C'est un malheur pour un homme d'être beau.
Ce qui abat, ce qui accable, ce qui détruit irrémédiablement l'âme, c'est la médiocrité de la douleur et de la joie, la souffrance égoïste et mesquine.
Le meilleur moyen pour arriver, c'est de marcher sur la pointe des pieds... des pieds des autres !
C'est une grande difformité dans la nature qu'un vieillard amoureux.
Le monde, c'est tout l'espace et tous les temps. Parcourir le monde, c'est réinventer l'histoire.
Dans chacun de nous il y a un peu de tous les autres ; c'est ça qui est intolérable. On ne peut pas être vraiment soi.
Avoir peur c'est aimer. Donner peur c'est haïr.
Quel élastique interminable est la moindre parcelle de durée quand c'est la dernière à vivre et qu'on en est conscient.
Au moment de briser la vie de quelqu'un, c'est difficile de savoir de quelle manière on lui fera le moins de mal.
Vivre, c'est un ciel sans soleil pour qui n'a pas la faculté de se tenir prêt à aimer.
Nous vivons toujours dans un monde incertain. Ce qui est certain, c'est que les États-Unis iront de l'avant avec le temps.
Pour moi, la haute couture est une nécessité. Je n'aurais jamais fait ce métier sans la haute couture. C'est un confort, une sécurité. J'ai presque l'impression qu'il est de notre devoir de continuer. La haute couture c'est la France. Nous devons garder toutes les compétences et tous les savoir-faire en vie.
La philosophie ne s'enseigne pas ; c'est l'application des sciences à la vérité.
L'Iran est un État parrain du terrorisme. Et qu'ils puissent fournir la technologie nucléaire à des acteurs non étatiques, c'est inacceptable.
C'est incroyable ce que vous pouvez obtenir si vous l'exigez calmement, clairement et avec autorité.
Je n'ai aucun sens de la nostalgie. C'est demain qui m'intéresse.
C'est bon en tant qu'artiste de toujours se souvenir de voir les choses d'une manière nouvelle et bizarre.
Quand les femmes vieillissent, leurs seins s'affaissent, et pour les mecs, c'est pareil, mais ce sont leurs testicules qui pendent de plus en plus...
Tu sais, faire un home run avec une fille, c'est que tu l'as baisée, que tu lui as rentré ta nouille...
Mourir, c'est changer de corps comme l'acteur change d'habit.
Une excuse pour le diable : on doit noter que dans cette affaire nous n'avons entendu qu'une des parties. C'est le bon Dieu qui a écrit tous les livres.
Le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes. Le présent est aride et trouble, l'avenir est caché. Toute la richesse, toute la splendeur du monde est dans le passé.
La fin du monde, c'est quand on cesse d'avoir confiance.
Sans doute l'homme ne mérite-t-il d'être intégralement ni un objet d'amour ni un objet de haine pour l'homme. Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir tour à tour aimé et haï. Aimer et haïr, ce n'est qu'éprouver avec passion l'être d'un être.
Etre libre, c'est s'exercer à n'être rien.
La vie entrave l'âme. La mort dégage. C'est peut-être le seul temps d'amour.
Les liens du mariage, c'est ça. Une grosse corde bien attachée pour s'étouffer ensemble.
Les cartes postales, c'est comme les cartes de Noël : de la politesse à bon marché.
Je me demande si c'est moi qui vieillis ou si c'est le monde qui est trop vieux.
Ca fonctionne comment, au juste ? Nous menons notre vie, ou bien c'est la vie qui nous pousse ?
- Je parle en dormant. Au bureau, c'est gênant !
Se convaincre que tu en es capable, c'est déjà la moitié du chemin.
Je ne suis pas une personne politique.... Je ne comprends pas la politique, je ne comprends pas le concept des deux parties et je pense qu'il y a probablement du bon et du mauvais des deux côtés, et qu'il y [...] ► Lire la suite
Qui sont nos ennemis ? Qui sont nos amis ? C'est une question de première importance pour la révolution.
C'est le rêve français que je veux réenchanter, celui qui a permis à des générations durant toute la République de croire à l'égalité et au progrès.
Etre raisonnable c'est être désabusé.
Un baiser : c'est une demande adressée au deuxième étage pour savoir si le premier est libre.
Se découvrir homme un jour et rien qu'un homme, c'est décevant. C'est découvrir en même temps la vie.
Si deux hommes sont d'accord sur tout, c'est qu'un seul des deux pense.
Communiquer sans émotion, c'est du vice, de la débauche : c'est comme de coucher avec quelqu'un par intérêt... Pourquoi se forcer à dire des fadaises à des gens qu'on méprise ?
Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'un homme, vibrante et croissante ; le regard de l'homme qui l'aime, c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie.
La conversation est un commerce. Tous ceux qui y prennent part doivent dépenser ; c'est le seul moyen d'en tirer quelque chose.
Le plus sot endroit où l'on puisse fourrer son museau, c'est une muselière. Les chiens du moins ne le font que de force ; l'homme est assez bête pour le faire de plein gré, le jour où il se marie.
Le choix c'est l'absence de liberté.
Qu'est-ce qu'un paysage ? - C'est l'âge du pays quand nous y sommes.
Jouer, c'est le contraire de déclamer, de réciter.
Nous voulons à tout prix être des conquérants et conquérants nous serons ; mais notre conquête, c'est la mort.
L'amour, le vrai, c'est le seul lien palapable entre l'homme et ce que nous nommons "Dieu".
Marianne est une métisse, c'est ce qui fait son charme, sa beauté, sa force.
Toute façon, l'amour ça finit toujours pareil. A deux, sans rien se dire devant la télé. Moi, j'ai choisi d'être seule devant ma télé, comme ça c'est moi qui choisis la chaîne...