C'est avec l'idée des droits que les hommes ont défini ce qu'étaient la licence et la tyrannie.
Tous les hommes font la même erreur, de s'imaginer que bonheur veut dire que tous les voeux se réalisent.
Les hommes à qui l'on parle ne sont point ceux avec qui l'on converse.
La morale est une convention privée ; la décence est affaire publique ; toute licence trop visible m'a toujours fait l'effet d'un étalage de mauvais aloi.
Les femmes qui veulent être les égales des hommes manquent sérieusement d'ambition.
C'est après l'âge des passions que les grands hommes ont produit leurs chefs-d'oeuvre.
Pour que le mal triomphe seule suffit l'inaction des hommes de bien.
Les hommes ne se comprennent pas les uns les autres. Il y a moins de fous qu'on ne croit.
Adam a eu au moins un privilège sur tous les maris qui l'ont suivi. Eve n'a jamais pu lui énumérer tous les hommes qu'elle aurait pu épouser si elle l'avait voulu !
Les hommes aiment les choses simples, mais les choses simples n'existent pas.
Comment les hommes peuvent s'intéresser à tant de choses alors qu'il y a les filles ?
Les hommes et les femmes ne disent vraiment ce qu'ils pensent les uns des autres que dans les moments où ils ne disent rien.
Les animaux et les hommes font tourner la terre en coïtant.
La violence n'est le Credo d'aucune religion.
S'il ne restait que deux hommes au monde, le plus fort n'hésiterait pas une minute, à défaut de suif pour frotter ses bottes, à tuer son unique compagnon afin d'en prendre la graisse.
Bien est donc vrai qu'aux hommes misérables, Aveugles, imprudents, inquiets, variables, Pas n'appartient de faire des souhaits, Et que peu d'entre eux sont capables De bien user des dons que le Ciel leur a faits.
La violence : une force faible.
Les hommes sont pleins de contradictions. Ainsi, chaque père de quarante ans ne tolère pas chez sa fille ce qu'il attendait à vingt ans des filles des autres.
Si les Dieux voulaient exaucer les voeux des mortels, il y a longtemps que la terre serait déserte, car les hommes demandent beaucoup de choses nuisibles au genre humain.
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
Ta lettre m'a rempli d'une émotion mélancolique dont je te saurai toujours gré. Car ma vie tout entière m'y était donnée en une sorte d'éblouissement. Et rien n'est aussi exaltant pour une créature que de sentir en soi tout son destin.
Les hommes se répartissent naturellement en trois classes : les vaniteux, les orgueilleux et les autres. Je n'ai jamais rencontré les autres.
Dans une démocratie, la violence est maîtrisée: les forces de l'ordre exécutent des ordres légitimes.
Moi je dis que les femmes seront vraiment les égales des hommes le jour où elles accepteront d'être chauves et de trouver ça distingué.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
Le travail est pour les hommes un trésor.
Tous les hommes sont des bêtes ; les princes sont des bêtes qui ne sont pas attachées.
La violence est ce qui ne parle pas.
Trois hommes : un jeune pour le choc, un mûr pour le chic, un vieux pour le chèque.
J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.
Une société se meurt quand les hommes y oublient de se méfier de leurs frères.