C'est horrible de se rendre compte que vous n'apprenez à vivre que lorsque vous êtes sur le point de mourir.
Comme c'est difficile, dans le fond, de se prévaloir du vrai pour inventer la vérité même.
Exister, c'est aussi s'opposer, ne pas toujours suivre l'opinion générale.
Discuter, c'est comme se faire des abdominaux dans la tête.
C'est une chose bien douce que de pouvoir compter sur une affection comme je compte sur la tienne, comme tu dois compter sur la mienne. Aime-moi toujours bien, ma chère maman : j'en ai besoin et j'espère que je le mérite.
Mais ce qui est proprement insensé, c'est que le mental considère comme le monde véritable celui de sa fabrication, qui n'a, je ne le redirai jamais trop, aucune existence d'aucune sorte, et c'est par rapport à ce monde totalement chimérique qu'il se permet de juger le monde réel.
Et on dit que, si la femme allume les bougies du Chabat, c'est pour apporter la lumière dans le coeur de L'histoire.
En amour, c'est le coeur qui fait tout.
C'est aux femmes de porter un autre regard sur elles-mêmes.
Ce que je sais dans mon coeur, c'est que les femmes et les filles sur le terrain sont puissantes et qu'elles sont des leaders.
a chanson est dans le quotidien de chacun; c'est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique... Elle ramène chacun de nous à son histoire.
- Il te faut un guide médical pour quoi foutre ? - Pour voir, j'ai jamais fait de piqûre d'adrénaline ! - Quoi, t'as jamais fait d'injection ? - Nan, j'en ai jamais fait, j'me défonce pas avec des Connasses, et mes amis [...] ► Lire la suite
L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.
Le plus grand des crimes, c'est de tuer la langue d'une nation avec tout ce qu'elle renferme d'espérance et de génie.
Ce n'est pas un crime de savoir plusieurs langues, c'est plutôt un malheur.
Les cocktails, dans les soirées, c'est ce qu'on a inventé de pire depuis l'huile de foie de morue !
Savoir se rendre antipathique, c'est bien ; savoir se rendre odieux, c'est mieux.
La haine, cela brûle tout ; c'est un vent désert, stérile.
Le progrès, c'est la dégringolade. On s'éloigne de l'esprit pour se rapprocher de la terre.
Le drame quand on est président, c'est que si on entreprend de résoudre les problèmes, on n'a plus le temps de gouverner.
Le comble de la célébrité, c'est de donner naissance à un adjectif. En employant "hugolien", "moliéresque" ou "brechtien", la postérité rend hommage à des écrivains et leur applique une petite couche d'immortalité.
Il faut faire d'abord volontairement, avec plaisir, ce qu'on fait. Le résultat importe peu. On ne le prévoit pas, et on l'apprécie mal. Mais l'auteur s'est satisfait lui-même : c'est toujours ça.
C'est jamais inintéressant de prendre une bonne claque sur ses propres idées reçues.
La culture c'est la récompense de la curiosité.
Si nous ne dormons pas c'est pour guetter l'aurore,Qui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.
On prend un croissant dans le sac. La pâte est tiède, presque molle. Cette petite gourmandise dans le froid, tout en marchant : c'est comme si le matin d'hiver se faisait croissant de l'intérieur, comme si l'on devenait soi-même four, maison, refuge.
Le temps c'est d'la money, j'ai pas d'montre, j'ai des sous.
C'est vraiment important d'avoir une sexualité saine et d'être ouvert à la discussion. Ce n'est pas un tabou. C'est normal.
Être la reine n'est pas qu'une question de chant, et être une diva n'est pas qu'une question de chant. C'est une question de serviabilité envers les gens.
C'est comme un aveugle qui comprend qu'il ne sera jamais un grand photographe.
La France, c'est le Puy du Fou, c'est formidable !
Si Dieu existe, c'est son problème.
C'est curieux comme l'argent aide à supporter la pauvreté...
La symétrie, c'est l'ennui.
Nous défendre quelque chose, c'est nous en donner envie.
La santé, c'est ce qui sert à ne pas mourir chaque fois qu'on est gravement malade.
On ne joue pas du temps. C'est lui qui se joue de nous.
C'est bien plus facile de noter ses états d'âme dans un journal secret que de les exprimer ouvertement. Quelle belle fuite du réel !
Ce qui demeure le plus difficile à pardonner, c'est la charité qu'on a reçue.
L'amour ne pèse pas, cette branche ne casse que si l'oiseau posé sur elle s'envole, "ce qui peut me briser, ce n'est pas que tu t'appuies trop sur moi, c'est que tu m'abandonnes."
Le spectacle dominical qui me fait le plus marrer, c'est la sortie des églises après la messe.
C'est parce que la vie de la télévision repose sur une permanente dynamique de renouvellement des genres, des formats et des programmes que les chaînes publiques en constituent, en Europe, l'indispensable ferment.
Il appert que, en mieux ouvert, le fait d'être placé en détention domiciliaire sous surveillance électronique et d'être soumis ou ordonné à une exigence de traçabilité (c'est-à-dire le sentiment d'être surveillé quotidiennement et de devoir rendre constamment des comptes faisant écho à l'affect) entraîne la réapparition des murs carcéraux en soi et autour de soi.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
L'écriture, c'est ce neutre, ce composite, cet oblique où fuit notre sujet, le noir-et-blanc où vient se perdre toute identité, à commencer par celle-là même du corps qui écrit.
C'est une chose étrange que l'absence. Elle contient tout autant d'infini que la présence. J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.
Ne plus se donner, c'est se donner encore. C'est donner son sacrifice.
Une super top model suprême, c'est très loin d'être un top model, ou encore un mannequin, ou encore un simple modèle
Aimer, c'est faire constamment l'amour, à tout propos, jusqu'en paroles.
Il y a une chose qui rend confortable le matelas le plus mal rembourré : c'est la sonnerie du réveil.