Acheter un costume neuf, c'est déjà voyager à l'étranger.
Le Français est rarement aimable de premier jet ; on dirait toujours qu'il est aimable par ordre, par calcul.
La légion d'honneur est comme une maladie contagieuse : seuls ceux qui l'ont déjà peuvent vous la conférer.
À propos de temps qu'il fait... L'autre jour quand il faisait si froid, l'un de mes amis est entré dans un magasin pour acheter un pardessus. Il y était déjà venu 10 ans auparavant acheter un autre pardessus. Il ouvre la porte et dit au vendeur : « Bonjour Monsieur, c'est encore moi ! »
Je pense en français et mes soliloques intérieurs sont depuis longtemps de langue française. Lorsqu'il m'arrive de me parler en patois, j'ai toujours l'impression bizarre, non d'utiliser une langue étrangère, mais d'entendre une partie obscure de moi-même, trop intime et périmée, oubliée jusqu'à l'étrangeté.
On prétend souvent que le bon bouddhiste ne mange pas de viande, mais on oublie que la raison est bien simple; il n'a pas les moyens d'en acheter !
Dans les drames atroces de Montauban et de Toulouse, la France voit l'Afghanistan se transporter sur son territoire national. Le sanglant dément de Montauban a prétexté la présence français dans ce pays pour tirer dans le dos de quatre de [...] ► Lire la suite
La deuxième vague est là. Nos services de réanimation sont sous pression. Sans mobilisation collective, ils seront rapidement saturés. Préserver notre système de santé et nos soignants, protéger les Français : tel est le sens des mesures que nous prenons.
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] ► Lire la suite
Le monde change, et avec lui les hommes et la France elle-même. Seul l'enseignement français n'a pas encore changé. Cela revient à dire qu'on apprend aux enfants de ce pays à vivre et à penser dans un monde déjà disparu.
Driss : Et ça coûte combien, ça ? La vendeuse : Je crois qu'il est à 30 000 euros, mais je peux vérifier si vous voulez. Driss : Ouais vaut mieux vérifier quand même ! Ça me parait exagéré comme prix. [Elle [...] ► Lire la suite
Je me rappelle les cartes de la Terre sainte. En couleur. Très jolies. La mer Morte était bleu pâle. J'avais soif rien qu'en la regardant.
Ce que nous appelons l'éducation chauvine du peuple français n'est que l'exaltation excessive de la grandeur de la France dans tous les domaines de la culture ou, comme disent les Français, de la "civilisation". Un jeune Français n'est pas dressé [...] ► Lire la suite
Académicien ? Non. Le costume coûte trop cher. J'attendrai qu'il en meure un de ma taille.
Les écrivains français sont très à l'aise dans les cafés.
Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires.
Avec une campagne de presse bien menée, au bout de deux mois, les Français croiraient en Dieu.
Celui qui peut mettre le doigt sur ce qui sépare le bien du mal est celui-là même qui peut toucher les pans de la toge de Dieu.
Mieux vaut acheter qu'emprunter.
Si les Français perdent une bataille, une épigramme les console ; si un nouvel impôt les charge, un vaudeville les dédommage ; si une affaire sérieuse les occupe, une chansonnette les égaye (...).
L'océan est d'un bleu noir le ciel bleu est pâle à côté,La mer se renfle tout autour de l'horizon,On dirait que l'Atlantique va déborder sur le ciel,Tout autour du paquebot c'est une cuve d'outremer pur.
Un concerné n'est pas forcément un imbécile en état de siège pas plus qu'un concubin n'est obligatoirement un abruti de nationalité cubaine.
Tourcoing-Berck en autocar... Vous partez de Tourcoing centre, direction Berck. Vous descendez à Berck-Plage. Oui, il y a la mer à Berck, il y a la mer à Beeeuuurrk... Vous n'en avez pas marre des belles mers bleu turquoise ? Ça vous dit pas une belle mer gris-marron à perte de vue ?
Les Français sont et resteront des ânes.
Toute grande littérature est l'une des deux histoires; un homme part en voyage ou un étranger vient en ville.
Les Français sont très individualistes.
Le génie français est perdu ; il veut devenir anglais, hollandais et allemand. Nous sommes des singes qui avons renoncé à nos jolies gambades, pour imiter mal les boeufs et les ours.
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.
Le sang bleu se retrouve parfois dans les veines d'un demeuré ou dans la trompe d'un moustique.
Les Français ont du vin, les Anglais de l'humour.