La vraie richesse, c'est de n'avoir besoin de rien.
Le tennis, c'est plus qu'un sport. C'est un art, au même titre que la danse.
- C'est le motard il nous a allumé à bout portant. - Le Seigneur l'a châtié, il a rejoint le paradis des hommes sans tête.
Parler de ses peines, c'est déjà se consoler.
La richesse de la rose, c'est sa fragilité.
L'intelligence n'est pas la faculté de comprendre. L'intelligence, c'est la pensée créatrice. C'est pour cela qu'il n'y a pas, qu'il n'y aura jamais, d' « intelligence artificielle ».
La vraie paix n'est pas simplement l'absence de tension : c'est la présence de la justice.
L'amour, c'est comme les cartes : si tu n'as pas de partenaire, il te faut une bonne main.
Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir. Le savoir commence là où commence ce que le monde ignore.
La seule cure contre la vanité, c'est le rire, et la seule faute qui soit risible, c'est la vanité.
Le cancer aime son monde. Une fois qu'il vous tient dans ses entrailles, c'est jusqu'à la mort.
Si le travail c'est la santé, alors laissons-le aux malades !
Je comprends que le clergé soit partisan du repos dominical : c'est le dimanche que ces messieurs travaillent le plus.
S'ouvrir à une personne, c'est souvent la dresser contre soi.
Il n'y a qu'un seul vice dont on ne voie personne se vanter, c'est l'ingratitude.
Un chameau, c'est un cheval dessiné par une commission d'experts.
Vous ne vous sentirez pas aimé tant que vous ne vous aimerez pas vous-même. Souvenez-vous : on ne peut aimez que quand on n'a plus besoin d'être aimé parce qu'il n'y a plus de peur à l'arrière-plan, on n'a plus [...] ► Lire la suite
Perdre patience, c'est perdre la bataille.
La publicité, c'est la vie du commerce.
Etre rancunier en mal comme en bien, c'est n'oublier pas plus un coup de pied qu'un coup de main.
C'est affreux quand quelque chose vous préoccupe, de ne pas avoir une âme à laquelle vous décharger. Tu sais ce que je veux dire. Je raconte à mon piano les choses que je te disais.
Tu es trop belle pour être gentille. C'est pourquoi tu détruit tout ce que tu touches.
Le sexe c'est la consolation quand l'amour ne suffit pas.
Une mauvaise chose concernant les bonnes choses, c'est qu'elles ont une fin, et la bonne chose concernant les mauvaises choses est qu'elles ont aussi une fin.
C'est l'oeil du maître qui fait engraisser le cheval.
Le plaisir des bons coeurs, c'est la reconnaissance.
Ce qui m'importe, c'est l'éternelle vivacité et non pas la vie éternelle.
C'est mon opinion, et je la partage.
C'est dans le creuset qu'on éprouve l'or, c'est dans le malheur qu'on connaît l'ami véritable.
Saisir les moments de bonheur, aimer et être aimé ! C'est la seule réalité au monde, tout le reste est folie.
Vivre la ville en août, vivre la mer en juin, c'est l'ultime aristocratie et la rare élégance de l'estivant hexagonal.
La mort est la plus laide des cavalières, c'est pourtant celle avec qui on danse le plus longtemps.
Si la hyène est en permanence en éveil, c'est parce qu'elle sait qu'elle a très peu d'amis sincères sur cette terre.
Ce qui distingue la France des autres pays, c'est la tradition de solidarité sociale. Des personnes de tous les horizons et de toutes les positions politiques sont disposées à contribuer aux services et à la protection de la société dans [...] ► Lire la suite
Quand un homme surveille une femme, c'est qu'il a quelque chose à lui cacher.
Au temps, c'est l'amour impossible qui résiste le mieux.
Quand une femme parle, c'est pour ne rien dire, donc, quand elle ne dit rien, c'est qu'elle parle.
Je me préoccupe de la cruauté. Je suis particulièrement sensible aux souffrances et aux mauvais traitements infligés aux enfants. Ce n'est pas autobiographique - mes parents étaient de bonnes personnes et j'ai eu une enfance normale. C'est simplement que mes [...] ► Lire la suite
La force ne vient pas de gagner. Vos luttes développent vos points forts. Quand vous passez par des difficultés et que vous décidez de ne pas renoncer, c'est ça la force.
Vas-y tire, on mourra tous les deux et tu gagneras. Je suis mort de toute manière, c'est écrit comme ça mais je... je viens de le comprendre.
Tout se ramène à ceci : gagner ou perdre. On ne reste jamais stationnaire. Car ne pas bouger, c'est commencer à perdre.
L'évolution est événementielle. C'est l'événement qui fait l'évolution et l'événement - en l'occurrence la circonstance - fait la transformation.
Le moment c'est maintenant et maintenant c'est le moment.
Le génie est une longue patience, c'est une réflexion de génie pas doué.
Il faut se dire une chose, c'est que l'erreur est humaine. Imaginons qu'il n'y ait pas d'arbitres. Sans arbitres, il n'y a pas de sport. Quelqu'un qui agresse un arbitre, doit être radié de tous les terrains, et de toutes les salles de sport. A vie, sans exceptions.
J'ai eu le prix à Venise, j'en suis pas mal fier, mais je ne confonds pas vitesse et précipitation, Bourvil et Sarah Bernhardt. Le rire dans la qualité c'est ce que je voudrais pouvoir faire. L'imbécile heureux, voilà mon emploi. [...] ► Lire la suite
Le plus difficile n'est pas de faire son devoir, c'est de savoir où il se place.
Une femme sans poitrine, c'est un lit sans oreillers.
L'avantage avec la nouveauté, c'est qu'elle ne reste jamais neuve. Il y a toujours une nouvelle nouveauté pour faire vieillir la précédente.
Il existe quelqu'un de pire que le bourreau, c'est son valet.