Je ne connais qu'un seul devoir, c'est d'aimer.
Mon objectif est simple. C'est une compréhension complète de l'univers, pourquoi il est tel qu'il est et pourquoi il existe.
La baie de Guanabara [...] C'est ainsi que les indigènes la nomment. Les Portuguais y sont entrés il y a cinquante ans, un jour de janvier. Ces ignorants croyaient qu'il s'agissait d'une rivière : ils l'ont nommée la « rivière de janvier », Rio de Janeiro.
J'admire les gens qui divorcent à 70 ans. C'est la preuve d'une liberté magnifique !
Comprendre c'est avant tout unifier.
C'est là qu'est le secret du bonheur et de la vertu - aimer ce qu'on est obligé de faire.
Ce qui est important, c'est l'avenir à long terme de l'entreprise.
Le bonheur du moment, c'est ne pas vouloir être quelqu'un d'autre, ailleurs, à un autre moment.
Si Dieu apparaît le plus souvent aux femmes, c'est qu'il tient à leur faire part d'un mystère qu'il veut rendre public.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
L'égalité des droits, quand le droit est bafoué, c'est toujours bon à prendre !
Trop espérer, c'est se préparer des déceptions.
Le grand art, c'est toujours de l'érotisme camouflé.
Un manteau royal va toujours bien. C'est le triomphe de la confection.
Apparu, disparu, c'est toute l'histoire d'un homme, comme celle d'un monde et celle d'un infusoire.
Perdre la mémoire, c'est perdre le contact avec le monde.
Dans la vie, le passé c'est de la vie qui est déjà morte.
C'est quoi la révolution ? Cela change seulement le nom de la mairie.
Ce qui est satisfait, c'est le coeur ; le ventre est gourmand.
Devenir simple, c'est compliqué.
La vie est un voyage. C'est un voyage sur la découverte des limites.
Le parfum est si intime pour beaucoup de femmes - c'est votre essence, votre identité.
C'est lorsque je suis devenu cendre, que j'ai compris que la passion tuait à petit feu.
Ce qui m'énerve chez les amateurs de la parole c'est leur propension à juger un monde qu'ils ne connaissent pas.
Si le diable s'ennuie, c'est précisément parce qu'il est lassé de l'originalité éternelle qu'exige le mal.
Ma responsabilité c'est de faire en sorte que la culture prenne toute sa place en France et que la France rayonne partout dans le monde grâce à la culture.
La plupart du temps, quand une secrétaire est congédiée, c'est pour une bêtise... qu'elle a refusée de faire.
Quand on touche le fond, il paraît qu'on remonte. C'est une loi physique. Faut voir !
Ce n'est pas pour l'amour des êtres qu'on chérit les êtres : c'est pour l'amour de soi qu'on chérit les êtres.
Une des phases nécessaires de toute conquête, grande ou petite, c'est que les conquérants se querellent entre eux pour la possession et le partage des biens des vaincus.
On loue et on blâme la plupart des choses parce que c'est la mode de les louer ou de les blâmer.
Et Dieu dit : "Le néant existe, c'est moi qui l'ai créé".
La mer, c'est une chose d'une monotonie formidable, une chose qui efface tout.
On peut traire les poules. C'est possible. Mais auparavant, il faut chasser les poussins.
Comme de toute chose, il y a un secret du vin ; mais c'est un secret qu'il ne garde pas. On peut le lui faire dire : il suffit de l'aimer, de le boire, de le placer à l'intérieur de soi-même. Alors il parle. En toute confiance, il parle.
Dès que l'amour est partagé, il devient chiant : aimer, c'est beau ; être aimé, c'est pénible.
Ce n'est qu'avec un juste dosage, s'apparentant à une forme de droit négocié, que l'intérêt du citoyen et du téléspectateur, c'est-à-dire l'intérêt général, pourra primer sur tout intérêt privé ou catégoriel.
Demain, c'est le pays du hasard.
Je m'en irai dormir dans le paradis blancOù les manchots s'amusent dès le soleil levantEt jouent en nous montrantCe que c'est d'être vivant.
En URSS, il y a la télé dans toutes les chambres, mais c'est elle qui vous regarde !
J'essaie d'être quelqu'un de bien, c'est très dur.
Je crois que c'est l'aspect mental qui est la partie essentielle du tennis mais les gens ne le savent pas.
Le désespoir, c'est quand l'intelligence prend la souffrance à son compte.
La foi, c'est prier un doute pour qu'il protège des réalités.
C'est marrant, suffit de s'arranger pour que quelqu'un pige rien à ce qu'on lui dit et on obtient pratiquement tout ce qu'on veut.
La mémoire, c'est comme l'écho qui continue à répercuter après que le son s'est éteint.
C'est le soulier qui sait si le bas est percé.
L'amour est un mot qu'il faut se garder de prononcer. Ce qui compte, c'est la réalité.
C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité de vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
Le bonheur ne vient pas des personnes qui nous entourent ou de la chance qui nous favorise ; le bonheur c'est une disposition de notre coeur à bien faire, le bonheur c'est de rendre les autres bons ou meilleurs.