La guerre, ce n'est pas l'acceptation du risque. Ce n'est pas l'acceptation du combat. C'est à certaines heures, pour le combattant, l'acceptation pure et simple de la mort.
- Ca m'arrive souvent de ne penser à rien. - C'est déjà mieux que de ne pas penser du tout.
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
C'est dans la libre préférence du danger à la sécurité qu'on reconnaît les âmes nobles.
Le mariage n'est souvent qu'un échange de grognements réciproques durant le jour et de ronflements pendant la nuit. C'est de l'ennui à deux.
Ce qu'il faut à l'écrivain, comme au peintre, au musicien, c'est l'infini de la vie et l'errance...
C'est les jeunes qui se souviennent. Les vieux, ils oublient tout.
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
Légende : C'est un auteur qui ne tire pas à conséquence.
Je crois que la relation entre un écrivain et son sujet, c'est un peu comme en amour. Vous voulez passer tout votre temps avec l'objet de votre amour.
Ma chère petite, il y a des choses qui ne se font pas. Tel que de boire du Dom Perignon 55 à une température au dessus de 3 degrés... C'est aussi malsain que d'écouter les Beatles sans boules Quies !
C'est parfaitement sain - encouragé, même - d'avoir une idée demain qui contredit votre idée d'aujourd'hui.
- Qu'est ce que tu fais ? - Non, toi, qu'est ce que tu fais ? - C'est le capitaine qui donne les ordres ! - Et c'est ce qu'il vient de faire ! - Mais ! C'est mon Navire ! Et c'est mes cartes ! - Ce qui fait de toi... l'homme aux cartes !
J't'emmerde Sébastian. C'est normal que des types comme toi et Kurt baisent le monde entier mais moi si j'le fais, on me largue pour une petite écervelée genre Cécile. Il manquerait plus que j'ai l'air de m'assumer et d'adorer le [...] ► Lire la suite
Ce qui les inquiète toutes - à leur propre sujet - c'est la facilité avec laquelle je me console du départ de la précédente.
Tout ce qu'elles ont gagné avec leur campagne du MLF, c'est qu'on ne nous tient plus la porte.
La femme idéale, c'est celle qu'on découvre quand on est déjà marié.
C'est obliger deux fois qu'obliger promptement.
En prison, être innocent, c'est du manque de tact.
Notre âme, c'est cet homme amoureux de lui-même.
Il faut vivre avec soi-même, non contre soi. S'assombrir l'âme avec des chimères, c'est un péché.
S'instruire, c'est jeter de l'argent et le récupérer plus tard.
Ce n'est pas toujours l'objet défendu, mais c'est fort souvent l'attache qui fait des crimes damnables !
Ecrire, c'est se jeter dans le vide en se disant je serai rattrapé ; par le sens évidemment.
Etre acteur, c'est un métier manuel : à l'arrivée, c'est le corps qui parle, pas la tête.
Ne reprochez à personne sa mauvaise fortune : L'avenir est incertain, c'est le sort qui règle tout ici-bas.
Avec la femme est né l'amour et avec l'amour la femme, et c'est pourquoi on ne comprend pas l'un sans l'autre. À celui qui veut comprendre la femme sans l'amour et l'amour sans la femme, arrive ce qui arriva aux [...] ► Lire la suite
L'amitié, c'est un nom sacré, c'est une chose sainte : elle ne peut exister qu'entre gens de bien, elle naît d'une mutuelle estime, et s'entretient non tant par les bienfaits que par bonne vie et moeurs.
Vivre une expérience, un destin, c'est l'accepter pleinement.
C'est tellement facile pour un gamin de se joindre à un gang, de se droguer... Nous devrions rendre aussi facile que ça, l'implication dans le football et les études.
Je suis la femme de Jacques Chirac et quand on est la femme de Jacques Chirac, c'est toujours facile de réaliser un certain nombre de choses et de prendre des responsabilités.
J'ai entendu dire que quand on est perdu le mieux à faire c'est de rester où on est et d'attendre qu'on vienne vous chercher, mais personne ne pensera à venir me chercher ici.
Non s'efforcer vers le plaisir mais trouver son plaisir dans l'effort même, c'est le secret de mon bonheur.
Le don est toujours le même, ce qui diffère, c'est la façon dont il est fait.
La liberté de l'homme, c'est l'innocence.
On pense avec précipitation et on s'exprime avec soin, avec étude, avec effort. C'est un défaut du siècle.
Un chef, c'est la colonne vertébrale d'une nation.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
Une décoration sur le veston d'un brave : c'est un ruban... Sur le veston d'un bon à rien : c'est une faveur.
Ecrire, écrire le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension. C'est délier sa peur !
Quand une plaisanterie de vous fait rire votre femme, c'est qu'elle est bonne... ou la plaisanterie, ou votre femme.
On désire férocement la liberté, mais c'est presque toujours pour aller vers d'autres contraintes.
C'est perdre de sa force que compatir.
La première condition pour écrire, c'est une manière de sentir vive et forte.
Refouler la mort, c'est ne pas savoir vivre.
Vivre, c'est passer d'un espace à un autre en essayant le plus possible de ne pas se cogner.
C'est comme ça quand tu n'as pas été désiré, quand tu n'as pas eu d'enfance, tu t'échappes, tu te projettes dans les choses qui sont belles, un enfant, un arbre, un paysage, une rivière, une musique, une vache, un chat... [...] ► Lire la suite
Ne rien faire de spécial, ça a l'air simple mais c'est beaucoup plus compliqué que faire quelque chose de spécial, même difficile.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
J'aime bien courir dans un fossé plein de boue, tirer des balles. C'est comme ça que je suis. J'aime cela.