La jeunesse, c'est la passion pour l'inutile.
L'amour est la chose la plus injuste du monde, il est distribué sans discernement. La plupart du temps, celui qui aimer ne reçoit rien en retour, et celui qui est aimé reste indifférent devant la passion de l'autre.
"La passion doit être punie." - Ah oui ? Quel est le con qui a dit ça ?
Nul n'est inutile dans ce monde s'il en allège le fardeau pour quelqu'un d'autre.
La jeunesse n'aime pas les vaincus.
Désespoir, amour, gaieté. Qui a ces trois roses enfoncées dans le coeur a la jeunesse pour lui, en lui, avec lui.
Il n'y a point de passion plus égoïste que celle de la luxure.
Ma passion doit être claire et je sais savoir qu'elle se déroule profondément à tous les niveaux de ma conscience. Je le sens. Je ressens tout.
Je trouve toujours la beauté dans les choses étranges et imparfaites - elles sont beaucoup plus intéressantes.
Seule la moralité dans nos actions peut donner beauté et dignité à la vie.
Etre jardinier, c'est être comme le Bon Dieu, c'est donner vie et beauté avec de la terre, de l'eau et des graines.
Ce n'est pas la jeunesse mais la vieillesse qui n'a pas d'âge.
En Occident la jeunesse est désemparée ; l'une des raisons de son trouble est que l'on n'exige plus assez d'elle. La jeunesse avec raison exige qu'on exige.
La beauté est relative. Le plaisir, la joie, ou la douleur même illumine le visage et lui donne un genre de beauté qui vient de l'intérieur.
Combien de filles à qui une grande beauté n'a jamais servi qu'à leur faire espérer une grande fortune !
L'homme, à son insu, compose sa vie d'après les lois de la beauté jusque dans les instants du plus profond désespoir.
La nature ne fait rien en vain ou pour des fins peu considérables.
La prison elle-même est une formidable éducation sur le besoin de patience et de persévérance. C'est avant tout un test d'engagement.
Ce n'est que dans la vieillesse que l'homme devient vraiment lui-même.
La passion déteste tout ce qui n'est pas la passion.
Je pense qu'il peut toujours y avoir de la beauté dans la lutte.
La jeunesse veut l'espace ; la vieillesse, le temps.
La beauté ! C'est la réalité de vivre avec les chères fatalités du coeur !
On ne peut que fermer les yeux devant la beauté absolue, elle donne des douleurs dans le coeur et brûle les yeux.
Toute passion engorgée produit sa contre passion qui est aussi malfaisante que la passion naturelle aurait été bienfaisante.
La jeunesse est anarchiste ; elle s'insurge contre ce qui est.
La beauté n'a pas d'importance puisque l'amour est sans visage.
Trop de jeunesse et trop de vieillesse empêchent l'esprit.
Quand nous sommes jeunes, nous couchons pour la vieillesse ; quand nous sommes vieux, nous épargnons pour la mort.
Notre coeur s'emplit tant de plaisir devant la beauté et le bonheur des enfants qu'il en devient trop grand pour tenir dans notre corps.
En cueillant ses pétales, vous ne saisissez pas la beauté de la fleur.