Les femmes adorent qu'on leur apporte des fleurs et qu'on leur dise qu'elles sont belles. Le plus difficile, c'est de ne pas rire.
Ce que nous voulons, c'est aider le Noir à se libérer de l'arsenal complexuel qui a germé au sein de la situation coloniale.
L'art, c'est la contemplation, c'est le plaisir de l'esprit qui pénètre la nature et qui devine l'esprit dont elle est animée.
Nous avons compris l'emprisonnement que c'est d'être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs.
La pire saloperie que puisse vous faire un cauchemar, c'est de vous donner l'illusion de sa propre conscience et de continuer à en être un !
Choisir, c'est sans cesse rejeter celui que tu es, pour celui que tu pourrais être. C'est l'esprit d'aventure.
L'amour, l'amitié, c'est surtout rire avec l'autre, c'est partager le rire que de s'aimer.
La gratitude n'est pas un sentiment efficace en politique. C'est une erreur que d'en tenir compte.
L'indépendance, c'est d'abord une question de caractère, Certains ont les tendons fragiles, d'autres le foie ou le sommeil et d'autres encore, le caractère.
Je suis pour le partage des tâches ménagères. A la maison, par exemple, c'est moi qui passe l'aspirateur... à ma femme.
Le féminisme, c'est ne pas compter sur le Prince Charmant.
Ce qui me turlupine, c'est d'être mis en bière sans alcool... Surtout en cas de mort subite !
Seule la peau sépare l'amour de l'amitié. C'est mince.
La paix c'est bon pour les femmes, et les faibles. Les empires sont forgés par la guerre.
Le temps d'attendre c'est déjà du plaisir.
Négliger les enfants, c'est nous détruire nous-mêmes. Nous n'existons dans le présent que dans la mesure où nous mettons notre foi dans le futur.
La vie est courte, mais comme c'est long, de la naissance à la mort.
C'est la vie, la concurrence. Je vais même vous dire mieux, moi, j'ai la concurrence dans les veines.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Devenir adulte, c'est reconnaître, sans trop souffrir, que le "Père Noël" n'existe pas. C'est apprendre à vivre dans le doute et l'incertitude.
- Je pense que tout le monde sait que Nathan et moi avons eu un départ difficile. Nathan une haine mutuelle pas vrai ? - Pire ! - Ouais. Vous voyez, il s'est alors produit un truc marrant ; Haley, elle m'a montré [...] ► Lire la suite
Je suis convaincu que l'avenir appartient à la non-violence, à la conciliation des cultures différentes. C'est par cette voie que l'humanité devra franchir sa prochaine étape.
Naître, c'est seulement commencer à mourir.
L'avantage du drapeau rouge, c'est que les assassins peuvent y essuyer leurs mains sanglantes sans le souiller.
Un référendum c'est une excitation nationale où on met tout dans le pot. On pose une question, les gens s'en posent d'autres et viennent voter en fonction de raisons qui n'ont plus rien à voir avec la question.
La bonté, c'est la coquetterie des cheveux blancs.
De nos jours tous les grands hommes ont leurs disciples et c'est toujours Judas qui rédige la biographie.
Que dois-je faire ? et non pas : Que doivent faire les autres ? C'est ce qui distingue la morale du moralisme.
S'il existe un bon leadership, c'est de donner le bon exemple. Je dois le faire pour tous les employés d'Ikea.
Moi, ce qui m'intéresse, c'est de réussir ma vie. j' en aurais pas d'autre.
Je m'en fous totalement. Les récompenses, ça ne m'intéresse pas. La seule récompense, c'est quand le public passe un bon moment.
L'éternité ? C'est l'instant présent. Le passé et le futur ne sont que des vues de l'esprit.
Les souvenirs, c'est ce qu'on peut amener de plus beau dans l'éternité...
Etre amoureux de Socrate, c'est être amoureux de l'amour.
Tu veux peut-être que j'aille raconter à la télé tes amourettes avec ta p'tite nièce, hein tonton modèle ! Ouais c'est ça, va chercher des glaçons...
- Putain mais ça peut pas se finir comme ça ; c'est tellement débile. Vous vous aimez tous les deux... Tu l'aimes ou pas ? - Oui, mais j'ai peur... - Peur de quoi ? - Peur qu'il veuille plus me voir, peur [...] ► Lire la suite
Rien ne dompte la conscience de l'homme, car la conscience de l'homme c'est la pensée de Dieu.
La jeunesse, c'est la passion pour l'inutile.
Terre et ciel nous sont propices, c'est entre deux que naît le mal.
Vouloir arriver, c'est avoir fait déjà la moitié du chemin.
Le tonnerre est impressionnant, mais c'est l'éclair qui est important.
Je ne voudrais pas être à la place de Dieu, c'est un cul de sac.
La véritable amitié n'est possible qu'avec une femme. Avec les hommes, c'est compliqué. Et puis les langues vont bon train quand un homme et une femme sont amis.
La seule certitude dans la vie, c'est qu'il y a une fin.
Les drogues, c'est gaspiller sa vie et la rendre toxique à soi et aux autres.
La grande différence entre les oiseaux et les politiques, c'est que de temps en temps, les oiseaux s'arrêtent de voler.
Vous êtes tous les mêmes, vous autres les réalistes : quand vous ne savez plus que dire, c'est le langage des idéalistes que vous empruntez.
Ce n'est pas par pudeur que je ne montre pas mes enfants à tous les passants. C'est parce que je n'ai pas les moyens de payer la rançon.
Tout passe par le sexe, parce que c'est la chose animale qui nous rattache les uns aux autres.
La mauvaise foi, c'est prêter à Dieu de mauvaises intentions.