
Être un bourreau d'hommes, c'est la meilleure manière de décrocher les étoiles.
La cause féministe je la partage. J'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat. Lutter contre les violences faites aux femmes, lutter pour l'égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes, c'est un combat sur lequel je ne céderai rien.
C'est une pure merveille... pour quelqu'un d'autre !
- Oui M. Salarai, heu, nous allons le retrouver. Donnez moi sa description. - Il mesure 60cm, heu, il a un long cou élancé. - Oui. - Il est orange et noir pour ce qui est du bec. - Autre chose ? - Bah c'est un cygne.
Les jeunes paient la note de tous les problèmes sociaux, spécifiquement ceux issus de la crise économique. C'est eux qui sont sans travail.
C'est la deuxième fois que je vois un regard si peu expressif. La première fois, c'était dans un pré, entre deux cornes !
Comprendre c'est avant tout unifier.
C'est la volonté qui créera l'harmonie intérieure de votre âme.