Que vous réussissiez ou non, peu importe. C'est la vie qui compte.
Se suicider, c'est essayer de mourir de son vivant.
Un moustique dure une journée, une rose trois jours. Un chat dure treize ans, l'amour trois. C'est comme ça. Il y a d'abord une année de passion, puis une année de tendresse et enfin une année d'ennui.
C'est la Vie qui écrit l'Homme.
Le roman, c'est comme une poubelle. Vous pouvez y jeter ce que vous voulez : des lettres, des poèmes, des dialogues.
Il faut être jeune. Être vieux, c'est ridicule et le ridicule, c'est mal.
La culture, c'est ce qui reste quand le journal TV est terminé !
Ce dont la jeunesse a besoin, c'est qu'on lui dise qu'il y a un bateau en construction dans sa propre cale sèche mentale, et que ce bateau est destiné à prendre la mer.
Les gens qui savent un peu vivre ont toujours du temps à perdre, c'est bien le seul qui vaille d'être quelque peu vécu.
Quand on rencontre quelqu'un, c'est signe qu'on devait croiser son chemin, c'est signe que l'on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d'elles est contenue la promesse d'une découverte.
J'ai choisi le nom Alpine pour ma firme, car cet adjectif représente pour moi le plaisir de conduire sur les routes de montagne. C'est en sillonnant les Alpes avec ma 4CV à boite 5 que je me suis le plus amusé.
La raison pour laquelle il y a tant de personnes stupides, c'est parce qu'il est illégal de les tuer.
C'est génial quand tu connais quelqu'un et qu'il arrive toujours à te surprendre.
J'ai 100 milliards de dollars... Vous vous rendez compte que je pouvais dépenser 3 millions de dollars par jour, chaque jour, pour les 100 prochaines années? Et c'est si je ne fais pas un sou...
L'amour, c'est comme de la fumée de cigarette : ça entre bleu et ça sort gris.
Lorsque le "quoi" et le "comment" vous viennent simultanément, c'est que vous avez à la maîtrise.
Découvrir c'est bien souvent dévoiler quelque chose qui a toujours été là, mais que l'habitude cachait à nos regards.
Une vache, c'est rien qu'un tas d'ennuis dans un sac de cuir.
Lorsqu'on commence à s'expliquer, c'est qu'on a fini de s'entendre.
La mer, c'est la disponibilité perpétuelle.
Nous n'en savons pas assez sur l'inconnu pour savoir que c'est de l'inconnaissable.
S'efforcer de trouver une interprétation claire, c'est retarder l'accomplissement du but.
C'est, dans le langage, que se marquent d'abord les inégalités.
Le premier mérite qu'il faut chercher dans votre ami, c'est la vertu, c'est ce qui nous assure qu'il est capable d'amitié, et qu'il en est digne. N'espérez rien de vos liaisons lorsqu'elles n'ont pas ce fondement.
A titre personnel, je n'atteins pas le seuil de l'Impôt sur la fortune mais c'est en cumulant mon patrimoine avec celui de mon conjoint qui nous met effectivement au seuil...
Je pense personnellement que si vous niez quelque chose ou si vous cachez quelque chose, vous admettez par inadvertance que c'est mal.
Des gens m'ont dit que mon âge ne me permet pas d'exceller, c'est pour cela je suis disponible et persévèrent pour gagner le défi que j'ai tracé. La persévérance.
Le bonheur, c'est être en paix, être avec des êtres chers, être à l'aise... mais surtout, c'est avoir ces êtres chers.
- Ah le Kurde vas-y passe moi mon frère ! - Ah nan je peux pas désolé il est mort. Il a fait une faute de vocabulaire. - C'est ta mère qui a fait une faute de vocabulaire.
Le principal ennemi de l'amitié, ce n'est pas l'amour. C'est l'ambition.
La marque d'une intelligence de premier ordre, c'est la capacité d'avoir deux idées opposées présentes à l'esprit, en même temps, et de ne pas cesser de fonctionner pour autant.
Je ne puis concevoir qu'un homme vraiment heureux puisse jamais songer à l'art. Vivre vraiment, c'est avoir la plénitude. Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?
C'est un moyen de se consoler que de regarder sa douleur de près.
Ce qui manque souvent aux grands hommes, c'est de savoir limiter leurs objectifs.
Ce qu'il y a d'horrible avec les femmes, c'est que leur esprit est encore une manière de résister.
Au commencement était le verbe. C'est seulement après qu'est venu le silence.
Poser le Mal comme le contraire de la Vertu, c'est lui faire trop d'honneur.
C'est à se demander à quel âge il faut les prendre les femmes si on veut s'assurer la priorité. Le mieux c'est de les adopter à l'âge de deux mois et d'aller les élever au sommet de l'Everest.
C'est en avançant à grands pas que nous éviterons de rester sur place.
Le cinéma, c'est comme le foot : un jeu simple compliqué par des idiots.
Photographier, c'est tendre un piège. Soit on met en place la trappe et on attend que la victime tombe dedans, et on appelle cela du reportage ; soit on déplace la trappe pour qu'elle tombe dedans à coup sûr, et on parle d'art.
Le mal, c'est la soudaine bascule du quotidien dans l'horreur.
Le but de l'art est de déranger. De planter une épine dans le coeur. Ce que le coeur fait ensuite, ce n'est pas le problème. C'est assez qu'il sente l'épine.
La poésie, c'est quelque chose qui marche par les rues.
Si cette épreuve m'a fait grandir et progresser, c'est surtout grâce aux rencontres qu'elle m'aura offertes.
Personne ne nous impose de savoir. Il le faut, un point c'est tout, fût-ce au prix de mal comprendre.
Si nous mangeons plus de poulet et moins de boeuf, c'est aussi parce que nous commençons à rejeter les formes de viande qui nous rappellent trop que nous mangeons un animal mort. Moins il y a de sang, mieux c'est. [...] ► Lire la suite
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est gênante.
Camarade balayeur, à partir de demain, grâce au syndicalisme, tu seras l'égal du patron ! Mais je te préviens, c'est toujours toi qui ramasseras la merde et tu seras toujours payé moins cher.
Aimer, c'est célébrer en permanence la rencontre de deux solitudes.