Il n'y a qu'une façon sûre d'être plus fort que la mort et de la narguer ici-bas, et c'est de vivre.
Etre amoureux, c'est avoir la cervelle à marée basse.
Emporter avec soi son accent familier, C'est emporter un peu sa terre à ses souliers ; Avoir l'accent, enfin, c'est chaque fois qu'on cause, Parler de son pays en parlant d'autre chose.
L'art n'est pas essentiel mais c'est le plus important.
Un bon acteur, c'est celui qui a beaucoup vécu.
Dans la vie, le passé c'est de la vie qui est déjà morte.
Le monde est amoral ; parler de morale, c'est vouloir que rien ne change.
Quand je fais quelque chose, c'est une question de découverte de soi. Je veux apprendre et découvrir mes propres limites.
Vu la situation économique, ne plus payer les heures supplémentaires c'est une nécessité.
Selon mon expérience, on ne peut, sous quelque forme que ce soit, dépendre des relations humaines pour obtenir une récompense durable. C'est seulement un travail qui satisfait vraiment.
C'est très mystérieux, la mort. On la porte en soi, on se l'imagine, on la caresse, puis subitement, quand elle est là, on ne la reconnaît plus.
Travail et amour, c'est deux roues énormes sur lesquelles roule le chariot du monde.
La création n'est pas un acte intellectuel ; c'est un processus émotionnel - quelque chose d'affectif et d'instinctif.
Le troisième drapeau, le drapeau de fer-blanc, le drapeau de la majorité des français, c'est la girouette.
Si les Anglais ont inventé beaucoup de sports, c'est que, dès qu'ils se sentent dépassés dans l'un d'eux par une nation étrangère, ils en inventent un autre.
Un Schtroumpf vert, c'est la jaunisse.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Je ne fais pas de musique pour les personnes âgées ou les jeunes. C'est pour tous ceux qui veulent l'écouter.
Le cirque est le nom d'un lieu et non d'un spectacle, c'est la piste de 13 mètres de diamètre.
- Oulalala... - Oulalala, oulalala, oulalalalalala ! Monsieur veuillez vous ranger derrière, ne voyez aucun intérêt personnel, c'est qu'on est plus supérieur que vous !
Non ! Tu ne prends pas la meilleure décision pour moi, si tu t'éloignes, c'est pour toi parce que je sais ce que je veux ! Stefan je t'aime...
- « Chère Bree, je t'aimerais toujours, mais je n'ai plus la force de me battre, alors j'ai décidé... de quitter la vie comme je l'entends ». C'est une lettre de suicide ? - C'est plutôt un brouillon de suicide...
Le crabe de terre ? Pourquoi pas ? C'est un tuyau super !!
Je suis un artiste et mon oeuvre c'est moi.
Les hommes sont comme les vins : lorsqu'ils deviennent meilleurs en vieillissant, c'est qu'ils sont d'une très grande qualité.
L'avantage de la prison sur le collège, c'est qu'en prison on n'est pas obligé de lire les livres écrits par les geôliers.
Dieu est mort, Nietzsche est mort aussi... C'est terrible, je me sens seul tout à coup.
L'esprit, me disait un homme d'esprit, ce n'est que la bêtise en mouvement ; et le génie, c'est la bêtise en fureur.
C'est le pire des égoïsmes, cette stupide quête de l'amour.
L'amour, c'est le consentement de l'homme au bien voulu par la femme.
Le timbre de la voix nourrit l'imagination. La voix, c'est le début de l'intimité, on habille mieux l'image qu'on s'est fabriquée.
Ce qu'il y a de difficile, pour un homme qui habiterait Vilvoorde et qui voudrait aller à Hong Kong, ça n'est pas d'aller à Hong Kong, c'est de quitter Vilvoorde.
Ordinairement, c'est le four qui fait la galette : au théâtre, c'est l'inverse.
Mourir c'est prendre conscience du dessein de l'existence.
Une phrase, c'est comme un vêtement. Il ne faut pas qu'elle gratte dans le dos, qu'elle gêne aux emmanchures ni qu'on s'y sente endimanché, ou tarte.
Le meilleur moyen de gagner cinq coups sur un parcours de golf, c'est de se servir d'une gomme.
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
Le droit d'être irresponsable et stupide est quelque chose qui m'est très cher. Et heureusement, c'est quelque chose que je fais bien.
La dernière chose dont j'ai besoin, c'est encore un portrait de moi ressemblant à une poupée de porcelaine [Elle lui lance une petite pièce]. En tant que cliente qui paie, j'espère obtenir ce que je veux.
Tomber amoureux, c'est avoir un nouveau problème à résoudre.
Un paysan, c'est un tronc d'arbre qui se déplace.
C'est ce que nous sommes tous, des amateurs, on ne vit jamais assez longtemps pour être autre chose.
Imaginer, c'est hausser le réel d'un ton.
Vivre, c'est changer du temps en expérience.
Quoi qu'on en dise, c'est au visage qu'il faut regarder les hommes, mais il ne faut pas prendre leur masque pour leur visage.
C'est le coeur et non le corps qui rend l'union inaltérable.
La vie, on sait bien ce que c'est : un amalgame saugrenu de moments merveilleux et d'emmerdements.
Le tabac, c'est mauvais pour l'état général mais, pour l'Etat en particulier, excellent pour le coffre.
L'inconnu, c'est toujours excitant...
Des vers, c'est de la prose avec des gants et des bretelles américaines ; c'est de la prose qui pose, qui fait plastron comme un invité en soirée.